L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du vendredi 13 juillet 2001.

Photo archives, Juillet 2001

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L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du vendredi 13 juillet 2001.

Photo archives, Juillet 2001

L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du vendredi 9 juillet 2021.
Les « Géants de la Route » font une halte rue des Boulangers
Photos archives, Juillet 2021
Les « Géants de la Route » étaient à l’honneur, vendredi 2 juillet à la bibliothèque municipale, où Noëlle Danjou accueillait l’artiste David Compston, accompagné d’une armada de champions ayant sublimé les dernières éditions du Tour de France. Cette exposition d’art solo, mettant en lumière les as du cyclisme, a réuni les vainqueurs des 21 étapes du Tour 2019, ainsi que les 21 portraits des vainqueurs de l’édition 2020.
Comme le souligne David Compston, « J’ai réuni les derniers vainqueurs en date en un seul et unique tableau, pour la simple raison que l’édition 2020 a été en tous points, différente des 106 précédentes.
Il s’agit de la première, et espérons que ce sera la seule fois, que les coureurs couronnés de succès se sont hissés sur le podium à visage recouvert. 2020 aura été l'année où nous avons reconnu les vainqueurs d'étape à leurs vêtements et à leur masque ».
Le vernissage s’est déroulé en compagnie d’une belle assemblée invitée à venir à la rencontre de champions qui pour certains, seront bien présents à Chalabre, samedi 10 juillet à l’occasion du passage de la 14e étape du Tour 2021. Ils bénéficieront d’une haie d’honneur formée par les œuvres exposées sur les cours de Chalabre, créations signées elles aussi de David Compston, cycliste chevronné et en permanente immersion avec ses champions. Lesquels ajoute-il, « réalisent un véritable tour de force, au-delà de tout ce qu’un être humain moyen ou même un athlète moyen, est capable de réaliser ». Comme les fans de cyclisme ont pu le vérifier dimanche dernier, lors de l’étape dantesque qui emmenait nos « Géants de la Route » jusqu’à la station de Tignes.
Les générations se suivent, la fascination pour le Tour de France demeure
L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du mardi 6 juillet 2021.

Les Gardiens du Temps, remis en lumière dans l'univers de Marvel Comics
Photo archives, Juin 2021
Les spectateurs avides d’aventures de super-héros ont récemment découvert la série TV Loki sur la chaîne Disney +, dans laquelle le légendaire Dieu de la Malice est poursuivi par le Tribunal des Variations Anachronique, sous lequel se cache un trio d’entités connues sous le nom de « Gardiens du Temps ».
Derrière ce concept, il y a un scénariste, que les Chalabrois connaissent bien : Jean-Marc Lofficier, un passionné de culture pop, qui, avant de prendre sa retraite et de venir vivre dans notre village en 2005, a longtemps travaillé, avec sa femme, Randy, comme scénariste aux Etats-Unis, entre autre pour Marvel Comics.
Jean-Marc, déjà auteur d’un documentaire sur Stan Lee, programmé sur Canal Plus (2019), a, dans un comic-book consacré aux célèbres Avengers en 1990, exhumé trois personnages anonymes et fugacement apparus en 1979. Il les a baptisés « Gardiens du Temps », et en a fait ceux qui tirent les ficelles derrière le TVA et la Sorcière Rouge, une idée qui a déjà été reprise dans WandaVision, la précédente série Marvel sur Disney +. Cette intrigue se poursuivit ensuite dans une histoire de plus de 100 pages, publiée dans un comic intitulé « What if ? » qui fera lui-même l’objet d’une adaptation en dessin animé en 2022.
Ainsi, mine de rien, Jean-Marc a, sans s’en douter à l’époque, élaboré les bases d’un apport non négligeable à l’univers cinématographique de Marvel. « Je suis très fier du travail que Marvel a fait sur Loki » nous a-t-il confié. « Dans ma BD, j’avais joué à fond sur l’aspect bureaucratique comique du TVA, présentant un M. Mobius obsédé par ses posters, que l’on retrouve dans la série. Par contre, j’aurais aimé conserver ma conclusion d'’origine, mais je ne pense pas que ce sera le cas. Mais, on n’a pas toujours tout ce qu'on veut ! C’est déjà sympa d’être le seul Français a avoir laissé une telle empreinte dans cet univers foisonnant qui est suivi aujourd’hui par des millions de spectateurs ».
L’article en ligne avait paru dans l’Indépendant, édition du lundi 10 juillet 2006.

Un quatuor motivé peu avant le départ, Christian, Guillaume, Hervé et Thierry ont fini dans la piscine
Photo archives, Juillet 2006
Après leur participation aux Six heures de Pomas organisées en juin dernier par le président Pierre Artozoul, les coureurs de fond chalabrois remettaient le compteur à zéro du côté de Rennes-les-Bains. Le temps de remonter le lit de la Saltz, de saluer Nicole Bennavail, cheville ouvrière d’une animation chère à la cité thermale, et le quatuor s’alignait au départ des Six heures de Rennes. Sous le soleil ardent d’un premier jour de juillet, la ronde annoncée réservait une première surprise, seules quatre équipes avaient validé leur engagement, aux côtés de quatorze concurrents individuels. Les duels allaient être serrés, d’autant que les concurrents présents sur la ligne place des Deux-Rennes, avaient en un clin d’œil recensé les dossards à surveiller. Parmi eux, une redoutable équipe des Pacoulix, dépêchée à Rennes tandis qu’un fort contingent du club était annoncé sur les crêtes du Pays Basque, du côté d’Espelette.
Un team joker de luxe et mixte, sorti de la manche par le duo de présidents et tacticiens Daniel Tédo et Jean-Pierre Panont, qui allait enlever cette édition des Six heures en effectuant 87,790 km. Marion Zanin, François Bueno, Jean-Luc Viéro et Michel Willems bouclaient donc la ronde en vainqueur, juste devant les Foulées du Kercorb, et la Maison Christina. Malgré un départ canon de Guillaume Pons, la formation chalabroise composée par ailleurs de Hervé Taurin, Thierry Noy et Christian Moralès, terminait à un tour des vainqueurs, soient 28 boucles pour 84,760 km. Une belle bagarre prenait fin aux alentours de 17 h, conclue par un plongeon dans la piscine des Thermes. L’ensemble des concurrents se retrouvait ensuite sur le podium où l’équipe de Nicole Bennavail procédait à la remise des prix.
Après Rennes-les-Bains, les représentants du Kercorb étaient attendus en Roussillon où ils ont pris le départ du 10 km de Salses-le-Château, couru au pied des fortifications de Vauban.