Optimisme aidant, une saison riche et variée est annoncée au musée du Quercorb. Les dates des grands rendez-vous pour 2021 sont d’ores et déjà connues. Plus de détails de la saison culturelle sont à retrouver sur le site www.museequercorb.com


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Optimisme aidant, une saison riche et variée est annoncée au musée du Quercorb. Les dates des grands rendez-vous pour 2021 sont d’ores et déjà connues. Plus de détails de la saison culturelle sont à retrouver sur le site www.museequercorb.com


Au terme d’une longue pause dans son programme d’animations, l’Université Populaire en Kercorb (UPEK) propose un nouveau rendez-vous, le dimanche 28 mars prochain à 14 h 30 sous la halle de Chalabre, place Espérance-Folchet. Il s’agira d’une conférence gesticulée animée par Arnaud Essertel, qui osera la question suivante : « Les autruches vont-elles sauver le climat ? ».
Comédien passionné par la problématique climatique, Arnaud Essertel propose une rencontre atypique durant laquelle il parlera avec humour et autodérision d'un sujet sérieux, « en y mêlant expérience personnelle de savoirs chauds et de savoirs froids ». Un format de conférence qui invitera également à réfléchir aux actions possibles pour agir. Ce rendez-vous s’adresse à celles et ceux qui ont le sentiment de ne pas ou de ne plus pouvoir agir, « Parce que ça fait 40 ans qu'on parle de sauver le climat et que ça n'a jamais fait bouger les courbes. Pour celles et ceux qui souhaitent prendre plaisir à nourrir leur regard critique, tout simplement ».
La conférence reste gratuite pour les adhérents et à prix libre pour les non-adhérents. Exceptionnellement, et parce que le conférencier est intermittent du spectacle, le contenu du « chapeau » lui sera entièrement reversé.
Contact : upek11@laposte.net ou blog : http://upek.over-blog.com
Arnaud Essertel : « Les autruches vont-elles sauver le climat ? Ou comment j’ai décidé de devenir une super autruche. Les autruches c'est eux, c'est vous, c'est nous... c'est moi ? Le réchauffement climatique est bel et bien là, ici et maintenant. Pourquoi les autruches n'ont pas bougé malgré les multiples alertes ? Comme beaucoup je me demande qui sont les autruches et comment les faire bouger, je voudrai partager ici mon engagement, mon militantisme, mes interrogations et recherches autour des différentes manières de résister, agir et construire une société post-capitaliste ».
L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du lundi 19 mars 2001.
Bijan Zanitch Khah, le réalisateur de « Rêve de lac », aux côtés de Sophie Jacques de Dixmude (Photo archives, Mars 2001).
Bijan Zanitch Khah est un réalisateur heureux, son long métrage « Rêve de lac » sort sur les écrans avec l’arrivée du printemps. Cela n’est certainement pas un hasard, Bijan cultive pour les beautés pyrénéennes en particulier et la nature dans son ensemble, une sorte de fascination communicative. En mettant en valeur quelques quartiers de Paris et surtout des paysages de l’Aude et de l’Ariège, Bijan a voulu tirer le meilleur parti de ce pouvoir sans frontières que détiennent les images.
Pour fêter la nature et s’en rapprocher toujours plus, Bijan a mis tout son art et toute son expérience afin de garder une lumière naturelle : « Il est difficile de filmer dans les Pyrénées à cause de la lumière qui change sans cesse, plus de deux ans de travail, des jours et des nuits d’angoisse et de joies, mais ce film ne sera que lorsqu’il aura rencontré le public ». Et ce grand rendez-vous est imminent, programmé pour le mercredi 21 mars à Mirepoix. Une sortie nationale à l’occasion de laquelle Bijan Zanitch Khah sera présent aux côtés de l’équipe de tournage et des acteurs non professionnels qui composent le casting.
Ainsi les jeunes Michel Dufour, Arnaud Garros mais aussi Joëlle et Pierre Croison et leurs fils Aloïs et Zachary, Pierre Terpan, Sophie Jacques de Dixmude, tous bien connus des Chalabrois, auront fait leurs premiers pas de comédien devant la caméra de Bijan Zanitch Khah qui précise : « C’était une sorte de pari de réaliser ce film avec un budget réduit et une équipe jeune et peu expérimentée ».
Au final, un film sauvage et plein d’énergie dans lequel la prestation des enfants insuffle une tonifiante fraîcheur. « Ma vie est un voyage, « Rêve de lac » aussi ». Un besoin de liberté que Bijan Zanitch Khah exprime très fort dans un film qui sera sur l’écran de l’Espace André-Malraux à Mirepoix, à partir de 21 h mercredi 21 mars, premier jour du printemps.
