
Chalabre - Page 5
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Une journée avec le Souvenir Français
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C'était hier : Les aînés en balade à la ferme
L'article en ligne avait paru dans l’Indépendant, édition du vendredi 12 août 2011.
Depuis trente ans, Jean et Adrienne Bénet ouvrent leurs portes aux pensionnaires de l’hôpital local, avec la même gentillesse
Photo archives, Juillet 2011
Fidèles à un rendez-vous annuel et attendu, les pensionnaires de l’hôpital local des Hauts-de-Bon-Accueil mettaient tout dernièrement le cap vers la ferme de Roubichoux, sur les hauteurs de Sonnac. Ils répondaient ainsi à l’invitation de Jean et Adrienne Bénet, maîtres des lieux, et trop heureux de leur réserver leur meilleure table, au pied de la chapelle Saint-André.
L’ambiance paisible et conviviale de ces retrouvailles en plein air a permis à nos aînés de passer un formidable moment de détente. Accompagnés par une partie du personnel soignant et de Jean-Jacques Aulombard directeur de l’établissement, grands-mères et grands-pères ont été particulièrement choyés, par l’entremise d’un délicieux repas.
Après la visite de la chapelle restaurée par les Compagnons, quelques chansons seront montées sous les frondaisons de Roubichoux, avant que la joyeuse troupe d’anciens ne reprenne le chemin de Roquefère. Auparavant, Adrienne Bénet se voyait offrir un beau bouquet fleuri, en guise de remerciements pour un chaleureux accueil et d’aussi précieux moments partagés.
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Un hommage a été rendu aux partisans morts pour la France à Lairière
L'assistance recueillie dans les lacets du col de la Loubière
Dimanche 9 août était honorée la mémoire de Joseph Alcantara, Attilio Donati, Gaston Prat et André Riffaut, tombés le 26 juillet 1944 face à un détachement motorisé allemand. La cérémonie a été célébrée en présence de David Rémy maire de Lairière, accompagné des élus, Kattalin Fortuné et Hervé Baro, conseillers départementaux, Patrick Bacot (Amicale Nationale des Anciens Combattants de la Résistance) et Serge Fournié. A leurs côtés, les porte-drapeaux René Assemat (Arac) et Patrick Pujol (Anacr). Egalement présents en cette journée du souvenir, les représentants des familles des disparus et les Lairiairois.
Tour à tour, David Rémy (photo), Patrick Bacot et Serge Fournié sont revenus sur la personnalité de chacun des maquisards, et les circonstances de la fusillade qui leur coûtera la vie aux abords de la source de Founroubado. Partis en reconnaissance dans la région de Lairière pour chercher un nouvel emplacement au maquis Faïta, traqué par la milice et les Allemands dans la région de Chalabre, les FTPF subiront un accrochage avec l’ennemi qui parcourait cette partie des Corbières, à la recherche du maquis de Villebazy. Le lendemain au sommet du col de la Flotte (27 juillet 1944), les Francs-tireurs et partisans français (FTPF) Louis Bages, André Laffont, Fernand Prétal, Helmut Thomas et Paul Vernières tombaient à leur tour lors d’une embuscade tendue par l’occupant nazi.
Dans son intervention, Serge Fournié (photo) a souhaité évoquer la mémoire de deux grands absents, Joseph Fernandez (Fredo), décédé le 23 mai dernier, et Jean Tailhan (Lapébie) décédé le 7 août 2025, derniers vétérans du Maquis Faïta-Jean Robert.
Après le dépôt de gerbes et les sonneries, cette cérémonie commémorative ouverte avec le Chant des Partisans s'est prolongée à Lairière, où un vin d'honneur était offert par la municipalité.
Patrick Pujol pour l'Anacr, René Assemat pour l'Arac
Patrick Bacot a évoqué le programme du Conseil National de la Résistance
L'hommage de la commune de Lairière
Kattalin Fortuné et Hervé Baro ont déposé une gerbe pour le conseil départemental
Jean Alcantara et Serge Fournié ont fleuri la stèle du souvenir
Les regrettés Frédo († 23 mai 2026) et Lapébie († 7 août 2025)
Photo archives, Lairière 14 août 2022
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Concert à la Chapelle de Sainte-Cécile de Rivel

Jeudi 13 août à 19 h 30, la harpiste Aliénor, résidente de Rivel, et Rachel Salter, résidente de Puivert, vous invitent à un voyage musical célébrant ces terres de poésie et de musique. A travers un répertoire de chants de troubadours en occitan, de chansons d'amour médiévales et de chants sacrés, elles feront résonner un patrimoine profondément enraciné dans notre région.
« Le concert tisse un dialogue entre l'amour courtois des troubadours et l'amour sacré, porté par la voix, la harpe et la tanpura. Cet instrument à quatre cordes, fabriqué par un luthier de Puivert, est inspiré d'un ancien bourdon à cordes dont la sonorité profonde évoque celle d'une basse médiévale. Il offre un écrin vibrant aux mélodies et à la poésie des chants.
Dans l'intimité de la chapelle Sainte-Cécile, la voix, la harpe et la tanpura se répondent pour offrir un moment de contemplation, de beauté et de partage, entre ciel et terre, entre amour humain et amour divin ».