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C'était hier - Page 686

  • Rugby : Un maillot neuf pour les « bleu et blanc »

    L'article qui suit avait paru dans l'édition de l'Indépendant du dimanche 18 novembre 2001. Les rugbymen du Kercorb évoluait en 3e série du championnat de Midi-Pyrénées, emmenés par un bureau dirigeant que présidait Julien Bonnéry. Le vice-président était Thomas Cuaresma, trésorier Stéphane Ferrier, adjoint Lucien Baillat, secrétaire José Sanchez, adjoint Didier Rossi. Le duo de soigneurs était composé de Francis Roméro et Yves Mourareau, les membres actifs, Jean-Marie Courdil, Jeannot Guichou, Denis Mamet et Guy Sanchez. Le club avait ouvert la saison 2001-2002 en se rendant à Montastruc-la-Conseillère, club qui sera présent en Kercorb dimanche 4 décembre prochain. Cette rencontre de championnat de 2e série opposera l'Entente USC Kercorb-Bastide-Peyrat, aux "orange et noir" du SCM XV, sur la pelouse du stade Jean Coste au Peyrat-sur-l'Hers.     

    XV 2001 bis.JPGNos rugbymen ont renoué avec leurs couleurs fétiches (de gauche à droite : Jean-Claude Rousseau, Patrick Séris, Laurent Bigou, Frédéric Boussioux, Francis Gracia, Christophe Bousquet, Arnaud Stacziack, Nora Rousseau, Stéphane Baby, Arnaud et Enzo Molini, Julien Bonnéry, Thomas Cuaresma).

    La douce nuit de Noël n’est plus très loin et il semblerait que la période des cadeaux ait déjà commencé pour les vaillants rugbymen du Chalabrais. Une sympathique assemblée de mordus de la balle ovale était, en effet, réunie mercredi au siège (café des Sports), à l’invitation de Julien Bonnéry et Thomas Cuaresma, président et vice-président de l’USK XV, avec à leurs côtés le nouveau sponsor du club. Après avoir salué l’implication des dirigeants et leur volonté de donner au rugby la place qui est la sienne en Kercorb, le dernier partenaire en date de l’USK (en réalité une partenaire), a dévoilé un superbe équipement aux couleurs chalabroises.

    De bleu et de blanc ainsi vêtus, il est permis de penser que les protégés du coach Roger Daynier disputeront les rencontres à venir sous la protection de la Bonne Mère, le nouveau partenaire désireux de garder l’anonymat étant en effet basé dans la cité phocéenne.  Inutile de souligner que dirigeants et joueurs chalabrois ont apprécié l’initiative, un pot de l’amitié venant sceller dans une excellente ambiance, l’entente Massilia-Eissalabra. Dimanche dernier, les « bleu et blanc » de l’USK arboraient leur nouvelle tenue à Saint-Jean-du-Falga où ils se sont efforcés de faire honneur à leurs couleurs.  

  • C'est la vie de château!

    L'article qui suit avait paru dans le journal L'Indépendant, édition du lundi 19 novembre 2001. Voilà maintenant dix ans, la vieille demeure propriété des descendants des Comtes de Bruyères, ouvrait à nouveau ses portes, après la signature d'un bail emphytéotique de 50 ans, intervenue entre Mme Anne de Villette (†), héritière de la famille de Mauléon, et Gilles Roméro. Au cours d'une réunion publique tenue au théâtre municipal le 14 septembre, le nouveau responsable des lieux avait expliqué aux Chalabrois son intention de transformer le vieux manoir, en un parc de loisirs historique et participatif. Projet original dont le but était également de "rendre le château aux habitants". Un appel aux volontaires avait donc été lancé, afin de pourvoir au nettoyage et au rafraîchissement du "noble vieillard". Investissement qui conférait aux bonnes volontés, le droit de devenir membre d'honneur de l'association des "Chevaliers du Kercorb". Le 30 mars 2002, ce concept unique dans la région était inauguré, sous le parrainage de Jane Manson et Hugues Aufray, tous deux adoubés dans la salle d'armes du château-fort. 

    château de mauléon,château-chalabreLa statue de Thomas de Bruyères semble apprécier le travail de ses chevaliers (photo archives, Novembre 2001, de gauche à droite, associé de Gilles Roméro, Gilles Roméro, Jean-Marie Courdil, Christian Courdil).

    Ils avaient été engagés en septembre dernier, les travaux de restauration du château de Mauléon se poursuivent chaque fin de semaine avec une régularité que le froid ne réussit pas à entamer. Il faisait d’ailleurs très froid samedi au lever du jour, lorsque la première équipe sur pied se voyait confier la délicate mission de remplacer tout ce que la demeure ancestrale compte de carreaux cassés. Aux côtés de Gilles Roméro, nouveau locataire du « Château de Chalabre » (voilà comment il faut désormais l’appeler), les vitriers amateurs ont enchaîné avec aisance et assurance le remplacement des ouvertures de la grande salle à manger, tout comme celles des appartements de Monseigneur l’évêque.

    Ainsi armés jusqu’aux dents, à grand renfort de marteaux, ciseaux, escabeaux et mastic, les « Chevaliers du Kercorb », nom donné à ces bricoleurs volontaires, ont stoppé tout net, le moindre courant d’air. Ce qui ne fut pas une mince affaire, au vu de l’impressionnant dédale de couloirs centenaires. Le repas de midi partagé dans les habitations de Madame la Comtesse et auprès d’un bon feu de cheminée, permettra à chacun de retrouver l’usage de doigts engourdis et meurtris. Un détail qui met en valeur la performance de nos vitriers, lesquels ont remplacé une bonne centaine de carreaux sans en casser un seul. Pour l’heure, les « Chevaliers du Kercorb » ont rendu leurs outils, dans l’attente d’un nouveau chantier. Les personnes désirant participer à ces journées, peuvent contacter le 04 68 69 37 85.

