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Social - Page 4

  • Jacques Laffont, maire de Montjardin, ne se représente pas

    Jacques Laffont Mai 1999.jpgJacques Laffont a succédé à Roger Dumay, le 23 juin 1995.

    En fin d’année 2013 et à l’occasion des vœux que Jacques Laffont maire de Montjardin a adressé par courrier à toute la population, celui-ci a fait part de sa décision de ne pas briguer un quatrième mandat. Après dix-neuf années à la tête de la commune, dont sept ans comme vice-président de la communauté des communes du Chalabrais, quinze ans au syndicat d’électrification comme vice-président, puis président et actuellement représentant le canton dans la nouvelle structure du Syaden, Jacques Laffont a fait le choix de se retirer de la vie municipale. Une décision qu'il accompagne avec la déclaration suivante :

    "J’ai eu la chance de passer de très bons moments auprès de mes administrés, j'ai bien travaillé avec le conseil municipal, les maires du canton, les représentants du conseil général, cette tâche m’a beaucoup appris, apporté dans tous les domaines, dans les rapports personnels, mais aussi dans les difficultés qu’entraîne la fonction, où il faut être présent à tous les niveaux et savoir aussi prendre des coups, s’acharner pour défendre les projets de la commune.

    Nous avons pendant ces trois mandats je pense bien travaillé avec les divers conseillers municipaux (effacement des réseaux électriques et télécom, réalisation d’un réseau d’eau potable de cinq kms pour desservir quatre habitations dans les hauts de la commune, création d’une nouvelle station d’épuration et le raccordement au lotissement de la Strade avec la création d’un poste de relevage, informatisation, réhabilitation totale du logement de l’ancienne école, travaux d’éclairage public, création et aménagement du chemin reliant la Piche au village avec deux gués, réfection de la voirie dont une partie reste à faire, travaux en façade de l’église, aménagement de la mairie et création d’une salle de réunion à l’étage, et tout récemment prolongation des réseaux (eau, téléphone, électrification, pluvial et voirie à la Strade où de nouvelles habitations se sont créées).

    Tout ceci avec bien sûr l’aide de subventions de l’état, du conseil général, du personnel technique de la communauté des communes, mais aussi d’un emprunt en cours de remboursement. A ce jour, la santé financière de la commune est on ne peut plus saine, car selon certains esprits chagrins et mal renseignés, l’endettement serait excessif. Les comptes ont été et sont à la disposition des habitants, mais j’ajoute que ceux-ci ont été validés par les organismes compétents. Il est donc dommageable que certaines personnes se déversent en conjonctures suspicieuses tenant à semer le trouble en période électorales.

    En conclusion, j’arrête pour des raisons personnelles auxquelles s’ajoute l’usure de ces années certes enrichissantes, mais de plus en plus exigeantes. Cela m’emmène à considérer qu’il ne peut y avoir de sens positif que si l’on adhère totalement à l’esprit de cohésion, de dynamisme et d’écoute qui est nécessaire. Je souhaite que de nouvelles énergies se mettent en place avec la motivation qui doit être de mon point de vue le moteur essentiel. L’implication de toute une équipe est une évidence".

  • Restos du coeur et country danse donnent le ton

    Country Déc. 2013.jpgLa danse country est de retour au théâtre, pour la bonne cause, celle des Restos du coeur.

    Les bénévoles des Restos du coeur vous invitent à un après-midi "Country", le dimanche 1er décembre à 15 h au théâtre municipal, avec les Slapping Dancers du Razès. Au programme, danse country et initiation. L'entrée est gratuite, les personnes qui le souhaitent peuvent apporter leurs dons (huile, lait, farine, conserves, sucre, café, chocolat, produits d'hygiène et d'entretien, produits bébés). Une buvette sera assurée.

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  • Départ des Soeurs de la Présentation de Marie

    L'information est confirmée. Soeur Hélène, soeur Odette et soeur Sarah s'apprêtent à quitter définitivement le pays chalabrais.

    Comité pastoral.JPGSoeur Sarah, soeur Odette et soeur Hélène (debout de droite à gauche), vont beaucoup manquer à la communauté du Kercorb.

