La locomotive 140 A Midi, au passage à niveau de Daurat (Camon), mécanicien Dupin, chauffeur ? (Photo archives Robert Voltes, 1941).
Certainement lassée d'attendre le train de 15 h 55, l'horloge Paul Garnier, que le promeneur pouvait admirer il y a encore peu, au fronton de la gare du Peyrat-sur-l'Hers, a choisi de se mettre hors du temps. Ce vestige avait franchi le siècle, en résistant d'abord à l'usure des ans, mais surtout et étrangement, il faut en convenir, à la convoitise de collectionneurs dépourvus de scrupules.
Cette superbe réalisation, conçue par un horloger-mécanicien d'Epinal, avait accueilli ses premiers voyageurs le 25 août 1903. Si le service avait été fermé le 18 avril 1939, il avait connu une réouverture temporaire, du 5 mai 1941 au 6 mai 1946. Le service marchandises ne serait fermé que beaucoup plus tard, le 16 décembre 1973, en même temps que la ligne.
Témoin de la grande aventure du rail, le cadran qui rythmait le ballet des « locos » a hélas fini par disparaître, un peu plus de cent ans après avoir été mis en place.
L'horloge de la gare du Peyrat-sur-l'Hers, telle qu'il n'est plus possible de l'admirer.
La prochaine séance du « café philo » de la Terre privilégiée aura lieu le vendredi 4 avril. Les discussions évolueront autour du thème « Le nombre et le vrai ». Il s’agira d’approfondir le sens de la déclaration du philosophe présocratique Pythagore : « Toute chose est nombre ». Rendez-vous à l’hôtel de France, à partir de 17h 30.
La diffusion des informations chalabroises sur Télé Chalabre, tant par la voie hertzienne que sur le net, sera désormais assurée par Jean-Marc Lofficier, adresse électronique
Une première séance pour le nouveau conseil municipal.
Douze voix pour et trois contre En sa qualité de doyen de l'assemblée, Gérard Canal se voyait confier la présidence de ce tout premier conseil municipal (photo ci-contre). Il prenait note de la candidature de Jean-Jacques Aulombard, avant un vote à bulletin secret. En obtenant douze voix pour, contre trois votes blancs, ce dernier se voyait installé dans ses nouvelles fonctions de premier magistrat.
Après avoir reçu les clefs de la ville, le nouveau maire saluait chaleureusement son prédécesseur, et proposait l'élection des adjoints. Une première initiative pour des suffrages identiques aux précédents, qui vont désigner Annie Gazza, Bruno Carbonnel et Joliette Van der Luur-Coste, élus avec douze voix contre trois à Evelyne Garros, Philippe Razeyre et Geneviève Carbou. Avant la constitution des diverses commissions, reportée à une prochaine séance, étaient attribuées les délégations, à Reine Beauvois pour le collège Antoine-Pons, à Joliette Van der Luur-Coste et Bruno Carbonnel pour l'Ehpad.
Avant de passer le relais à un "quinze" entièrement remanié, Christian Guilhamat revenait une dernière fois sur les projets majeurs en cours, tels que la future maison de santé, la révision du PLU, la réhabilitation de la station d'épuration, la mise en place des nouveaux rythmes scolaires. Une cérémonie très sobre à laquelle s'étaient joints quelques administrés, et qui a donné le coup d'envoi d'une nouvelle mandature, conclue autour d'un vin d'honneur.
Les présidents Carbonneau et Dufis, aux côtés de la triplette gagnante, Cals, Batlle, Ruiz (Quillan).
Les Couizanais et leurs supporters, à l'abri de l'humidité ambiante.