Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Chalabre - Page 2

  • C’était hier : Football, une seule victoire pour l’école du FCC

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du samedi 21 octobre 2000.

    fc chalabre footballManque de réussite pour les Moins de 15 ans de Philippe Lara et Mickaël Padet. De gauche à droite, debout, Philippe Lara, Aloïs et Zachary Croison, Thomas Walheim, Fabien Cunillera, Xavier Lafitte, Mickaël Padet. Accroupis, Alexandre Allias, Alexandre Granger, Anthony Rosich, Hugo Defernez, Renaud Dumay(Photos archives octobre 2000).

    1 à 3, 14 à 3, 4 à 4, et 3 à 4 : tels sont les résultats secs enregistrés samedi 14 octobre par les pensionnaires de l’école de football du FCC. En déplacement à Quillan, les Poussins emmenés par Antoine Salas ont perdu leur face à face avec les représentants des Trois-Quilles, malgré l’ouverture du score par Yannick Roufflay. Sur la pelouse du stade Lolo-Mazon, les Benjamins de Philippe Gérard et du président Alain Guilhemat ont poursuivi sans encombre leur cavalier seul hebdomadaire pour s’imposer au final sur la marque de 14 à 3, face à leurs homologues de Saint-Hilaire. Les buteurs du jour sont Romain Cantos (5), Hugo Roussel (4), Davy Dumay (4) et Thomas Iles.

    Les Moins de 13 ans engageaient les débats face aux « jaune et noir » de l’US Conques. Une rencontre très serrée qui verra les Conquois ouvrir le score avant que Aurélien Moralès ne remette les deux équipes à égalité sur une belle ouverture de Philippe Boussioux. Les Chalabrois retrouvent alors la bonne carburation et Sylvain Dumons omniprésent sur l’aile gauche donne l’avantage aux protégés de Nanard Boulbès. Après la pause, Aurélien Moralès puis Olivier Parrenin portent la marque à 1 à 4, avant que le groupe n’essuie un léger passage à vide dû à la fatigue. Le milieu de terrain dégarni va dès lors offrir des espaces aux visiteurs qui vont très vite revenir au score et prendre l’ascendant sur la rencontre. Impérial dans ses buts, Alexandre Cassagnaud va heureusement multiplier les arrêts réflexes, et préserver ainsi un score d’égalité (4-4) jusqu’au trille final, sifflé par le Conquois (de Malves) Patrick Missène, référé bénévole auteur d’un arbitrage exemplaire.

    Enfin, les Moins de 15 ans accueillaient sur leur herbe les Limouxins du LPFC, à l’occasion de leur deuxième match de championnat. D’entrée les visiteurs vont prendre le match à leur compte pour inscrire deux buts par leur capitaine et numéro 10, Hakim. Les Chalabrois vont peu à peu revenir dans la partie et manquer un nombre incalculable d’occasions, Aloïs et Zachary Croison n’étant pas en veine. Mais Renaud Dumay entré en cours de jeu inscrira un premier but, avant que Fabien Cunillera n’égalise pour le FCC. Après la pause, les Limouxins vont reprendre l’avantage et les Chalabrois vont à nouveau revenir sur une frappe du même Fabien Cunillera (3-3). Ce sont pourtant les visiteurs qui auront le dernier mot, inscrivant le but de la victoire à quelques minutes du final, 3 à 4, score définitif.

    Nos footballeurs auront l’occasion de se refaire le week-end prochain, les poussins accueilleront l’Entente Couiza-Espéraza au stade Lolo-Mazon tandis que les Benjamins, les Moins de 13 ans et les Moins de 15 ans se déplaceront respectivement à Limoux, Lézignan et Capendu.

    fc chalabre football

    Les Poussins

    De gauche à droite, debout, Claude Cnocquart, Pierre Padet, Thomas Colomer, Hugues Ferrié, Joris Sauvage, Antoine Salas. Accroupis, Yannick Roufflay, Valentin Arnoux, Nathan Azam, Nicolas Dufour.   

    fc chalabre football

    Les Benjamins

    De gauche à droite, debout, Alain Guilhemat, Florian Guilhemat, Thomas Iles, Quentin Seyve, Cyril Gérard, Michel Dufour, Davy Dumay, Philippe Gérard. Accroupis, ?, Cédric Castel, Frédéric Noy, Pierre-Quentin Lanes, Romain Cantos, Elie Franot, Wilfried Laran, ?. 

    fc chalabre football

    Les Moins de 13 ans

    De gauche à droite, debout, Bernard Boulbès, Alexandre Cassagnaud, Aurélien Moralès, Cyril Sabaté, Olivier Parrenin, Thomas Kolodziejski . Accroupis, Grégory Boulbès, Philippe Boussioux, Sylvain Dumons, Sébastien Boulbès, Jonathan Razeyre. 

