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  • C’était hier : Musique en fête au collège Antoine-Pons

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du jeudi 29 juin 2000.

    collège antoine-ponsLes enseignants ont offert un chant à leurs élèves (photos archives juin 2000).

    Les décibels sont montés crescendo pour le premier jour de l’été au collège Antoine-Pons, à l‘heure où potaches et enseignants célébraient leur fête de la Musique. A l’initiative du foyer socio-éducatif, et en collaboration avec l’Aspaak, l’établissement dirigé par Claude Ruiz a soigné ses partitions tout au long d’une soirée exclusivement dédiée à la musique. Tandis que les solistes en décousaient en aparté avec leur métronome, la collection de mode proposée en avant-première obtenait un vif succès, de par la classe naturelle des mannequins collégiens défilant sous le préau. Venait ensuite la prestation toujours très attendue de l’ensemble vocal Eissalabra dirigé par Edouard Garcia, avant un apéritif musical brillamment distillé par les virtuoses de l’OPVC, animés comme toujours par cette manie de la perfection.

    Avec la perspective des vacances d’été et une belle complicité entre collégiens et enseignants, le millésime 2000 de la fête de la Musique a permis aux nombreux invités de partager de superbes temps forts. La prestation du choeur de l’équipe éducative impeccable sous la baguette de Maryse Le Roy, accompagné par la guitare de Samuel Papon, a révélé au grand jour des vocations insoupçonnées.

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    Faussement blasés, nos potaches ont ensuite pris le relais avec un florilège d’arrangements paroles et musique mettant en valeur leur sens aigu de l’observation. Adaptations originales tantôt teintées d’une petite pointe d’humour ou d’émotion, et qui ont fait mouche au cœur de l’auditoire enseignant. En définitive de superbes surprises, comme seule peut en réserver l’imagination de collégiens à l’heure de la sortie.

    Loin de laisser retomber la pression, Les Rockers du Limouxin et Ponpon le DJ ont assuré le tempo dans la nuit chalabroise, jusqu’à une heure très raisonnable, cela va de soi. Parents, enseignants et élèves ont fêté l’arrivée de l’été en musique, chacun s’accordant à souligner la réussite d’une brillante soirée.

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  • Collège et entreprenariat au programme de Mme la députée

    collège antoine-pons,entreprise escandeMireille Robert est venue à la rencontre de l’entreprise Escande.

    Le lundi 25 mai dernier, les collégiens de 6e et 5e du collège Antoine-Pons recevaient la visite de Mireille Robert, députée de la circonscription, venue en Kercorb afin de tirer un premier bilan d’une rentrée post déconfinement. L’élue de la République était accompagnée par Jean-Jacques Aulombard maire de Chalabre et Bruno Carbonnel adjoint (photo ci-dessous).

    collège antoine-pons,entreprise escande

    La rencontre avec Edwige Lloancy, principale du collège, et Peggy Roman gestionnaire, toutes deux en poste à Chalabre depuis la rentrée de septembre, a été suivie d’une visite des classes. Après un échange avec les enseignants et les élèves, Mireille Robert a pu vérifier comment « La continuité pédagogique instaurée pendant le confinement par une équipe d’enseignants sérieux et mobilisés, a permis aux collégiens présents de se remettre sans difficulté au travail ».

    Il était l’heure de quitter les allées Pierre-Louis-Fabre, pour aller à la rencontre de l’entreprise de monuments funéraires Escande, installée dans ses nouveaux locaux (ZA du Cazal), depuis le violent épisode pluvieux du 22 janvier dernier. En présence des élus chalabrois, Mme la députée a « salué le courage et la pugnacité de Jérôme Escande, jeune chef d’entreprise, et de son épouse Fany, attachés à leur ville et à leur territoire, et qui, malgré les difficultés liées aux inondations, ont su rebondir : un bel exemple à suivre ! ».

  • Images d'hier

    C'était au milieu du siècle dernier, le communal tel que nos anciens ne le connaîtraient plus, vivait ses derniers jours. Sous les effets d'une pelleteuse appartenant à la société Fiorio de Limoux, et sur décision validée le 4 janvier 1950 par le conseil municipal, Maurice Samitier étant maire. Le futur groupe scolaire allait bientôt sortir de terre, avant d'accueillir en 1956, ses premières écolières et ses premiers écoliers. Bien plus tard, l'école des Filles et l'école des Garçons deviendraient l'école Louis-Pergaud et le collège Antoine-Pons.  

    Sous l'objectif du photographe Maurice Mazon, la lame d'un engin de chantier enfouissait lentement mais à jamais, les souvenirs de Chalabroises et de Chalabrois autrefois réunis en ces lieux, à l'occasion de la foire animalière ou pour les grandes fêtes locales (photo ci-dessous).

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  • Un jour, une image

    Au mois d'avril 1964, les élèves du C.E.G étaient partis en excursion jusqu'au pied du Pog de Montségur.

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    La Dépêche, samedi 18 avril 1964

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    Photo Maurice Mazon

    (Collection Jean-Pierre Faure)

  • C’était hier : En 1965, ils préféraient manger à la cantine

    collège antoine-ponsSur la photo, de gauche à droite aux côtés de Jacques Adrados, Monique Sola, Marie-Madeleine Sola, Anne-Marie Sola. Les garçons, Guy Rolland, Denis Rives, Francis Rivals et Christian Fromilhague.

    Il porte aujourd’hui le nom de M. Antoine Pons, le groupe d’observation dirigée (GOD) ouvrit ses portes à Chalabre à la mi-septembre 1956, sous l’impulsion de Jean Tisseyre, conseiller général, Augustin Maugard, maire de Chalabre, Georges Labadie, secrétaire de mairie, Jean Hygounet, directeur de l’école des garçons, et René Fil, inspecteur départemental de l’Education Nationale.