    Pour les remercier du travail bénévole accompli auprès de tous depuis tant d'années, la municipalité invite la population de Chalabre et du canton, à la cérémonie organisée en leur honneur, le samedi 26 octobre à 12 h 30, dans la salle rénovée de la place Charles Amouroux. Un buffet froid offert à tous, sera ensuite partagé.

    Les réservations doivent se faire impérativement à la mairie, au 04 68 69 20 39, avant le lundi 21 octobre au soir.

  • Civisme et bases d'imposition

    louis calvetLouis Calvet, citoyen et ancien élu chalabrois, se demandant si un brin de civisme ne pourrait pas être envisagé en cette période estivale, a souhaité exprimer son sentiment sur le thème :

    "Les personnes actuellement en vacances et qui s'arrêtent dans notre petite bourgade, chargée d'un passé historique non exploité à ce jour - mais là n'est pas le sujet – constatent l'état de saleté et de délabrement des toilettes publiques du cours d'Aguesseau, dont les murs sont "constellés" de graffitis ou d'inscriptions obscènes. Une situation très irritante pour le contribuable, et à la question posée à un membre du personnel : "Pourquoi ne pas donner un petit coup de pinceau ? Une demi-journée suffirait à rafraîchir le tout", vient la réponse suivante : " Demain, ils vont recommencer ".

    Dès lors, à quoi bon faucher l'herbe, puisqu'elle va repousser (ce dont le lit du Chalabreil a tant besoin). Faisons confiance à nos jeunes, nous l'avons tous été, et ils comprendront bien que les dégradations sont réparées avec l'argent des impôts des contribuables, donc de leurs parents.

    A ce propos, il faut noter que malgré la bonne gestion de l'équipe municipale, qui réalise pour la troisième année consécutive, une baisse du taux communal (qui reste encore très élevé), les bases des taux d'imposition elles, ne cessent de grimper, et sont nettement supérieures à celles de nos voisins. Il ne faudra pas alors s'étonner de la désertification massive de nos communes, avec une telle politique. Il est difficilement concevable de maintenir les effectifs des personnels dans les communes et autres services d'intérêt public. Une baisse générale des taxes doit être envisagée, avec la réduction des dépenses inutiles, ce qui inévitablement doit conduire à la constitution d'une association de contrôle et de surveillance".

  • Le Clos de Bon-Accueil accueille ses premiers résidents

    Clos Bon-Accueil Portes ouvertes 2013.jpgJean-François Gliosca (au centre), aux côtés des élus locaux.

    Une journée portes-ouvertes était programmée tout dernièrement au Clos de Bon-Accueil. En présence de Jean-François Gliosca, porteur du projet, la visite de cette résidence expérimentale de huit maisons individuelles, conçues en partenariat avec l'hôpital local, a permis de franchir le seuil de maisons d'habitation offrant une alternative économique à l'entrée en institution des seniors. Ce rendez-vous sur les hauteurs de la cité chalabroise offrait également l'occasion de souhaiter la bienvenue à un couple de résidents nouvellement installés.

    Ces résidences sont destinées à être vendues à des investisseurs en immobilier locatif qui souhaitent bénéficier d’avantages financiers conséquents (TVA à 5,5%, exonération de taxe foncière pendant 15 ans, APL versée directement au bailleur), pour un coût d’investissement particulièrement attractif (les T2, 50 m2 habitables, sont vendus à moins de 100.000 € TTC), et une rentabilité espérée supérieure à 5 %. Le financement de cette opération peut être assuré à 100% à un taux basé sur celui du livret A. Les locataires bénéficient d’un loyer représentant moins du tiers du prix de l’hébergement en maison de retraite. Il s’agit donc d’un nouveau modèle économique qui recentre les activités des EHPAD sur leurs missions premières (le soin, l’animation et l’accompagnement dans les besoins quotidiens) et qui laisse à des investisseurs privés, la charge de financer et de réaliser l’hébergement des personnes âgées.

    Pour tout renseignement, contacter Jean-François Gliosca (Valorim Développement) au 09 75 92 37 69 ou 06 47 27 22 20 Email : valorim.leclosdebonaccueil@gmail.com

    clos de bon-accueil,jean-françois glioscaLa proximité de l'hôpital local représente un atout majeur pour les futurs résidents.