  • Football : Déplacements gagnants pour le FCC

    fc chalabre footballDes vestiaires en plein air pour le FCC I au Seuil de Naurouze (Photos Christophe Borie).

    Dimanche 18 octobre, les deux formations seniors du FC Chalabre étaient sur le pont, à l’occasion d’une journée de championnat de district. Pour le compte de la 4e journée de D4 (2e division), les réservistes du FCC II emmenés par Samuel Tur y Tur l’ont emporté à Quillan sur la marque de 0 à 1 (mi-temps 0-0). Face à leurs homologues du FCQ, les Chalabrois au nombre de dix ont parfaitement géré leur infériorité numérique pour s’imposer logiquement, avec un penalty converti à la 65e minute par Aurélien Moralès. Un succès acquis avec la volonté et la manière, qui place les doublures du team fanion en tête de la poule B, avec trois victoires et un nul.

    fc chalabre football

    A Quillan, le FCC II a aménagé un vestiaire improvisé au pied des tribunes du stade Jean-Bourrel

    La 5e journée de D1 (promotion honneur) emmenait le FCC I jusqu’à Labastide-d’Anjou, où le onze de Guillaume Lacoste a signé un précieux succès sur le score de 0 à 3 (mi-temps 0-2). Pour l’occasion, seuls onze joueurs étaient inscrits sur la feuille de match, autant dire que le FCC I, à l’image du FCC II, a démontré un bel esprit de solidarité, pour dominer des « vert et blanc » pointés en 4e position à l’heure du coup d’envoi, sifflé par Fernand Jardi.

    La première demi-heure sera à l’avantage des Chalabrois qui concrétisent par l’intermédiaire de Corentin Barcelo, auteur d’une belle tête à la 20e minute (0-1). A la 35e, Sylvain Dumons gagne son face à face et fait le break (0-2). Plus équilibré au retour des vestiaires, le jeu restera toutefois en faveur du FCC qui triple la mise par Kévin Leboeuf, d’une reprise à la 75e minute. Le onze du FCC a fourni une très belle prestation, avec mention une fois encore au gardien Alexandre Cassagnaud, inflexible sur sa ligne.

    fc chalabre football

    Température clémente, douches interdites

    fc chalabre football

    fc chalabre football

    Sylvain Dumons, Corentin Barcelo, Quentin Gérard, Kévin Leboeuf, la sérénité des buteurs du jour à l'heure de la pause

  • C’était hier : La « caravane des sciences » a fait une halte au collège

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du jeudi 20 octobre 2005.

    collège antoine-ponsLes collégiens d’Antoine-Pons ont abordé la découverte de l’évolution de l’homme avec Anne Dorigny (Photos archives octobre 2005).

    L’initiative a pour but d’apporter l’information scientifique dans les établissements, et le collège Antoine-Pons invitait dernièrement la « caravane des sciences » à venir à la rencontre des élèves de 4e et 3e, aux côtés de l’équipe pédagogique composée de Mmes Jougla, Petitjean et Sicart, MM. Brunel, Menendez et Rault.

    Les élèves ont dans un premier temps fait la connaissance de Muriel Planas, géologue indépendante spécialisée dans la restauration des monuments et ont, en sa compagnie, observé plusieurs échantillons de roche (gypse, paillettes d’or, granite), de minéraux (quartz, calcite) pour ensuite aborder les conditions de leur utilisation par l’homme. Illustrations apportées par le biais d’un diaporama présentant des exemples de monuments du département et de la région érigés en pierre. Une approche du rapport entre la pierre et l’homme qui s’est orientée vers une analyse condensée de la géologie du département audois, et l’observation au microscope de roches telles que le basalte et le granite.

