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Patrimoine - Page 104

  • Quand la Dame Blanche se mirait dans le lac

    upek,antoine bezombesLe 16 juin 1279, la Dame Blanche, princesse aragonaise, l'élue de Jean de Bruyères, disparaissait dans les eaux en furie d'un lac ayant rompu ses digues. La vague s’engouffrant dans la vallée du Blau, détruira sur son passage la cité de Calabriga (Chalabre) et la ville de Mirepoix. Vendredi 10 août, l’Université Populaire en Kercorb propose une conférence du Puivertain Antoine Bezombes, qui évoquera l’histoire de l’ancien lac du Puy Vert, au théâtre Georges-Méliès (20 h 30).

    Enseignant de formation, Antoine Bezombes a orienté ses recherches vers l’histoire méconnue de son pays natal, et plus particulièrement sur les périodes antérieures à la Croisade. Au Moyen Âge, près de Puivert, un lac rompit ses digues. Inscrit dans le marbre de l’Histoire mais également dans le flou de la légende et de la tradition orale, ce tragique événement fut parfois commenté de manière surprenante à travers le prisme de l’imagination.

    Des sources historiques inédites confrontées à des données topographiques, toponymiques et géologiques, permettent aujourd’hui de jeter un regard nouveau sur ce qui fut une catastrophe majeure au XIIIe siècle  (entrée gratuite pour les adhérents, participation libre pour les non adhérents)

  • Pour mieux connaître Pierre Dantoine

    laurent malard,il était une fois chalabreLaurent Malard se passionne pour l’œuvre du caricaturiste né à Carcassonne.  

    Dans le cadre du 100e anniversaire de la fin de la Guerre 1914-1918, l’association Il était une fois Chalabre, en partenariat avec la bibliothèque municipale, a souhaité mettre en lumière, l’œuvre du dessinateur carcassonnais Pierre Dantoine (1884-1955), dont les racines familiales sont ancrées à Chalabre.

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    Les ânes des tranchées

    «  Ce n’est pas moi qui t’ai envoyé ici, c’est le ministre de la guerre, tu n’as qu’à suivre… ne fais pas l’âne… » (traduit de l’occitan)

    Grâce au concours de Laurent Malard, lui même dessinateur caricaturiste portraitiste professionnel, dépositaire de l’œuvre de Pierre Dantoine, qu’il collecte, restaure et conserve, une conférence était proposée au théâtre Georges-Méliès, le samedi 28 juillet dernier.

    En présence de Patricia Bernard et Nicole Reverdy, dont les noms s’inscrivent dans la généalogie de la famille Dantoine, Laurent Malard a esquissé un portrait de l’artiste audois, et présenté l’œuvre volontairement humoristique sinon burlesque sur la vie dans les tranchées, création tout à fait originale. Une projection de dessins réalisés dans les années 1930 sur le thème de la vie des soldats durant la Guerre 1914-1918, a illustré les propos du conférencier.

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    Ces dessins ont fait l’objet d’une exposition en mairie et bibliothèque, et l’association Il était une fois Chalabre vient d’éditer une brochure reprenant la biographie et l’ancrage particulier de Pierre Dantoine à Chalabre, ainsi que l’ensemble de ses dessins. Le recueil est disponible chez José à la maison de la presse, ou auprès d’un membre de l’association (5 €).

    Par ailleurs, Laurent Malard sera sous la halle ce samedi 4 août à partir de 10 h, dans le cadre du Salon du Livre. L’occasion pour les personnes souhaitant « se faire tirer le portrait », de venir à la rencontre d’un caricaturiste qui d’ordinaire, croque les minois du côté de la Cité de Carcassonne.

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  • Un virtuose de la guitare classique à la chapelle

    Le collectif Musique en Kercorb, initiateur des concerts de l’été, communique :

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    « Quel succès ! Magique le concert que Thibaut Garcia a offert aux spectateurs venus nombreux l’écouter à la chapelle du Calvaire, sur les hauteurs de Chalabre, ce dimanche 29 juillet après midi.

    Concert en hommage à Bach, grâce à l’interprétation de sa Chaconne, Partita pour violon n°2, retranscrite pour la guitare par l’interprète et par les œuvres de nos contemporains Agustin Barrios Mangoré et Alexandre Tansman, en l’honneur du Maître. Concert clôturé au rythme d’Asturias, d’Albeniz, qui a emporté le public malgré la chaleur. Eblouissant ce jeune virtuose de 24 ans, bercé depuis sa tendre enfance par la guitare de son père, et déjà mondialement connu.

    Ce cinquième concert de la saison 2018 de Musique en Kercorb se poursuivra le dimanche 5 août à 17 h à la chapelle Ste Cécile de Rivel avec l’ensemble Scandicus (voix d’hommes, oud, santour et percussions) qui interprètera des romances judéo-espagnoles et des musiques de la Renaissance ».

  • Rivel : Scandicus à la chapelle Sainte-Cécile

    scandicus,musique en kercorb 2018Dans le cadre des rendez-vous de l’été, Musique en Kercorb et l'Association Rivel Patrimoine proposent une rencontre musicale avec l’ensemble Scandicus (Romances en exil), dimanche 5 août à 17 h, en la chapelle Ste Cécile à Rivel (Entrée 12 €, adhérent 8 €, gratuit pour les moins de 15 ans). Fondé en 2001 en Midi-Pyrénées, Scandicus s'inscrit dans une démarche de transmission des musiques anciennes. Du monochrome chant grégorien aux madrigalistes italiens, en passant par le gothique flamboyant des polyphonistes franco-flamands, un éventail de répertoires et de couleurs musicales à redécouvrir, jalonnent les sources musicales européennes.
 Le programme musical illustrant un voyage imaginaire intemporel, conduira de l’Espagne à l’Occitanie (Juan del Encina, Manuel Machado
, Johannes Ciconia, Nicolas Gombert, Juan Vasquez
, Christobal de Morales, chants séfarades traditionnels).

    Le Romancero Espagnol est une forme poétique issue de la chanson de geste qui s’est développée du Moyen-Age jusqu’à la Renaissance. Cette période trouble de la « Reconquista » a conduit le peuple juif à l’exil dans tout le pourtour de la Méditerranée. La musique judéo-espagnole a été exposée aux nombreuses influences des pays traversés et des terres d’accueil.

    Ces musiques où se combinent à la fois le Sacré et le Profane sont rythmées par quelques lectures de Romances. Accompagnées d’un oud, d’un santour et de percussions, les voix des chanteurs de l’Ensemble Scandicus illustrent cette rencontre culturelle d’une richesse inouïe.

    La configuration vocale de l'ensemble, du contre-ténor à la basse, permet de donner un éclat particulier à ces répertoires spécifiques destinés à l'origine aux voix d'hommes (Jean-Louis Comoretto et Marc Pontus, contreténors, Olivier Boulicot et Léo Richomme, ténors et oud, Eric Beillevaire, basse, Pierre Blanchut, santour et percussions).
 Scandicus souhaite ainsi restituer le plus fidèlement possible les réalités sonores de ces œuvres oubliées, par un travail effectué à partir des sources originales, par une connaissance approfondie des styles de vocalités en vigueur au Moyen-Age et à la Renaissance, mais également par un ancrage scientifique nécessaire à la bonne interprétation de ces répertoires.