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Chalabre

  • Un éventail de partitions et des frissons bienvenus pour le Festival de la Sérénade

    chalabre en sérénade

    Le groupe Sly Sugar samedi soir sur la scène de l’ancienne halle aux blés

    Le rendez-vous musical initié à l’été 2018 a une nouvelle fois été honoré à la veille des fêtes de l'Assomption, et de balcons en balcons, de concerts en concerts, la cité du Kercorb se sera laissée porter par les talents d'artistes confirmés ou en devenir.

    chalabre en sérénade

    Du jeudi 13 au dimanche 16 août, le concept unique offert par Chalabre en Sérénade aura permis à une belle affluence de festivaliers d'apporter leur ferveur à « Un festival à taille humaine, où la musique rapproche les cœurs et fait vibrer les rues de Chalabre ». Et au gré des nombreux temps forts, cette 9e édition est venue animer cours et balcons, depuis la maison commune pour l'ouverture officielle, jusqu’à l’hôtel de France, le bassin du cours d’Aguesseau et la fontaine royale du cours Colbert.

    chalabre en sérénade

    Zaky Diarra et Jonathan Mailhat

    Voilà comment quatre journées durant, Chalabre s'est surprise à vibrer aux rythmes jazz, soul, pop vintage, live electro, pop alternative, punky rumbia cumbia party, slam, reggae, rock réunionnais. Tour à tour chargés de ne pas mixer les partitions, le duo A 2 temps, Tania Margarit et les 4 Têtes, Nico Wayne Toussaint Quartet, Alyssa Galvan, Papito Collective, Bernard Margarit et Joyeeta Sanyal, Zaky Diarra et Jonathan Mailhat, Tanuki Boombox, DJ Mamelle Bent, Fabrice et Daniella, Next Swan, le Bergin'Trio et Sly Sugar auront magistralement offert le la, avec sentiment et passion.

    chalabre en sérénade

    Les élèves de Tania Margarit ont été initiés au blues et à l'improvisation

    © Michel Alegre

    Comme tout festival a son final, il était proposé dimanche sous le donjon de Château-Chalabre, avec les élèves de deux Masterclasses animées par Tania Margarit et Luís Soria. Une superbe conclusion avec l'aval de Thomas de Bruyères, en clôture d’une édition 2026 qui reste hélas un tantinet boudée par le citoyen du pays chalabrais. Mais pour laquelle l’association présidée par André Sips mérite de sincères félicitations.

    chalabre en sérénade

    Matéo Roussel, Luís Soria et Rudolph Klotz

    © Michel Alegre

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    Nico Wayne Toussaint

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    Next Swan

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    © Michel Alegre

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    chalabre en sérénade

  • Lu dans la presse

    Divers échos relevés dans les journaux Le Rappel de l'Aude et La Fraternité, en date du 18 août.

    le courrier de l'aude,la fraternité

    le courrier de l'aude,la fraternité

    Le Rappel de l'Aude 18 août 1887

    le courrier de l'aude,la fraternité

    Le Rappel de l'Aude 18 août 1892

    le courrier de l'aude,la fraternité

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    La Fraternité 18 août 1849

    le courrier de l'aude,la fraternité

    La Fraternité 18 août 1872

    le courrier de l'aude,la fraternité

    La Fraternité 18 août 1872

    le courrier de l'aude,la fraternité

    La Fraternité 18 août 1872

    le courrier de l'aude,la fraternité

    La Fraternité 18 août 1878

    le courrier de l'aude,la fraternité

    La Fraternité 18 août 1880

    Un faire-part de la naissance des autoroutes du Net, dans le journal La Fraternité du 18 août 1869

    1869 La Fraternité 18 août 001.pdf

    1869 La Fraternité 18 août 002.pdf

    1869 La Fraternité 18 août 003.pdf

  • C'était hier : Un 4e Festival de la Sérénade à coeur ouvert

    L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du mardi 17 août 2021.

