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Chalabre - Page 2471

  • « Dieu est-il enfin soluble dans la science ? »

    Jean-Jacques Aulombard, conseiller général du canton de Chalabre, nous prie d'insérer : " Je suis heureux d’informer que François Chassaing, amoureux de Chalabre et que j’estime particulièrement, a publié un essai de grande qualité, qui interpelle le lecteur. François Chassaing, fut successivement avocat, journaliste, créateur de la première radio libre de France, et il se lancera ensuite dans la conception et la construction de voitures de sport : un modèle est aujourd’hui fabriqué en petite série par une PME réputée.

    C’est ce parcours riche et atypique qui a conduit naturellement François Chassaing à écrire un livre tout aussi atypique... L’après Teilhard de Chardin «Dieu est-il enfin soluble dans la science ?».

    Cet ancien élève des Jésuites, passionné par l’œuvre de Pierre Teilhard de Chardin, prolonge à sa manière et de façon fort impertinente, le débat qu’ouvraient voici trente ans Bergier et Pauwels dans «Le matin des magiciens».

    Ce livre dérangeant par moments, est utile au débat d’idées dans un monde qui manque souvent d’audace et d’imagination. De la mécanique quantique en passant par la synthèse de l’urée et le séquençage du génome, l’auteur propose des réponses troublantes et étonnamment modernes à des questions fondamentales sur l’Homme, la vie, la science, la religion, l’univers. Un peu à la manière de Roland Barthes, Chassaing juxtapose dans cet essai, des chapitres courts, et l’auteur n’hésite pas à interpeller directement ses lecteurs, comme pour les inciter à « se mouiller »dans la réflexion qu’il leur propose. Ce livre est en fait un quantum, un assemblage d’éléments au départ dissonants et indépendants, mais qui se retrouvent finalement liés d’une façon aussi improbable et terriblement cohérente".

    Ce livre est édité par les éditions Amalthée, 2 rue Crucy 44005 Nantes Cedex, et sera prochainement mis en vente chez José Sanchez, maison de la presse, rue du Capitaine Danjou.

  • Une fête de Saint Martin réussie à Tréziers

    Tréziers Nov. 2013.jpgBien difficile de faire un choix.

    Le 11 novembre est aussi la journée dédiée à Saint-Martin, et il se trouve que la chapelle sur la place du village honore ce dernier. Il n’en fallait pas plus pour que la municipalité décide d'organiser à cette occasion, un rassemblement festif, c'était il y a six ans.

    A l'exception de quelques familles excusées, la quasi-totalité du village a répondu favorablement en cette année 2013, pour une édition particulièrement réussie. Le principe de ce rendez-vous est simple, chaque famille inscrite apporte une petite entrée ainsi qu’un dessert, ce qui permet d'alimenter un magnifique buffet. La municipalité s’occupe quant à elle de l’apéritif et du plat de résistance, lequel mettait cette année à l’honneur, la "fideuà" valencienne. Instant privilégié de convivialité et de partage, c’est aussi l’occasion de faire connaissance avec les nouveaux arrivants et de resserrer les liens existants dans ce petit et accueillant village aux limites de l'Aude et de l'Ariège.

  • Ouverture d’une école de jeunes sapeurs-pompiers

    Les jeunes de 12 à 13 ans qui sont intéressés peuvent faire une formation sur quatre ans, puis intégrer un centre d'intervention du secteur.

    centre de secours jean cabanierA l'occasion d'une manoeuvre au théâtre municipal, portant sur l'utilisation d'un ARI, appareil respiratoire isolant. De gauche à droite, Christian Clarac, Bernard Sariège, Hélène, Julien Saddier, Stéphane Montoro, Emmanuel Izart  (Photo Archives Octobre 1994).

    Une association née tout dernièrement de la volonté des sapeurs-pompiers de la Haute-Vallée de l'Aude, de faire appel aux vocations, propose aux jeunes gens intéressés, de suivre une formation leur permettant d'acquérir les bases de l’activité du sapeur-pompier. A l'image du corps des cadets du Chalabrais, créé dans les années 1985 par le regretté Christian Clarac, les centres de secours Jean Cabanier (Chalabre) et Georges Gramont (Ste Colombe-sur-l'Hers), sont prêts à accueillir des jeunes de 12 à 13 ans, afin de leur dispenser une formation sur quatre ans.

    Un brevet de pompier     Au programme, civisme, secourisme, lutte contre l’incendie, sport, avec au final l’obtention du brevet de jeune sapeur-pompier (16 ans), puis l’intégration dans un centre d’intervention du secteur. Ce recrutement s'adresse à des jeunes gens motivés et nés entre le 1er janvier 2000 et le 31 décembre 2001, prêts à s’engager sur du long terme, et résidant sur le bassin des centres de secours de la Haute-Vallée.

    Des tests de sélection seront organisés après retrait du dossier de candidature au centre de secours de Limoux. Toutes les modalités sont données à la prise de contact, il suffit d'appeler le centre de Limoux au 04 68 31 01 11.

  • L'année 1943, le jeudi 11-Novembre

    11 novembre 1943Ils étaient vingt et un  jeunes Chalabrois, garçons et filles, le 11-Novembre 1943, devant le monument aux Morts.

    Ce 11-Novembre 2013, le président de la République, à Oyonnax, rendait hommage aux maquis de l’Ain et du Haut-Jura qui, soixante-dix ans plus tôt, étaient allés à l’encontre des ordonnances du gouvernement de Vichy, interdisant toute commémoration de la guerre de 14/18, la victoire des poilus sur les Allemands… Ce jour-là, 11 novembre 1943, les maquisards de l’Ain bravèrent cet interdit. Ils sont 150 maquisards… Drapeau en tête, dans un ordre impeccable, les officiers en tenue, les hommes en uniforme, défilent dans les rues d’Oyonnax et déposent une gerbe en forme de Croix de Lorraine, barrée de l’inscription : « Les vainqueurs de demain à ceux de 14/18 » La Marseillaise retentit…Ce coup d’éclat et de courage d’une audace inouïe, cette action emblématique, devait retentir jusqu'en Grande-Bretagne, où Winston Churchill informé par d’Astier de la Vigerie, comprit qu’il était temps de soutenir les maquis français… Un tournant capital pour la Résistance…

    Ce même jour, 11 novembre 1943, à Chalabre : ils sont vingt-et-un, garçons et filles… Ils posent fièrement devant le monument aux Morts… une des jeunes filles porte sur son bras une gerbe ; les fleurs sont de modestes fleurs cueillies dans les jardins ouvriers du village, les branches qui les accompagnent coupées, peut-être, aux buissons en bordure de l’Hers. Eux aussi connaissent les interdits. Dix mois avant, l’armée allemande a envahi la « zone libre ». Eux aussi ont bravé ces interdits. Rendons hommage à ces jeunes Chalabrois : G. Huillet, P. Scoffier, H. Chaubet, J. Biard, J. Rigaud, J. Cammage, J. Fournier, L. Saurat, Y. Lapasset, J. Saurat, J. Maury, F. Ferrier, Gabanou, Tisseyre, R.Vidal, Quessado, L. Amat, R. Tanière, Aréco, J. Roques, J. Carbonne. Ce jour-là, l’esprit de la France libre était déjà là.

                                            Ce texte a été écrit par Josette Taffet-Brzesc