
L’équipe de l’Upek propose une nouvelle conférence le samedi 8 juillet prochain à 21 h à Villefort (salle des fêtes), sur le thème « Du téléphone à Internet, 150 ans de communications ».
C'est l'histoire de cet objet très commun aujourd'hui, qui a révolutionné les communications avant de servir de support au développement du net, en suivant les progrès technologiques de ces 150 dernières années (environ). Cette conférence, conçue et réalisée par Jean-Jacques Rousseau, invite à un voyage « électrique » dans l'univers de la technologie des communications. Du 22 à Asnières à la Box, cette porte ouverte sur le monde numérique, du téléphone de Grand Papa et de Grand Maman, remisé au musée, à l'indispensable « frotteur » actuel.
Jean-Jacques Rousseau, retraité, est entré aux PTT en 1976 en tant que technicien des installations des télécommunications (TINT). Après 11 ans de service dans les centraux téléphoniques, et la vulgarisation de l'informatique, il change de métier pour se consacrer à la bureautique et aux réseaux. Ambassadeur internet au sein de France Télécom, il a assuré des formations pour les instituteurs. Dans le cadre de l'informatisation des activités notariales, il a présenté les fonctionnalités de leur site internet aux notaires.
Entrée gratuite pour les adhérents, participation libre pour les non adhérents.
Contact: Université Populaire en Kercorb (UPEK), Courriel: upek11@laposte.net
Blog : http://upek.over-blog.com
« Personnage hors du commun, Alexandre Grothendieck (photo) est le fils d’un anarchiste ukrainien et d’une journaliste pasionaria allemande. Il fondera l’écologie radicale puis, après avoir reçu la médaille Fields, il refusera le prestigieux prix Crafoord. Il finira ses jours dans un petit village ariégeois, coupé du monde des vivants. Homme de conviction, pacifiste, antimilitariste, anarchiste… et immense mathématicien, c’est un personnage de roman. Ses parents sont eux aussi des personnages de roman qui écrivent leurs histoires dans la folie qui éclabousse l’Europe en cette première moitié du XXe siècle. Comment, pourquoi, un tel génie a-t-il procédé par étapes successives, à son propre « enterrement » ? Hésitant entre raison et déraison, il est déconcertant, dérangeant, parfois détestable, toujours pétri de contradictions ; mais c’est aussi un homme généreux, profondément humain, un homme attachant à bien des égards ».

