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Chalabre

  • Les Foulées du Kercorb ont franchi l'arche 2026, tous chronos éteints

    foulées du kercorb

    Le bureau n'a tremblé à aucun moment, le vent de fronde avait à faire sur la place Charles-Amouroux 

    L’assemblée générale des trailers du Kercorb s’est tenue vendredi 9 janvier, et a marqué la fin d’une saison que beaucoup ont qualifiée d’exemplaire, à défaut d’être de tout repos. Les bilans sportif et moral, délivrés par le président Pascal Ilhat ont unanimement souligné l’engagement des adhérents et la richesse des parcours empruntés, aussi bien sur les chemins locaux que sur des terrains plus lointains, témoignant du dynamisme et de l’ambition du club. A l'heure des chiffres, l’assemblée a pris connaissance d'un budget très positif, le trésorier et ses feuilles de compte offrant dans le même temps un exercice d’équilibriste digne de la montée finale dans les éboulis du Mont Canigou.

    Puis un classement interne a été présenté, mettant en lumière les mordus les plus mordus de la saison 2025, suscitant son lot de réactions. Certaines féminines, notamment, ont fait remarquer, non sans malice, que le chrono ne mesure ni le courage par temps de pluie, ni les sorties faites « juste pour accompagner », et que les chiffres ne disent pas toujours tout de l’effort fourni.

    foulées du kercorb

    Le président prenait acte, avant l'autre temps fort dédié à Jipé, le doyen du club, figure incontournable des sorties dominicales, salué pour sa fidélité et son exemplarité. A cette occasion, il était invité à s’impliquer davantage dans la transmission de son expérience, en accompagnant de nouveaux adhérents. Certes novices dans la pratique, mais déjà bien renseignés sur les raideurs matinales. Une belle manière de rappeler que l’on peut débuter tard, et durer longtemps.

    2026 s'annonce de bon augure, pour des Foulées du Kercorb emmenées par un bureau reconduit à l'unanimité, président Pascal Ilhat, secrétaire Valérie Riera, trésorier Daniel Lopez. Entre souvenirs de courses et projets à venir, l’assemblée s’est conclue dans la bonne humeur, fidèle à l’esprit du club. Beaucoup de kilomètres, quelques débats, un budget sous contrôle, et surtout une envie intacte de repartir courir ensemble, quels que soient l’âge, le niveau ou le classement.

    foulées du kercorb

  • Lu dans la presse

    Echos relevés dans les journaux Le Rappel de l'Aude, La Fraternité,  Le Courrier de l'Aude, un 12 janvier.

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    1910 Courrier de l'Aude 12 janvier

  • C'était hier : « Marhaba », un roman historique à découvrir

    L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du dimanche 10 janvier 2016

    patrice salerno

    Patrice Salerno a présenté son ouvrage à la bibliothèque municipale

    Photos archives, Janvier 2016

    Au pied du Soularac et du Saint-Barthélémy, témoins ô combien centenaires, le lecteur imagine la silhouette du « pog » de Montségur. Un castrum enveloppé dans « des écharpes de brume, lesquelles sont peut-être les âmes des martyrs poursuivant leur ascension mystérieuse vers l'infini, vers la pureté » (Jean Tisseyre, Le château de Puivert).

    « Marhaba », roman historique écrit par Patrice Salerno, se déroule au XIIIe siècle, en terres occitanes. En filigrane, la dissidence « cathare » s’éteint peu à peu dans cette région. Pourtant, les problématiques de cette période (enjeux économiques, sociétaux et religieux) semblent toujours d’actualité. « Là, des illuminés aux têtes hirsutes, aux yeux révulsés, brandissaient des bibles et déversaient leur charabia haineux à la face des gens attroupés. Ils étaient tous là, les vomisseurs de Dieu, les pourfendeurs d’infidèles, les émissaires de l’Apocalypse, les annonciateurs des ténèbres et du jugement dernier. Le repentir n’y suffirait pas… ».

    patrice salerno

    Très entouré à l’occasion d’une séance de dédicace mise en place au n° 4 de la rue des Bains-Douches par Noëlle Danjou, Patrice Salerno a pris plaisir à échanger avec ses lecteurs, dans le souvenir des martyrs de l'intolérance. Seule manquait peut-être l'interprétation du « Se canta », « lo Boier » ou encore « Els Segadors ».

  • Pierre Roudière n’est plus

    pierre roudière

    En ce premier lundi de janvier, Pierre Roudière décédé à l'âge de 61 ans a été accompagné vers sa dernière demeure, en présence d’une nombreuse assemblée de parents et d’amis. 

    Né le 14 février 1964 à Lavelanet, Pierre avait grandi au cœur de la cité chalabroise, où il avait construit toute sa vie, fidèle à ses racines et à des valeurs simples, façonnées par le travail et la discrétion. Résidant depuis plusieurs années dans la maison familiale de la rue des Cloutiers, Pierre Roudière, à l'image de son père Charles, avait consacré toute sa carrière à l’industrie textile, dans les manufactures Roudière puis Thierry, installées en Pays-d'Olmes. Avec constance et sérieux, loin des projecteurs mais toujours présent, cette activité l'avait amené jusqu’à une retraite amplement méritée, qu'il commençait tout juste à apprécier. Depuis moins d’un an, il goûtait enfin à ce temps retrouvé, partagé aux côtés de son épouse Marie-Pierre. Danse country

    De nature réservée, il trouvait son équilibre dans la simplicité du quotidien, le soin apporté à son jardin, le calme de la maison, et surtout la compagnie de ses chiens, qui occupaient une place toute particulière dans son cœur, compagnons fidèles de chaque instant. Autre passion qui l'animait, les accords de rock faisaient vibrer son quotidien, et parfois, au détour d’un pas de danse country, il laissait s’exprimer sa joie et son énergie.

    Une cérémonie civile célébrée au cimetière de Chalabre a permis d’adresser un ultime adieu à Pierre, qui repose désormais dans le caveau familial, auprès de Charles son père, disparu au mois de juin 2000. En ces douloureuses circonstances, très sincères condoléances à Marie-Pierre son épouse, à toutes les personnes que ce deuil afflige.