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Chalabre - Page 4

  • C'était hier : Frédéric Paillard, le luthier de La Bâtisse

    L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du dimanche 30 octobre 2011

    frédéric paillard

    Une œuvre d’art promise à la musique, créée par Frédéric Paillard ( † Juin 2024)

    Photos archives, Octobre 2011

    Animateur de l’association « Kercorb Patrimoine », désireux de valoriser certaines pratiques oubliées, Frédéric Paillard entretient plusieurs passions, dans la proximité des potagers du Quartier du Moulin. Ancien artisan ébéniste, Frédéric a profité de ses vacances estivales, et du bois sec entreposé dans son grenier, pour fabriquer une harpe gauloise. S’il veut accéder au petit atelier de La Bâtisse, le visiteur doit d’abord saluer une petite ânesse prénommée Molly, laquelle le guidera vers l’artiste, installé tel le Gepetto de notre enfance.

    Comment t’es venue l’idée de créer cet instrument ? : « Je joue d’une petite harpe troubadour depuis une vingtaine d’années, et à la suite d’une rencontre avec Myliane, musicienne, chanteuse et pianiste, nous avons décidé de monter un petit groupe, aidés en cela par ma fille Claire. Ma petite harpe ressemblant plutôt à un jouet, j’ai voulu m’en procurer une de plus conséquente. Après renseignement, il s’est très vite avéré que les prix d’achat étaient simplement inabordables. Et là, j’ai décidé de fabriquer mon propre instrument ».

    Plusieurs heures de réflexion et autant de croquis plus tard, notre luthier se mettra à l’ouvrage, en commençant par le choix du bois, ce qui n’allait pas être une mince affaire. « Grâce à mes quelques connaissances en la matière, j’ai choisi du frêne pour l’arche avant, de l’ormeau pour l’arche du haut, du cyprès pour la table d’harmonie recevant les cordes, et du cèdre pour la caisse de résonance. Des bois exclusivement collectés autour de Chalabre voilà quelques années, et séchés en planche sur liteau dans mon grenier, depuis pas moins de quinze ans. J’ai même tourné les clefs de tension dans du buis ramassé au-dessus de Puivert ».

    frédéric paillard

    Une fois la harpe terminée, il restait un point crucial à résoudre, celui des cordes. « J’ai essayé plusieurs matières, le boyau, que j’ai torsadé moi-même, le nylon, le métal, … sans jamais obtenir le son espéré. L’idée m’est venue de rendre visite à Luthès-Paris, une petite entreprise installée dans le hall de l’ancienne gare de Chalabre ». Cette société commercialise depuis novembre 2004, violons, violoncelles et contrebasses, ainsi que divers instruments, comme la viole de gambe. « J’ai eu la possibilité d’essayer différentes cordes en métal, avant de découvrir que les cordes de viole de gambe, convenaient parfaitement pour les premières cordes basses ». Frédéric Paillard explique ensuite comment il sera obligé de commander en Bretagne, les cordes complémentaires pour les octaves suivantes. Une fois les cordes montées, il ne reste plus qu’à accorder la harpe. Une phase délicate, car le bois travaille, tout comme les cordes. Il prend conseil auprès de Robert Wolken, facteur en piano domicilié sur le cours d’Aguesseau, qui lui explique comment il faudra accorder cent jours de suite, avant d’obtenir un son juste. Au terme des deux mois impartis, la harpe de Frédéric « tient enfin l’accord ».

    Depuis lors, Myliane, Claire et Frédéric répètent chaque dimanche après-midi, à la chapelle Notre-Dame du Val d’Amour de Bélesta (Ariège). Séances auxquelles le public est cordialement invité à assister. Pour conclure, Frédéric veut bien admettre que la création d’un tel instrument, relève de l’alchimie. Ce qui ne l’empêche pas d’envisager l’organisation de stages de fabrication de harpe, dans le cadre de l’association « Kercorb Patrimoine ».

  • « Apaisement et sérénité », communiqué de la mairie de Chalabre

    mairie chalabre,cours colbert arbres

    Communiqué du maire et des conseillers municipaux

    Appel à l’apaisement et au respect du débat démocratique au sein de notre commune

    Depuis plusieurs semaines, les débats autour de notre projet de rénovation du cours Colbert suscitent de vives réactions au sein de notre village. Si le débat d'idées et l'expression des désaccords font partie intégrante de la vie démocratique locale, la tournure que prennent les événements récents impose aujourd'hui une mise au point essentielle.

    Nous tenons à affirmer avec la plus grande fermeté que nous ne cautionnerons, nous ne tolèrerons et n’accepterons jamais les insultes, les menaces ou les actions d'intimidation, quelles que soient les personnes visées.

    La liberté d'expression et le droit à la contradiction sont des piliers fondamentaux de notre société. Aucun projet, aussi important soit-il pour l'avenir de notre village, ne peut justifier que l'on s'en prenne à l'intégrité ou à la dignité de personnes en raison de leurs opinions. Les comportements agressifs et les dérives verbales constatés ces derniers jours n'ont pas leur place dans notre paisible village.

    La municipalité appelle solennellement chacun à la responsabilité, au calme et à l'apaisement. Notre objectif commun doit rester le bien-être de notre commune, et cela ne peut se construire que dans un climat de respect mutuel et de dialogue constructif.

    Le maire, Jacques MAMET

    Statement from the Mayor.pdf

  • Les sapeurs-pompiers vous rendent visite

    centre du kercorb

    La proximité des longues soirées d'hiver coïncide avec l'imminence du passage dans nos foyers, des sapeurs-pompiers du Centre du Kercorb, pour la traditionnelle tournée de présentation du calendrier nouveau.

    L’occasion sera alors venue pour chacun d’entre nous de manifester un soutien sans réserve à l’égard d’un jeune corps de bénévoles, lesquels vous remercient par avance pour l’accueil que vous voudrez bien leur réserver.

  • C'était hier : Des « Cactus » pour marier la châtaigne et le vin primeur

    L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du mardi 30 octobre 2001.

    les cactus,hôtel de france chalabre

    Vendredi, « Les Cactus » ont enflammé le France

    Photo archives, Octobre 2001

    La traditionnelle sortie du vin primeur a donné lieu à une sympathique manifestation dans les salons de l'hôtel de France où Marielle et Didier accueillaient, vendredi, leurs invités afin de célébrer le mariage de la châtaigne et du vin nouveau. Réquisitionné à l'occasion de cette fête des papilles, le groupe musical « Les Cactus » a assuré un service maximum dans une ambiance aussi chaude que les châtaignes de Maître Didier.

    les cactus,hôtel de france chalabre

    En parfaite harmonie avec les accords de rockers toujours plus talentueux, les amateurs ont apprécié les arômes parfumés du cru 2001, tout au long d'une dégustation opérée avec parcimonie et modération. Chacun gardant jusqu'au bout une impressionnante lucidité, et c'est bien là la moindre des corrections lorsqu'il s'agit de faire honneur au primeur. Ce qui fut fait et bien fait vendredi à l'hôtel de France où une nouvelle soirée est annoncée le jeudi 16 novembre prochain, pour l'arrivée d'un millésime du sud bourguignon.

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