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C'était hier - Page 468

  • C’était hier : Rugby : défaite amère !

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du vendredi 15 décembre 1995.

    us quercorbUn bel essai du pack chalabrois, validé sous les yeux de Bruno Danjou (photo archive, Octobre 1995, compte-rendu José Sanchez).

    Dimanche 10 décembre en championnat 4e série du Comité des Pyrénées, Roques-sur-Garonne l’emporte sur l’US Quercorb, score final 29 à 24 (mi-temps 17-7).

    En ouvrant le score dès les premières minutes par un drop de Pagès, les « bleu et rouge » de l’US Quercob pensaient bien que ce match à Roques-sur-Graonne (31) était à leur portée. Ils étaient encore plus rassurés quand José Cardaillac, après un regroupement favorable et attaque classique de nos trois-quarts, marquait un bel essai transformé par Olivier Cazas. Les gars de Roques revenaient bien au score par un essai transformé mais Manu Izart redonnait l’espoir à son équipe avec un superbe essai, 7 à 17 à la pause.

    Dès la reprise et profitant de la domination de leur pack, les locaux vont inscrire un essai transformé qui ramène le score à 14-17. Les gars du Quercorb ne se découragent pas et reprennent le large par l’intermédiaire de Manu Izart qui inscrit son deuxième essai personnel, essai transformé par Olivier Cazas (14-24). Dans les dernières minutes, les banlieusards toulousains marquaient un nouvel essai qui portait le score à 21-24. Et c’était bien le score enregistré à la fin du temps réglementaire, mais l’arbitre rallongeait les débats de 13 minutes. Prolongations mises à profit par les locaux qui inscrivaient un essai et un drop, pour prendre un avantage définitif au planchot. Et au final une grosse déception dans le camp du Quercorb, qui voyait s’envoler le bénéfice d’une victoire en terrain adverse.

    Toute l’équipe est à féliciter en bloc, les avants ont compensé leur manque de poids par un pressing défensif de tous les instants, les trois-quarts ont montré toutes leurs capacités dans le jeu de mouvement. Un très bon match qu’il faudra renouveler dès le dimanche 17 décembre contre les voisins de Bélesta, sur la pelouse du stade Lolo-Mazon.

  • Et l'OPVC inventa l'encart publicitaire

    Il faut imaginer des années chalabroises calées à mi-chemin entre 1970 et 1980, et se raccrocher à une seule et unique certitude, c'était un 27 mars. Le théâtre municipal servait ce jour-là de cadre à une matinée festive, annoncée par voie d'affiches entièrement réalisées à la main, puis polycopiées (brochure explicative fournie à la demande).  Affiches sur lesquelles figuraient des réclames vantant la qualité des nombreux services dont bénéficiait alors la cité chalabroise. L'encart publicitaire s'apprêtait à vivre des lendemains chantants, et l'invitation inscrite dans le cadre d'une « Grande Opération Vacances », avait permis à une salle comble, de venir à la rencontre d'une fanfare en devenir (Archives Yves Saddier).

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    Un peu plus tard, le groupe s'étofferait, d'humeur à poursuivre un parcours que personne n'oublie

  • C’était hier : L’US Kercorb en roue libre face à Labarthe

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du mardi 12 décembre 2000.

    us kercorb xvToute la détermination d’Eric Serano à l’approche de l’en-but (photos archives, décembre 2000, compte-rendu José Sanchez).

    C’était un match annoncé comme difficile pour l’USK qui tenait à conserver sa place de leader face à une équipe de Labarthe-sur-Lèze ne cachant pas ses ambitions. Mais en ce dimanche ensoleillé et sur la pelouse verdoyante du stade Lolo-Mazon, il n’aura fallu qu’une mi-temps aux gars du Kercorb pour mettre au pas les visiteurs.

    us kercorb xvAvant de pouvoir donner le coup d’envoi, les deux équipes attendront jusqu’à 15 h 30 l’arrivée de l’arbitre officiel, en vain, ce qui aura pour effet de démotiver les joueurs et de faire retomber la pression qui pesait sur la rencontre. C’est au tirage au sort que Roger Daynié, entraîneur de l’USK, sera désigné pour diriger la partie (photo).

    Durant la première mi-temps, les « bleu et blanc » vont s’appliquer à réciter leurs gammes et à pratiquer un rugby de mouvement. Avec la rigueur d’un métronome, ils n’inscriront pas moins de huit essais, un toutes les cinq minutes, le coup du chapeau revenant à Manu Izart avec trois belles réalisations, Titou Cnocquart signera un doublé, Stéphane Baby, Francis Gracia et Benjamin Jammet venant compléter le planchot avec un essai chacun, pour un score de 44 à 0 au changement de camp.