    Sens critique et curiosité en éveil, les potaches sont ensuite partis à la découverte de l’homme et de son évolution, aux côtés de Anne Dorigny, animatrice au musée de Tautavel. Tout droit sortis de la caune de l’Arago, certains vestiges osseux et troublants de nos ancêtres ont emmené un auditoire captivé vers une préhistoire tour à tour peuplée d’australopithèques, d’homohabilis, d’homo érectus, de néanderthalensis.

    L’occasion pour Anne Dorigny d’expliquer comment tous les hommes préhistoriques ne sont pas les ancêtres des hommes actuels, puisque l’évolution longue de plusieurs millions d’années se disperse, à l’inverse d’un arbre généalogique classique. Une présentation de crânes et de plusieurs espèces fossiles allait illustrer les différentes adaptations et modes de vie jusqu’à l’homosapiens actuel, l’objectif étant de déterminer quels furent nos ancêtres potentiels dans toute l’histoire des hommes préhistoriques.

    Une journée très enrichissante, pour les collégiens d’Antoine-Pons, qui aura très certainement suscité quelques vocations.

    collège antoine-pons

    collège antoine-pons

    collège antoine-pons

  • Rugby, football, résultats secs

    Rugby

    Dimanche 18 novembre au stade Jean-Coste du Peyrat, l'USCKBP l'a emporté sur l'ES Villenouvelle, score final 47 à 6.

    Football

    Ce même jour à Quillan, le FCC II prend le meilleur sur le FCQ II, score final 0-1.

    A Labastide-d'Anjou, le FCC I gagne face à l'Entente Naurouze-Labastide sur la marque de 0 à 3. 

    Le compte-rendu de ces rencontres de championnat sera publié prochainement.

  • Une passion, les champignons

    bernard cnocquart« Dans les bois mouillés les petits champignons, au chapeau si mignon, un matin d’automne se sont réveillés, et ingénument ils ont bâillé ». Ces premières paroles d'une chanson, anonyme, en révèlent d'autres, écrites sous la plume de l’ami Bernard Cnocquart. Un poème de saison, que nous partageons avec plaisir.

     

    Depuis ma tendre enfance, c’est toujours un réel plaisir,

    dès que l’aube apparaît de parcourir bois et forêts,

    à la recherche de ces trésors, objets de bien de désirs,

    que sont ces champignons si appréciés cèpes et bolets.

     

    Pas plus haut que trois pommes, j’accompagnais Tonton,

    dans les bois d’alentour susceptibles d’une bonne cueillette,

    du côté du Bousquet ou la Mandrière, mais pour les mousserons,

    c’est vers Constantine que nous les trouvions, ah, ces omelettes.

     

    Déjà dans les années soixante, mon panier sous le bras,

    je partais à pied depuis la maison, par Mireval et Villaret,

    pour retrouver le bois de Léran avec ses grands « fajas »,

    mais il n’y avait pas encore ce lac qui a tout dénaturé.

     

    La forêt était alors immense, et les chercheurs nombreux,

    rien n’était encore interdit, pas de garde assermenté,

    alors dans les fougères, j’ouvrais bien mes yeux,

    pour découvrir ces cèpes de Bordeaux dans toute leur beauté.

     

    Selon les années, tributaire de la météo, du soleil et de la lune,

    je trouvais alors dans des coins bien propices,

    des jolies têtes de nègre, pour moi enfant, véritable fortune,

    que je cachais dans mon panier sous des feuillages complices.

     

    Je redescendais alors au village, fier de mes trouvailles,

    jamais avec de grosses quantités, en restant raisonnable,

    pour que Maman nous régale de poêlées persillées, subtil mariage,

    et faire quelques conserves pour agrémenter plus tard la table.

     

    Les années ont passé dans l’attente des journées automnales,

    quand après un bel orage et bénéficiant des rayons du soleil,

    je profitais alors des week-ends de repos pour partir en cavale,

    dans les bois et forêts, heureux, tous les sens en éveil.

     

    J’avais alors élargi mon territoire de recherches,

    je découvrais Pépoulan, ses châtaigniers avec ces cèpes blonds,

    Aiguillane où il fallait ruser face aux propriétaires revêches,

    pour ramasser avant eux ces champignons en haut du mamelon.

     

    Avec mes parents, j’ai découvert la forêt de Bélesta,

    le petit bois joli et dans la mousse de magnifiques bouchons,

    mais la forêt d’aujourd’hui est dans un drôle d’état,

    les majestueux sapins sont souvent moribonds.

