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chalabreil - Page 2

  • Satisfaction chez les fines gaules

    DL 2011.jpgOuverture sur les bords de l’ Hers.

    Investies de très bonne heure en ce samedi d’ouverture, les berges de l’Hers, du Blau et du Chalabreil ont reçu la visite de disciples de St Pierre moins nombreux qu’à l’habitude, malgré une météo clémente. Sous un ciel couvert et une bruine légère, Dame truite a bien voulu se hasarder hors de sa « tutte », si bien qu’en milieu de matinée, la plupart des pêcheurs avaient garni leur garbuste. C’est alors que le poisson a pu bénéficier d’un peu de répit, à l’heure où les « pescofis » décidaient de s’accorder une pause déjeuner amplement méritée.

    Blog I.jpgLe gouffre de la Picharotte a perdu quelques unes de ses pensionnaires.

    Quant à notre fine gaule, nul n’a pu savoir si elle aura sacrifié à cette tradition qui veut que le pêcheur embrasse sa première prise de la saison, avant de la rejeter à l’eau. Au final, un bilan positif pour cette ouverture 2011, confirmé par les membres de l’AAPPMA du Quercorb et leur président Christian Courdil. 

     Clément.jpgConcentration optimum pour Clément, sur les bords du lac de Chalabre.

  • Où est passé le char de la place du Pont Rouge ?

    Ben Hur Sicre.JPG

    L'imagination au pouvoir sur les berges du Chalabreil.

    Sa présence ne pouvait échapper à l'attention du promeneur qui emprunte la passerelle jetée sur le Chalabreil, un char tout droit sorti d'un colisée romain surveillait depuis quelques années déjà les allées et venues du quidam chalabrois. Véhicule des guerriers, synonyme de conquête militaire, ce superbe char, fruit d'une imagination fertile, était longtemps resté une œuvre anonyme.

     Une chose était certaine, meilleur endroit que la place du Pont Rouge ne pouvait être choisi  par Jean-Claude Sicre, pour exposer à l'œil critique ce symbole divin. C'est en effet dans un char rouge de feu que le prophète Elie fut transporté vers le ciel, comme pour figurer la primauté de l'esprit sur le corps, nécessairement détruit lors de l'ascension.

    Chacun pouvait trouver dans cette œuvre métallique la symbolique qui lui convenait. Pour les Hindous par exemple, le char est une évocation de l'égo, le cocher (esprit) utilise les rênes (volonté et intelligence) pour maîtriser les chevaux (force vitale) qui tirent le char (corps). Loin peut-être de toutes ces interprétations, ce digne descendant de Ben-Hur ne descendait-t-il pas tout simplement des thermes de la Terre Blanche où il avait eu tout loisir de faire ses ablutions ?

    Aujourd'hui ce fier guerrier a disparu sans laisser de trace, parti comme il était venu, certainement appelé vers d'autres théâtres de combat.