  • Le projet de « Physio parc » de l'EHPAD primé

    Projet Physio Parc.jpgGhislaine Vanwersch-Cot et Jean-Jacques Aulombard ont reçu le prix dans les salons de l'hôtel Scipion à Paris.

    L'hôpital local des Hauts-de-Bon-Accueil était tout dernièrement à l'honneur, à l'occasion de la remise d'un prix récompensant son projet de « Physio parc ». Cet équipement vise à maintenir une activité musculaire, préserve l'autonomie des personnes âgées, et a été subventionné à hauteur de 10.000 €, par les pièces jaunes de la Fondation des Hôpitaux de France. Un chèque de 2.500 € récompensant cette initiative était remis tout dernièrement par Bernadette Chirac, présidente de la Fondation, et Yvon Breton, directeur général d'AG2R la Mondiale, à Ghislaine Vanwersch-Cot directrice de l'EHPAD, et à Jean-Jacques Aulombard, directeur retraité et conseiller général du canton de Chalabre.

    Invités dans les salons de l'hôtel Scipion à Paris et très sensibles à cette reconnaissance, ils ont tenu à remercier sincèrement Bernadette Chirac ainsi que Yvon Breton, pour l'ensemble des actions menées en faveur des personnes âgées. Jean-Jacques Aulombard a souligné la participation précieuse et régulière de la Fondation et de AG2R La Mondiale, en faveur de la structure chalabroise. Un partenariat qui a déjà permis l'acquisition d'un mini bus pour les sorties des pensionnaires, ainsi que l'aménagement d'un salon de coiffure entraînant pour les résidents, une amélioration de l'image de soi avec un vécu de bien-être.

    Ghislaine Vanwersch-Cot soulignait que de telles actions sont fondamentales à la vie de ces établissements, avant de préciser combien le personnel a été particulièrement touché par un prix qui récompense leur engagement auprès des personnes âgées.

  • Le projet de Maison de santé pluri professionnelle du Kercorb

    Sous ce titre, Jean-Jacques Aulombard conseiller général du canton communique :

    maison de santé chalabreEn janvier 2012, les professionnels de santé, en exercice à Chalabre, ont constitué une association (APS Kercorb) dont le premier objectif est de créer une maison de santé (MSP) à Chalabre. Cette démarche s’inscrit dans la stratégie nationale pour la santé, mise en œuvre en région par l’Agence Régionale de Santé (ARS).

    Un projet de maison de santé répond à un cahier des charges précis. Il doit être porté par les professionnels de santé et repose en particulier sur leur engagement dans un projet de santé et d’exercice coordonné. S’il répond aux exigences du cahier des charges, le projet peut être labellisé par le comité régional de sélection, où sont représentés les financeurs potentiels : ARS, préfectures, départements, région, Europe.

    En octobre 2012, grâce à la dynamique des professionnels de santé, le projet a été labellisé par l‘agence Régionale de santé, ouvrant ainsi l’accès aux financements publics. En novembre 2012, le projet a été soumis à l’assemblée générale de la communauté de communes du Chalabrais pour qu’elle assure la maîtrise d’ouvrage de la structure immobilière. Le vote a été favorable à l’unanimité des présents. La maison de santé sera implantée rue du Pont-Vieux, accueillera à plein temps médecins, infirmières et kinésithérapeute, et les obstacles tenant à la construction du bâtiment ont été levés. Des professionnels de passage pourront également y exercer en tant que de besoin et selon la demande.

    Aussi, la communauté de commune du Chalabrais doit maintenant constituer et déposer les dossiers de demande de financement, impérativement avant l’été, compte tenu des délais administratifs et de la probable évolution à la baisse des aides au-delà de 2013. En effet, jusqu’en 2013, ces financements peuvent atteindre 80% du projet immobilier ou un montant maximum de 450.000 €, le solde étant financé par les loyers de la structure et les aides éventuelles de la collectivité locale. Cela nécessite de finaliser le plus rapidement possible, le projet immobilier en concertation avec les professionnels de santé : plus rien ne s’oppose désormais à ce que ce dossier soit bouclé dans les plus brefs délais

    Il faut rappeler que « La maison de santé est un bien public garant de la pérennisation de l’offre de soins ». L’implantation de Maisons de santé sur le territoire rural est une priorité pour le conseil général de l’Aude, et je partage totalement cette orientation.