C’est un exercice périlleux auquel Patrick Pierron, passionné par les paysages et les animaux, s’adonne depuis longtemps déjà. Grâce à une approche très personnelle, ce photographe amateur révèle des beautés naturelles insoupçonnées, à travers le prisme d’un objectif qui replace l’invisible à portée de vue.
Patrick Pierron est un observateur attentif des beautés naturelles.
Après une exposition présentée à Quillan en juin dernier, l’artiste bien connu en Chalabrais, propose une incursion dans le monde des insectes, au n° 1 du cours Henri d’Aguesseau. Ses créations réalisées selon le principe de la macrophotographie, sont regroupées sur un thème intitulé " La petite nature en Haute-Vallée de l'Aude ". De superbes clichés ornent les cimaises de l’office du tourisme en Quercob, et sont illustrés par de courts poèmes (haïkus), nés de l’imagination des élèves des classes de 6°1 et 6°3 du collège Michel Bousquié de Quillan. C’est ainsi qu’une créature de l’ordre des diptères a pu inspirer Kévin T., pour qui une « Mouche à lunettes noires, vole de collines en collines, sans rien voir ».

Voilà donc une belle occasion de découvrir la nature sous un autre angle. L’exposition, réalisée avec le soutien du conseil général de l'Aude, est visible durant tout le mois d’août, aux horaires d’ouverture de l’office de tourisme, et devrait être prolongée en septembre. Renseignements à l’OTI, au 04 68 69 65 96.
Les amoureux de la petite reine peuvent se retrouver au n° 8 de la rue du Pont-de-l'Hers.
Le Port de Lers attend le peloton, emmené par David, dans la traversée de Vicdessos.
Jean-Marie Calvet (au centre) et la promotion 2012, aux côtés du jury.
Jean-Marie Calvet reçoit le premier prix, des mains de Christian Guilhamat.
Après les félicitations de Christian Guilhamat, Philippe Ward saluait l’initiative chalabroise et relevait les difficultés croissantes rencontrées par le monde du livre. Après une intervention de Jean-Marc Lofficier, alchimiste de l’édition, les nouvellistes présents ont prolongé ce nouveau rendez-vous des auteurs par un échange à bâtons rompus.
Rive droite ou rive gauche, le petit hameau entretient l’hospitalité sans compter.