    En décembre 1962, les élèves accueillaient un jeune et nouveau directeur, fraîchement libéré de ses obligations militaires, M. Marc Jean-Pierre. D’emblée, ce dernier allait imprimer à l’établissement chalabrois un dynamisme et une réussite qui ne se sont depuis jamais démentis. Entre autre heureuses initiatives développées par marc Jean-Pierre, la création de la cantine scolaire laquelle fêtera bientôt le 55e anniversaire de son existence. Le nouveau directeur voulant amener vers le GOD le plus grand nombre possible d’enfants du canton, pensait que la création d’une cantine pouvait offrir à l’établissement l’apport d’effectif nécessaire à sa survie.

    Une innovation susceptible dans le même temps de favoriser la création d’un premier cycle complet à Chalabre, perspective qui aboutira effectivement en 1977. Trouver les fonds nécessaires au démarrage de la cantine ne fut pas chose aisée, la subvention attribuée par l’inspection académique était une aide précieuse mais insuffisante pour couvrir les frais d’installation. Heureusement existait à Chalabre une des plus anciennes sociétés mutualistes de la ville, « la société mutualiste scolaire des écoles publiques », laquelle vira généreusement son avoir de la caisse des dépôts et consignation, vers la caisse de la coopérative scolaire. Cette dernière ayant établi une attestation sur l’honneur, il fut alors possible d’acheter l’équipement de base, tandis qu’un petit local était dégagé dans l’enceinte de l’école. Les familles du canton de Chalabre pouvaient être certaines que leurs enfants bénéficieraient d’un service de restauration de qualité, assuré qui plus est par M. Raymond Fort, dans les cuisines de l’Hôtel de France.

    Depuis lors, les conditions de séjour des élèves demi-pensionnaires du collège Antoine-Pons n’ont cessé de s’améliorer, et la cantine se dresse aujourd’hui sur ce que les plus anciens appelaient le plateau d’éducation physique. A l’endroit même où les scolaires se préparaient jadis aux épreuves sportives du certificat d’études primaires, une structure moderniste et originale était inaugurée le vendredi 6 mars 2009 (photo ci-dessous).

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    Le temps a passé depuis l’année 1965, quand les repas à la cantine étaient pris autour d’une table à l’allure familiale, par des élèves venus de Sainte-Colombe-sur-l’Hers, Rivel, Villefort,…

  • C'était hier : Les platanes du collège ne bourgeonneront plus

    L'article mis en ligne avait été publié dans l'Indépendant, édition du vendredi 1er janvier 2010.

    collège antoine-ponsQuatre grands témoins ont disparu du paysage (photo archives Novembre 2009).

    Témoins discrets et majestueux depuis des décennies, ils avaient participé au 30e anniversaire de la création du collège Antoine Pons, célébré le 17 mai 2008. Les quatre grands platanes qui ornaient l'entrée de l'établissement côté église Saint-Pierre, ont été définitivement mis à terre quelques jours avant que l'année 2009 ne se termine. Une décision motivée par un premier incident sans gravité, qui avait vu en novembre dernier un de ces grands arbres dévisser sur sa base et venir s'affaisser au pied de la toute nouvelle cantine scolaire. Là même où les enfants se rassemblent avant d'aller prendre leur déjeuner. En cause, les fortes pluies tombées sur le Kercorb qui avaient rendu un sol très meuble dans lequel le végétal était de plus faiblement enraciné.

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    Afin d'éviter une nouvelle mésaventure aux conséquences plus graves, la décision était rapidement prise de supprimer les trois autres platanes, pourvoyeurs d'une ombre bienfaitrice certes, mais devenus trop dangereux. Une matinée aura suffi aux spécialistes, pour faire disparaître du paysage quatre représentants du symbole de la régénération, selon la mythologie grecque.  

  • C’était hier : Les jeunes handballeurs au Palais des sports de Toulouse

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du samedi 18 décembre 1999.

    collège antoine-ponsLes jeunes de l’association sportive du collège ont investi le Palais des sports (photos archives, décembre 1999).

    L’association sportive du collège Antoine-Pons organisait vendredi dernier, une sortie au Palais des sports de Toulouse, afin d’assister à une rencontre de handball comptant pour le championnat de France de 1ère division. Les Spacer’s toulousains opposés aux Parisiens de l’U.S. Créteil ont offert un superbe spectacle à nos handballeurs locaux, littéralement emballés par le jeu des partenaires de Lartigue et Plantin. Score final 27 à 21 pour les protégés du duo Alain Raynal-Claude Onesta, qui se sont livrés en fin de rencontre à une très appréciée séance de dédicaces.

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    Au coup de sirène annonçant la fin de la rencontre, les jeunes Chalabrois ont bondi sur le parquet du Palais des sports en quête d’autographes, finissant ainsi la soirée aux côtés de Gonzalez, Marcos, Prisacaru ou Feshchenko, internationaux cubains, roumain et biélorusse. Grâce à l’initiative de leurs professeurs d’EPS Monique et Patrick Rault, les pensionnaires de l’association sportive chalabroise, sont une nouvelle fois revenus enchantés de leur voyage sur les bords de la Garonne. Ce qui vient confirmer, si besoin était, que le handball reste une discipline solidement ancrée dans la tradition sportive du collège Antoine-Pons.

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    Sarah, Manuela, Muriel et Delphine, inconditionnelles des Spacer's

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    Aux côtés de nos collégiens, Sébastien Lartigue...

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    ... et François Woum Woum