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Communiqué du groupe « Chalabre en commun »
Le groupe « Chalabre en commun » communique :« Hier Jacques Mamet, le maire de Chalabre, a appelé au calme et a rappelé que dans le débat public, les insultes, intimidations ou menaces n'avaient nullement leur place.Nous sommes entièrement d'accord avec cette affirmation.Nous regrettons que des lignes rouges aient été franchies ces dernières semaines, avec des propos inacceptables car discriminatoires et stigmatisants. En effet, du débat autour de l'abattage des arbres et de leur remplacement dans le cadre des travaux du cours Colbert, on est passé à un autre débat : les « vrais » Chalabrois et les autres !On peut être agacés par le retard des travaux, on peut être en désaccord avec les membres du collectif « Sauvons les arbres », mais on se doit de rester dans le cadre d'un débat respectueux, surtout publiquement (les réseaux sociaux sont des cadres publics). Rappelons aussi que le recours à la justice est un droit qui concerne tout citoyen dans une démocratie comme la nôtre.Quant au dérapage sur les Chalabrois de souche et les autres, c'est une pente raide qui peut nous amener loin, loin de ce que tout le monde souhaite pour Chalabre : une commune vivante, accueillante où il fait encore bon vivre.Retrouvons tous et toutes de la sérénité.Renouons le dialogue. C'est nécessaire.Le groupe Chalabre en commun y est favorable ». -
Sonnac-sur-l'Hers : Une fête réussie et des bénévoles à l’honneur

Ils vous donnent rendez-vous les 2 et 3 octobre 2027
Quatre associations mobilisées, des exposants ravis et une ambiance chaleureuse, tous les ingrédients étaient réunis les 3 et 4 octobre derniers pour faire de la 1ère Fête des Pommiers une belle réussite, et elle le fut. Ce mercredi 21 octobre, Julien Saddier maire de la commune conviait l'ensemble des protagonistes pour un moment convivial, afin de les remercier pour leur engagement et leur précieuse contribution à l’organisation d'un événement porté par les associations sonnacoises.
Etaient ainsi mis en avant le Comité des fêtes présidé par Jean-Luc Bénet, Sonnac'tive, l'Amicale des chasseurs du Piqu'Avant Kercorb, et l'ATSK (Tireurs sportifs en Kercorb), association chère au président Roland Fourcassa. Lors de la soirée, les participants ont pu revenir sur les bons moments de ce week-end, marqué par une ambiance chaleureuse.
Côté exposants, ces derniers ont particulièrement apprécié la qualité de l’accueil, le décor et l’ambiance qui ont marqué ces deux journées. Enchantés par cette expérience, par l’organisation et l’esprit de partage qui ont animé l’événement, ils ont d’ores et déjà promis de revenir l’année prochaine. A ce propos, il conviendra de retenir la date des samedi 2 et dimanche 3 octobre 2027, « Pour un weekend encore plus festif ».
Avant d'inviter l'assemblée à partager « un pot de félicitations », Julien Saddier saluait « Un beau succès collectif qui récompense l’investissement des bénévoles et témoigne du dynamisme associatif qui prévaut à Sonnac-sur-l'Hers ».
Rendez-vous à présent le samedi 28 novembre prochain, le comité des fêtes de Sonnac-sur-l'Hers organise un loto à la salle des fêtes (21 h).
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C'était hier : Frédéric Paillard, le luthier de La Bâtisse
L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du dimanche 30 octobre 2011
Une œuvre d’art promise à la musique, créée par Frédéric Paillard ( † Juin 2024)
Photos archives, Octobre 2011
Animateur de l’association « Kercorb Patrimoine », désireux de valoriser certaines pratiques oubliées, Frédéric Paillard entretient plusieurs passions, dans la proximité des potagers du Quartier du Moulin. Ancien artisan ébéniste, Frédéric a profité de ses vacances estivales, et du bois sec entreposé dans son grenier, pour fabriquer une harpe gauloise. S’il veut accéder au petit atelier de La Bâtisse, le visiteur doit d’abord saluer une petite ânesse prénommée Molly, laquelle le guidera vers l’artiste, installé tel le Gepetto de notre enfance.
