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Concert et Bal trad à Rivel
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«Crépuscule Vaudou », une nouvelle de Jean-Marc Lofficier, republiée

Scénariste et auteur bien connu notamment des nombreux adeptes de l'univers Marvel, Jean-Marc Lofficier porte à la connaissance des passionnés de fiction :
« L’éditeur Inanna vient de republier une édition augmentée (de beaucoup) et corrigée de mon roman Crépuscule Vaudou initialement paru chez La Baleine en 2008. Au sommaire : Préface - Crépuscule Vaudou (roman) - Des femmes, des idiots et des serpents (nouvelle) - L’œil de Tsathoggua (nouvelle) - Le monstre sacré (nouvelle) - Les chiens d’argile (nouvelle) - Crépuscule Vaudou (nouvelle) - La Famille de Marigny (essai) - Quelques Notes sur le Vaudou (essai) - Dictionnaire des Références - Postface (par Artikel Unbekannt) ».
Crépuscule Vaudou (roman)
« Les dieux existent. Et ils sont mauvais »
« Les morts de Katrina, macabre armée qu'anime la Clé de Sakbata, dieu de la mort et de la pestilence, se sont mis en marche sur l'ordre de Legendre, le houngan maudit, et se dirigent désormais vers la maison de Marie Laveau.
Jean-Marc de Marigny, rejeton d'une illustre lignée, revient à la Nouvelle- Orléans pour les obsèques de son oncle peu avant le passage de l'ouragan Katrina. Très vite, il prend conscience que la mort de son parent n'est pas due au hasard, mais s'inscrit dans un vaste complot qui le dépasse.
Des forces puissantes vont s'affronter dans le Vieux Carré, le cimetière No. 1, ou bien encore dans le quartier historique de Bayou Saint-John… ».
En vente en librairie ou en ligne : 11 €
« Le récit est prenant et on ne décroche pas ; l'ambiance, l'atmosphère neworléanesque est très bien rendue. J'ai vraiment adoré ce roman » (Charlotte Bousquet).
« Plongé dans une ambiance authentiquement créole, le lecteur ne peut que se laisser emporter par le récit » (Ketty Steward).
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C'était hier : Un plan d’eau vide, un constat amer, des perspectives pour 2024
L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du samedi 18 septembre 2021.
L’espérance d’une remise en eau du lac s’éloigne
Après étude, la digue semble promise à disparaître
Photo archives, Septembre 2021
Le 22 janvier 2020, les eaux du Chalabreil franchissaient la digue artificielle du lac de Chalabre qui depuis 1980, année de sa construction, n’avait connu pareille mésaventure. En cause, un phénomène climatique d’exception qui mettra à jour les imperfections de la retenue, et entraînera au final la mise à sec du plan d'eau.
Dix-huit mois après avoir frôlé l’accident et au terme d’une étude réalisée par le bureau Artelia, les Chalabrois participaient mercredi 15 septembre à une réunion publique afin de faire un point sur la situation et évoquer le devenir des lieux. Au nom de la commune, maître d’ouvrage, Jean-Jacques Aulombard maire de Chalabre évoquait l’objet de cette rencontre, avant de laisser la parole à Patrice Gastineau, assistant maître d’ouvrage, et Sébastien Jeannelle représentant le bureau d’étude Artélia.

Photo archives, 20 novembre 2017
Après le rappel des faits, notamment leur impact sur la configuration du lit du Chalabreil et de la plaine du même nom, l’assemblée était invitée à entrevoir le jour d’après. La présentation des trois scénarios susceptibles d’effacer du paysage les événements de janvier 2020, mettra rapidement en lumière la faible marge de manœuvre disponible, en raison avant tout des coûts d’investissement et d’exploitation, et de l’accessibilité aux financements (subventions).
Objet de tous les regards en cet après-midi du 22 janvier 2020, il apparaît que « le barrage a été érigé à l’aide de matériaux hétérogènes de mauvaise qualité, lesquels ne garantissent pas sa stabilité ». L’étude pointe également l’abandon de l’entretien du site, et ce depuis près de vingt années. Premiers constats ayant motivé un état des lieux avec étude topographique, sondages, diagnostic géotechnique, et une conclusion : « L’ouvrage ne tiendra probablement pas si d’autres crues se produisent ».
Le premier projet préconise le confortement de l’ouvrage actuel et la sauvegarde du lac, mais il sera soumis à de fortes contraintes techniques et réglementaires, pour un chantier estimé à 490.000 € HT (plus la gestion de l’ouvrage, 5 à 7.000 € par an, et l’entretien et les travaux réguliers, 10.000 à 15.000 € par an). De plus, le risque de rupture de la retenue reste toujours présent. Le deuxième projet, prévoyant la recréation du lit initial du Chalabreil avec un aspect paysager peu agréable, semble devoir être écarté. Quant à l’option numéro trois, elle prévoit l’arasement total de la digue et la recréation d’un lit mineur du Chalabreil, avec un terrassement par étages. Ici plusieurs avantages se dessinent, la suppression des risques, une meilleure intégration environnementale, et un financement possible à 80% d’un coût estimé à 550.000 € HT.
Avec l’effacement de l’ouvrage préconisé par Artelia, une option qui semble tenir la corde au grand dam d’une majorité de citoyens, Chalabre s’achemine vers la perte d’un aménagement historique, concédé en 1975 au titre de compensation d’une désertification industrielle annoncée. Pour mémoire, un journal quotidien avait alors rendu compte de l’événement sous le titre suivant : « Le prix du remords ». Quatre décennies après, le prix a fini par partir au fil de l’eau. Le remords lui, est resté pétrifié dans la vase.
Planning prévisionnel oblige, l’enquête publique n’interviendra pas avant l’été 2023, suivie d’une phase de décision et d’autorisation des travaux à l’automne de la même année. Les premiers travaux devraient intervenir en 2024.
Le lac en crue
Photo archives, Décembre 1996
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Journée du Patrimoine à la chapelle du Calvaire

L’invitation proposée par les Journées européennes du patrimoine permettra aux bénévoles de l'association Ensemble pour le Calvaire d’ouvrir les portes de la chapelle de Réparation. Le public sera accueilli au Calvaire le samedi 19 septembre, de 10 h à 16 h, avec possibilité de pique-niquer sur place ou dans la chapelle en cas de mauvais temps.
A 16 h 30, concert de guitare avec Luís Soria, au profit de la restauration de la chapelle. Un vin d'honneur sera ensuite partagé, offert par l'association Ensemble pour le Calvaire et la mairie.