L'UPEK a permis d'évoquer une page noire de l'Histoire
Dans le prolongement de la conférence animée samedi 29 mai au matin à Rivel par Georges Sentis (photo), sur le thème de la déportation des prisonniers politiques depuis les camps d'internement vers l'Algérie, Robert Beltràn était l'invité de l'Université populaire en Kercorb (UPEK).
Une fin d'après-midi consacrée cette fois à la « Retirada », à travers le prisme d'une histoire évoquée dans un roman intitulé « La couverture déchirée ». L'intervention de l'auteur, né dans un village du sud Minervois, et dont c'est le premier roman, aura permis de mieux connaître le destin de ces milliers de républicains qui refusèrent l'insurrection des phalangistes contre le gouvernement légal d’une jeune République proclamée cinq ans avant, le 14 avril 1931. Un refus qui va se traduire par un exode et une arrivée en terre de France par les cols pyrénéens.
Grâce à cette rencontre, pour laquelle il faut remercier l'UPEK, le souvenir de ces « oubliés », immigrés qui rejoindront pour nombre d'entre eux les maquis de leur terre d'accueil, a été ravivé.
Robert Beltràn (photo) concluait en ces termes : « C'est en écrivant « La couverture déchirée » que je peux me risquer à témoigner à mon tour de mes interrogations, en un temps où les discours violents, de haine et de xénophobie, ressurgissent et prolifèrent ».
Mary et Nolwenn assurent l'accueil et le sourire
Daniel Bouichou a ouvert la conférence au nom de l'UPEK
La conférence de Georges Sentis
Jérôme Artigues et Marie-Ange Larruy aux côtés du conférencier