    chalabre en sérénade

    A la guitare et au chant, Gary Dourdan, un expert sous la halle, vendredi soir

    Photos archives, Août 2021

    « Pas de palabre, ici c’est Chalabre », Cheick Tidiane Seck, virtuose malien du clavier, s’installe et interpelle ses musiciens. Après Sebah, Mawogani, Alex Augé et Mike Clinton, la halle et ses invités sont invités à prolonger la nuit avec les étoiles. Jazz, funk, musique mandingue, rythmeront ainsi un des nombreux temps forts proposés par les bénévoles du président Raymond Crampagne.

    chalabre en sérénade

    Voilà comment trois journées durant, la musique a animé cours et balcons, depuis la maison commune jusqu’à l’hôtel de France, puis le cours d’Aguesseau et le cours Colbert. Chanteurs et musiciens déclareront leur flamme à un auditoire orienté de demeure en demeure par de magnifiques blasons, conclusion de master classes animées par Ulrike Van Cotthem (soprano lyrique, ci-dessus) et Emmanuel Pi Djob (soul, blues, ci-dessous). Gospel, funk, jazz, chants lyriques, deux concerts sous la halle et une soirée de clôture plus tard, la 4e édition du Festival Chalabre en Sérénade tirait sa révérence, avec les musiciens de la Soul Jamaïca Family.

    chalabre en sérénade

    Notes et voix se sont envolées par dessus les balcons, et il convient de saluer le travail réalisé dans un contexte délicat par l’association Chalabre en Sérénade. Sans oublier Fred Bourdy et Freddy Zerbib, maîtres de l’ouvrage en coulisses, et la société de tournage Equipage Média. Rendez-vous en 2022, pour un festival que chacun espère retrouver dans son format originel. Chalabre aura alors le privilège d'ouvrir une nouvelle fois sa fenêtre sur le monde, pour laisser passer une brise musicale vivifiante.

    chalabre en sérénade

    Mawogani et Sebah

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    Vaslo et Laurent Romanelli

    chalabre en sérénade

    Cheick Tidiane Seck

  • Travaux de rénovation du cours Colbert, des précisions utiles

    Communiqué de Jacques Mamet, maire de Chalabre, et des conseillers municipaux

    Travaux de rénovation du cours Colbert, des précisions utiles

    « En prenant connaissance de l’article publié ici même, le 1er août, par le collectif « Sauvons les arbres de Chalabre », deux points interpellent et rendent nécessaire une clarification qui, nous l’espérons, amènera à des points de vue plus objectifs de la part de celles et ceux qui remettent en question les décisions municipales.

    Bien évidemment, nous ne contestons absolument pas l’expression d’avis contraires, nous sommes en démocratie. Cela doit cependant se faire sur des bases claires et factuelles.

    Nous partageons la présentation idyllique du double alignement bordant le cours Colbert, même si cette présentation ignore les affres du temps et les mauvais traitements infligés par l’humain à ces vénérables arbres. Nous partageons les avis sur l’indispensable nécessité de conserver l’ombre précieuse que procurent les 506 arbres implantés sur notre commune ; sur ce point parler de « déforestation » nous semble quelque peu exagéré. Nous partageons le lien affectif que représentent pour les Chalabroises et les Chalabrois ces arbres, l’histoire de notre village liée à leur présence. Ce partage est sincère.

    Pour autant, il est de notre responsabilité d’envisager l’avenir à moyen et long terme ce qui oblige à se départir de l’affect et d’une nostalgie qui fausseraient notre analyse et altéreraient nos décisions. Il en va de même de la nécessité de sortir de points de vue uniquement idéologique. Le débat ne porte pas sur le choix entre des arbres et leur absence. Il porte sur le choix entre conserver à court terme des arbres dont les diagnostics ont montré les limites de durabilité, ou reconstruire dès maintenant une voûte arborée capable de résister aux conditions climatiques des prochaines décennies.

    Dans l’article publié sur ce blog le 1er août dernier, sous le titre « Pourquoi ne pas laisser vivre les arbres du cours Colbert ? », le collectif laisse à penser que la nouvelle municipalité aurait pris une décision radicale alors que nos prédécesseurs ont conservé la plupart des arbres lors des travaux précédents : « … c’est ce que la mairie a choisi de faire sur les trois autres cours : certains arbres ont été remplacés, mais la plupart ont été conservés. ». Pour rappel, la municipalité (la mairie), qui a fait le choix de conserver un certain nombre d’arbres cours Sully, J Raynaud et d’Aguesseau est la même que celle qui a pris la décision d’abattre 20 arbres sur le cours Colbert. Comme nous l’avions annoncé avant les élections, nous assumons entièrement cet héritage car il ne constitue pas une rupture avec le projet engagé précédemment mais s’inscrit dans un projet dont l’étude, les diagnostics et les choix techniques ont été conduits avant notre prise de fonction.