     

    Avec Pierre, je l’ai accompagné dans les bois de Vilhac,

    coin réputé pour ses trésors gastronomiques si convoités,

    mais heureusement que ce pro a souvent garni mon sac,

    car le chercheur amateur était bien vite désorienté.

     

    Depuis quelques années retraité, j’ai alors tout mon temps,

    de chercher dans ce bois de Bentaillole à la Tuilerie,

    la pousse de la nuit, rêvant souvent de cet instant,

    de découvrir ce fameux « rédol » tant espéré, quelque peu ébahi.

     

    Mais combien de sorties où je rentre bredouille,

    les cèpes ne sont pas au rendez vous, mais c’est si beau,

    le vent chantant dans les arbres de couleur rouille,

    et les feuilles qui voltigent formant comme un rideau.

     

    Mais ce matin là, ma persévérance est alors récompensée,

    près de l’arbre blanc, ils sont bien là, sous les feuilles,

    laissant dépasser qu’un peu de leur chapeau, bien cachés,

    alors délicatement, avec mon couteau l’Ariégeois, je les cueille.

     

    Un peu plus loin sous les grandes « fajanes », ils sont à découvert,

    ils semblent pavoiser au milieu des trompettes,

    car ces cèpes ont de l’allure, rien à voir avec les lactaires,

    avec ces grosses queues bien plus grosses que leurs têtes.

     

    Dans quelques jours, les rouges vont apparaître,

    ceux de couleur grenat brillant, ils sont magnifiques,

    et peut être qu’au milieu des broussailles, sous les hêtres,

    je découvrirai les noirs, couleur d’ébène, les mythiques.

     

    Mais dans ce bois de Léran, il y a bien moins de chercheurs,

    on n’entend plus les chansons de Madame et Monsieur Aribaud,

    les anciens ne sont plus de ce monde et puis il y a la peur,

    la peur du garde qui dresse des procès-verbaux.

     

    Alors pour quelques dizaines d’euros, je prends donc une carte,

    me permettant encore d’assouvir ma passion,

    tant que dans mes rêves, du bout de mon bâton j’écarte

    quantité de fougères découvrant des cèpes à profusion.

            Bernard Cnocquart (Mars 2013)

  • Un jour, une image

    A la verticale de la falaise de Roquefère, les racines d'un vieux chêne s'emploient à défier le vide (photo archives, 5 juin 2005).

    roquefère

  • Un roman bisontin écrit à deux mains

    gilles billaut,hervé cuinetLorsqu’ils n’écrivent pas, Gilles Billaut et Hervé Cuinet viennent au Cazal.

    Son titre ne laisse planer aucun doute, « Meurtres à Chalabre » est un roman policier, roman d’énigmes, écrit par Gilles Billaut et Hervé Cuinet. Deux personnages, amis de très longue date, qui participent activement à l’atelier d’écriture partagé de Thise, près de Besançon (Doubs).

    gilles billaut,hervé cuinet

    Voilà bientôt vingt ans, et grâce à ces hasards qui vous amènent à prendre ou à suivre des chemins quelquefois surprenants, nos deux Francs-Comtois posaient leurs sacs de voyage sur la grand-place du Cazal. Depuis, et aussi souvent qu’ils le peuvent, ils sont présents à l’été sur les hauteurs du hameau, vacanciers multicartes, tantôt gaulois, infirmiers ou légionnaires,… mais assurément adoptés par les Festejaïres del Cazal.

    « Devenus addicts des phrases qui courent sur des feuilles blanches », Gilles Billaut et Hervé Cuinet situent leur intrigue dans un cadre essentiellement chalabrois. Ils tiennent à préciser que « toute coïncidence ou ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existées n’est pas fortuite, mais volontaire ! ». Depuis la colline de Tataubas jusqu’au lit du ruisseau du Chalabreil, le lecteur est invité à découvrir l’intrigue -les intrigues- au fil d’une enquête criminelle fertile en rebondissements. A l’image de la rue Morgue et d’un double assassinat évoqué par Edgar Allan Poe, les adeptes du genre policier seront comblés. Embarqués cette fois dans les traces d’un profiler, lui-même sur la piste d’un assassin rôdant aux abords du quai du Pont-Vieux. Le livre est disponible à la demande, auprès des résidents de la commune libre du Cazal.

    gilles billaut,hervé cuinet