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    Suspense aux abonnés absents pour Francis Gracia et ses partenaires, à l'heure des citrons

    Le sort du match étant scellé, la deuxième période ressemblera plus à une cour de récréation qu’à une rencontre de rugby. Les « bleu et blanc » assurés de la victoire vont laisser l’initiative du jeu aux gars de Labarthe, qui en profiteront pour réduire le score par trois essais. Une seule fois les locaux franchiront la ligne de but dans l’ultime quart d’heure, par l’intermédiaire de Joël Lafitte qui plongera en coin. Au final, 49 à 17 pour l’USK dans un match aux allures d’entraînement. A noter la bonne tenue des deux équipes et le fair-play des dirigeants haut-garonnais, ce qui ne coule pas de source quand l’arbitre officiel fait faux bond.

    Avec cette victoire, l’US Kercorb non seulement conserve sa place de leader mais soigne son goal-average. La tâche sera bien plus ardue le dimanche 17 décembre prochain, lors du déplacement à Longages, première rencontre de la phase des matches retour. D’ici là, le coach Roger Daynié aura délaissé l’habit noir afin de préparer ses troupes comme il se doit. Pour l’heure, les joueurs de l’USK souhaitent un rapide retour à leur ami Lucien Baillat, élément incontournable du staff technique, qui n’a pu apprécier leur victoire en raison d’une hospitalisation pour examens médicaux.

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    Stéphane Ferrier, Frédéric Boussioux et Régis Hébraud viennent appuyer une attaque de Eric Serano

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    Un départ sur l'aile de Benjamin Jammet,

    avec le soutien de Manu Izart, Frédéric Zonzon Lacanal, Arnaud Molini et Stéphane Baby

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     Jean Guichou, Marianne Fourcassa et Lucien Baillat assurent à la « guitoune » des entrées

    (photo archives, octobre 2000)

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    Les supporters de l'US Kercorb toujours présents au rendez-vous

    (photo archives, octobre 2000)

  • C'était hier : Jacques Fleury dit "Fluris", est de retour

    « Ni guerre, ni épidémie, ni occupation n’ont pu interrompre cette bruyante commémoration. Par le seul pouvoir d’une tradition si lointaine et pourtant tellement présente qu’elle réduit le temps à un instant de vie, je me vois sans effort marchant dans les rues de Chalabre au milieu des milliers d’enfants qui au cours des siècles se sont retrouvés dans cet étrange et tonitruant cortège ». Cette évocation de « Fluris », dont l’auteur est bien sûr Chalabrois, est extraite du discours prononcé par M. le substitut général Roger Boutellier, lors de l’audience solennelle de rentrée à la cour d’appel de Toulouse. C'était le 3 janvier 1985. En ce mois de décembre 2020, la tradition va passer son tour. 

    L'article mis en ligne avait été publié dans l'Indépendant, édition du dimanche 12 décembre 2010.

    fluris chalabreUn bruit sourd et angoissant va monter crescendo dans les rues de la cité (photo archives, 13 décembre 1997).

     

    En ce lundi 13 décembre, jour de Ste Luce, les rues de Chalabre vont s’animer à l’occasion de la 313e célébration de la mort violente de Jacques Fleury, victime d’une mauvaise rencontre au soir du 13 décembre 1697. Inscrit dans la mémoire collective sous le nom de « Fluris », l’homme alimente une polémique vieille de trois siècles, que chaque mois de décembre ressuscite : « Monsieur Fluris, qu’alliez-vous faire dans la rue Porte d’Aval ? ».

     

    Car plus de trois cents ans ont passés, et personne ne sait vraiment qui était Jacques Fleury. Prêtre, braconnier, collecteur d’impôt, une chose est certaine, l’homme aurait séduit une jolie veuve de bonne famille. Cette infamie lui aurait-elle été fatale ? Depuis lors, des générations de Chalabrois se retrouvent en « un tonitruant et pacifique cortège », pour reprendre l'image de Roger Boutellier, qui pour exiger une réhabilitation posthume, qui pour ajouter une bûche supplémentaire dans le feu qui brûle en enfer.

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    Photo archives, Fluris 1999

    Josépha Mamet, Bastien Garcia, Yannick Bernard, Morgane Fugère, Brice Garcia

    Comme l’indiquent les affichettes qui ont pu fleurir sur les murs du village, les « arrossegaïres » ont rendez-vous ce soir à 18 h 30 sous la halle. Pour faire du bruit, beaucoup de bruit, seulement  du bruit, car « Vei fan les ans que tueron Fluris ! » Et comme dit l’ami Robert, « Asclaïres, s’abstenir ».

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    Photo archives, Fluris Décembre 1993

    Debout : Gilles Courdil, Eric Sanchez, Michel Sanchez, Mickaël Guirao, Delphine Guirao.

    Accroupis : Florence Tur y Tur, Albanie Horte, Emilie Tur y Tur, Virginie Ferrier, Laetitia Planas, Mélanie Discala.