L’article en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du vendredi 4 mai 2001.

Les lauréates avec Hélène Cortès, leur professeur d’histoire
De gauche à droite, Nelly Carrière, Hélène Cortès, Christine Plantié, Dorine Serre, Vanessa Garcia
Photo archives, Avril 2001
Fidèles à une tradition solidement ancrée dans l’établissement, les classes de 3e du collège Antoine-Pons, ont participé au Concours de la Résistance 2001, qui avait pour thème l’organisation de la Résistance dans l’Aude. Sur un peu plus de trente travaux collectifs examinés par le jury, le dossier présenté par Mlles Nelly Carrière, Vanessa Garcia, Christine Plantié et Dorine Serres décroche le 2e prix départemental. Un brillant succès qui récompense l’excellente préparation dont a bénéficié l’ensemble de la classe de 3e, de la part de l’équipe pédagogique conduite par Claude Ruiz principal du collège et Hélène Cortès, professeur d’histoire.
Après avoir souligné la qualité des copies rendues, Hélène Cortès devait rappeler l’esprit de ce concours créé en 1961 par décision ministérielle : mettre en avant les principes de la démocratie et créer un trait d’union entre les générations, en gardant en mémoire les événements de la Seconde Guerre Mondiale.
Brillantes lauréates passionnées d’histoire, Christine, Dorine, Nelly et Vanessa « ont fourni un important travail de façon très autonome, elles ont aussi fait preuve d’une très grande persévérance ». En saluant la valeur de leur travail, nous adressons de chaleureuses félicitations à nos quatre historiennes ainsi qu’à Hélène Cortès, leur professeur. La remise des prix se déroulera en juin prochain au siège du conseil général de l’Aude.

Dimanche 10 mai sera célébré le 163e anniversaire du combat de Camerone, cérémonie à la mémoire du Capitaine Jean Danjou et de ses hommes, qui s’illustrèrent au cours d’une bataille devenue le symbole du sacrifice jusqu’au don de soi. Célébrée chaque année à Chalabre, village natal du Capitaine Danjou, la première commémoration de Camerone (30 avril 1863) n’aura lieu qu’en 1906. Elle se fait dans le petit poste de Ta-Lung au Tonkin, dans le nord de l’Indochine française, à l’initiative du lieutenant François, désireux d’apporter une plus grande cohésion à ses troupes, par l’exaltation du combat de leurs glorieux aînés.