Comment t’es venue l’idée de créer cet instrument ? : « Je joue d’une petite harpe troubadour depuis une vingtaine d’années, et à la suite d’une rencontre avec Myliane, musicienne, chanteuse et pianiste, nous avons décidé de monter un petit groupe, aidés en cela par ma fille Claire. Ma petite harpe ressemblant plutôt à un jouet, j’ai voulu m’en procurer une de plus conséquente. Après renseignement, il s’est très vite avéré que les prix d’achat étaient simplement inabordables. Et là, j’ai décidé de fabriquer mon propre instrument ».
Plusieurs heures de réflexion et autant de croquis plus tard, notre luthier se mettra à l’ouvrage, en commençant par le choix du bois, ce qui n’allait pas être une mince affaire. « Grâce à mes quelques connaissances en la matière, j’ai choisi du frêne pour l’arche avant, de l’ormeau pour l’arche du haut, du cyprès pour la table d’harmonie recevant les cordes, et du cèdre pour la caisse de résonance. Des bois exclusivement collectés autour de Chalabre voilà quelques années, et séchés en planche sur liteau dans mon grenier, depuis pas moins de quinze ans. J’ai même tourné les clefs de tension dans du buis ramassé au-dessus de Puivert ».
Une fois la harpe terminée, il restait un point crucial à résoudre, celui des cordes. « J’ai essayé plusieurs matières, le boyau, que j’ai torsadé moi-même, le nylon, le métal, … sans jamais obtenir le son espéré. L’idée m’est venue de rendre visite à Luthès-Paris, une petite entreprise installée dans le hall de l’ancienne gare de Chalabre ». Cette société commercialise depuis novembre 2004, violons, violoncelles et contrebasses, ainsi que divers instruments, comme la viole de gambe. « J’ai eu la possibilité d’essayer différentes cordes en métal, avant de découvrir que les cordes de viole de gambe, convenaient parfaitement pour les premières cordes basses ». Frédéric Paillard explique ensuite comment il sera obligé de commander en Bretagne, les cordes complémentaires pour les octaves suivantes. Une fois les cordes montées, il ne reste plus qu’à accorder la harpe. Une phase délicate, car le bois travaille, tout comme les cordes. Il prend conseil auprès de Robert Wolken, facteur en piano domicilié sur le cours d’Aguesseau, qui lui explique comment il faudra accorder cent jours de suite, avant d’obtenir un son juste. Au terme des deux mois impartis, la harpe de Frédéric « tient enfin l’accord ».
Depuis lors, Myliane, Claire et Frédéric répètent chaque dimanche après-midi, à la chapelle Notre-Dame du Val d’Amour de Bélesta (Ariège). Séances auxquelles le public est cordialement invité à assister. Pour conclure, Frédéric veut bien admettre que la création d’un tel instrument, relève de l’alchimie. Ce qui ne l’empêche pas d’envisager l’organisation de stages de fabrication de harpe, dans le cadre de l’association « Kercorb Patrimoine ».
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« Apaisement et sérénité », communiqué de la mairie de Chalabre

Communiqué du maire et des conseillers municipaux
Appel à l’apaisement et au respect du débat démocratique au sein de notre commune
Depuis plusieurs semaines, les débats autour de notre projet de rénovation du cours Colbert suscitent de vives réactions au sein de notre village. Si le débat d'idées et l'expression des désaccords font partie intégrante de la vie démocratique locale, la tournure que prennent les événements récents impose aujourd'hui une mise au point essentielle.
Nous tenons à affirmer avec la plus grande fermeté que nous ne cautionnerons, nous ne tolèrerons et n’accepterons jamais les insultes, les menaces ou les actions d'intimidation, quelles que soient les personnes visées.
La liberté d'expression et le droit à la contradiction sont des piliers fondamentaux de notre société. Aucun projet, aussi important soit-il pour l'avenir de notre village, ne peut justifier que l'on s'en prenne à l'intégrité ou à la dignité de personnes en raison de leurs opinions. Les comportements agressifs et les dérives verbales constatés ces derniers jours n'ont pas leur place dans notre paisible village.
La municipalité appelle solennellement chacun à la responsabilité, au calme et à l'apaisement. Notre objectif commun doit rester le bien-être de notre commune, et cela ne peut se construire que dans un climat de respect mutuel et de dialogue constructif.
Le maire, Jacques MAMET