    Ci-dessous, la voûte de la chapelle du château.

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  • Les marguilliers sont de retour au Calvaire

    Sous ce titre, l’article qui suit avait paru dans l’édition de l’Indépendant du dimanche 7 novembre 2004. La chapelle du Calvaire résistait alors à l’usure du temps, dans une grande solitude, exception faite de quelques tentatives ponctuelles, visant à restaurer ce qui pouvait l’être. A présent, et depuis octobre 2007, l’association pour la Rénovation de la Chapelle du Calvaire a initié plusieurs tranches de travaux de réhabilitation.

    chapelle du calvaire,marguilliersLes archives municipales datées du 25 août 1723 signalent que « Monseigneur l’Evêque de Mirepoix doit arriver au premier jour en cette ville pour y faire la visite des églises et comme il est juste de bien le recevoir … », l’assemblée communale décide « la réception dudit seigneur évêque le plus honnêtement et magnifiquement qu’il se pourra ». Un budget de dépenses est alors voté à cette intention, tous les marguilliers des congrégations de Saint Blaise, Saint Roch, du Purgatoire, du Saint Sacrement, du Pain Bény et surtout ceux du Calvaire, s’activent. Mais qui étaient les marguilliers ? 

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    Dignitaires de la « fabrique paroissiale », ces groupes de laïques préposés à certains rôles dans l’église, étaient chargés de tenir des registres où ils rendaient compte de leur gestion, et de coordonner l’entretien des lieux saints. Pour ce qui concerne la chapelle de Réparation (le Calvaire), le registre des marguilliers demeure introuvable. Mais au cours des recherches effectuées dans les archives et par le biais des délibérations du conseil municipal, notre regrettée amie Marie-Louise Saddier, avait pu retracer certaines réalisations accomplies depuis 1723, jusqu’à l’agrandissement actuel datant de 1842. Cette date figurant sur la voûte est la dernière connue officiellement. Plus récemment (1995-1996), la réfection partielle de la toiture avait été réalisée par Frédéric Paillard, artisan et compagnon du Tour de France, lequel espérait secrètement le retour des marguilliers afin de pouvoir poursuivre les nécessaires travaux de restauration. Cette époque n’est peut-être pas révolue et la petite chapelle là-haut sur le Mont Calvaire n’est pas vraiment oubliée, puisqu’elle a fait dernièrement l’objet d’attentions particulières, avec la pose d’une superbe grille en fer forgé réalisée par les services municipaux, et plus précisément par l’ami Francis Amouroux.       

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     Une superbe grille orne désormais le portail de la chapelle (photo archives, Novembre 2004).

  • Football : Vauvert confisque le ballon au FCC

    Sous ce titre, l'article qui suit avait paru dans l'édition de l'Indépendant du mardi 15 novembre 1994. Le vendredi précédent, jour du 11 novembre, l’équipe première du FCC entraînée par André Alcoser et engagée en Coupe de la Ligue, accueillait le FC Vauvert, grosse cylindrée du football gardois et pensionnaire de la Division Honneur Languedoc-Roussillon. Au tour précédent, les joueurs du président Roger Dumay s'étaient qualifiés face à l’ASPTT de Perpignan, après les tirs au but et sur le terrain des Catalans.

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    Le onze fanion (promotion honneur de district) aligné ce jour-là par Dédé Alcoser face au FC Vauverdois, était composé comme suit. De gauche à droite, debout : André Alcoser (coach), Amar Hélimi, Christophe Campedel, Fabrice Canal, Jean Martinez, Fabrice Jean (Papillon), Eric Puerto, Isidro Martinez. Accroupis : Sébastien Ruiz, Santiago Martinez, Stéphane Alcoser, Janik Jouret, Frédéric Massat, José Martinez.    

    En coupe de la Ligue, FC Chalabre 1- FC Vauvert 5 (mi-temps 1-1). Les « blanc et vert » de Vauvert ont très logiquement obtenu le gain d’une rencontre pendant laquelle ils ont constamment imposé leur rythme en quadrillant le terrain à la perfection. Les affaires avaient bien commencé pour les joueurs de Dédé Alcoser qui allaient mener au score dès la 6e minute de jeu. A la suite d’une faute anodine du gardien visiteur, le FCC va bénéficier d’un coup-franc aux 19 m et Jean Martinez ouvre la marque d’un superbe tir brossé au ras du poteau. Loin d’être déstabilisée, la machine gardoise va se mettre en marche et obtenir rapidement une égalisation méritée par son milieu de terrain Gérald Brosser. Vauvert continue à faire le jeu sans concrétiser et la mi-temps intervient sur ce score de parité. Au retour des vestiaires, les joueurs chalabrois se retrouvent avec la volonté de peser davantage sur le match, mais la différence de deux divisions entre les joueurs en lice, va se concrétiser sur le terrain et Vauvert va très vite prendre l’ascendant sur des Chalabrois empruntés et qui ont éprouvé beaucoup de mal semble-t-il à jouer sans complexe. Le F.C.Vauvert (photo ci-dessous) a souvent couru avec le ballon, le F.C. Chalabre a longtemps couru après ce même ballon, laissant ainsi beaucoup de forces et de champ libre. Les nombreux spectateurs ont assisté à un match très correct et plaisant, parfaitement dirigé par l’arbitre de ligue François Passemar. Une coupe peut en cacher une autre et les footballeurs du Kercorb tenteront à nouveau leur chance en coupe Victor Lopez, cet après-midi à Palaja.

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