    Deuxième point, le collectif n’évoque pas clairement que tous les arbres seront remplacés et laissent planer le doute sur nos intentions.

    Pourquoi l’équipe précédente a pris cette décision ?

    Justement pour tenir compte des conséquences négatives qui se sont révélées après travaux et pour anticiper une situation qui serait écologiquement bien plus dramatique car elle altèrerait l’ombre escomptée de façon définitive comme l’aspect architectural de la bastide. Conséquences irréversibles puisque remplacer les arbres abattus après les travaux s’avère aujourd’hui fortement compromis. Je vous invite à vérifier par vous-même cours J Raynaud où un pistachier a remplacé un platane. Quatre platanes du cours Sully sont déjà signalés par le département comme étant dans un état sanitaire « très inquiétants » ce qui présage malheureusement la disparition prochaine de zones d’ombre. Cette situation illustre concrètement le risque auquel nous voulons éviter d'exposer demain le cours Colbert : devoir intervenir sur des arbres devenus fragiles après les travaux, sans possibilité de reconstituer la voûte arborée. Dans ce contexte, les conclusions du SMDA (cabinet d’ingénierie arboricole en charge des études préalables) nous paraissent suffisamment explicites pour obliger à une vision justement durable, raisonnable et responsable sur le long terme.

    La décision vise également à réaliser un réaménagement du cours Colbert cohérent avec les trois autres cours.

    Le projet a l’ambition de restaurer la voûte arborée en tenant compte des bouleversements climatiques qui nous impactent fortement. Les arbres seront remplacés, nombre pour nombre, par des essences plus résistantes.

    Pourquoi la nouvelle municipalité assume entièrement la décision prise par nos prédécesseurs ?

    Parce que cette décision est rationnelle, cohérente et responsable, et qu’il serait à contrario irresponsable d’investir plus de 500 000 € d’argent public, sans tenir compte des conclusions du SMDA, de l’avis de l’ingénieur en charge de la charte de l’arbre au conseil département ou de l’ABF (Architecte des Bâtiments de France - voir courrier de soutien en PJ). Jusqu’à preuve du contraire, ces personnes sont réputées « qualifiées ». Avis sur lesquels se sont appuyés les services de l’Etat pour produire l’arrêté autorisant l’abattage des 20 arbres (Arrêté en PJ).

    Parce qu’un projet se construit en 4 phases : réflexion / étude / décision / exécution, et que nous sommes dans cette dernière phase (les travaux devaient débuter en janvier 2026 dans la continuité des travaux de rénovations des réseaux). A ce stade, la modification, le report ou l’arrêt des travaux entraîneraient des pertes et des dépenses financières importantes pour notre budget (subventions, dépenses liées aux études, pénalités à verser à l’entreprise en charge de l’exécution etc.).

    Enfin, parce que nous entendons aussi une majorité de chalabroises et de chalabrois qui de prime abord sont interpellés par cette décision mais comprennent et nous soutiennent lorsque les arguments supra sont développés. Il en est de même pour la plupart des commerçants du cours Colbert.

    Notre patrimoine arboricole et végétal ne se limite pas seulement aux arbres que nous avons aujourd'hui. Notre responsabilité est de préserver et transmettre cet héritage en pensant à ce que verront demain nos enfants et petits-enfants.

    Nous vous invitons à assister à la réunion publique sur ce sujet - et celui de l’avenir de la Poste – qui se tiendra salle Georges Méliès (cinéma), le mercredi 26 août 2026, à 18 h 30 ».

    2026 Travaux de rénovation du cours Colbert, des précisions utiles.pdf

    2026 August 16 Renovation work on the Cours Colbert, useful details.pdf

    2025 Arrêté Direction Départementale des Territoires et de la Mer 24 octobre.pdf

    2026 Direction Régionale des Affaires Culturelles 13 août.pdf