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  • Football : Le FCC se hisse sur le podium

    fc chalabre football,fc alzonne,les martysLa rentrée de Nicolas Vallès a douché les espoirs alzonnais.

    Dimanche 27 mars était programmé au stade Lolo Mazon, un match en retard comptant pour le championnat de 1ère division. En signant une belle victoire face au FC Alzonne, leader de la poule A, sur le score de 3 à 1 (mi-temps 2-1), les joueurs du président Olivier Cazas occupent désormais la 2e place, à deux points du FCA.

    Les premiers ballons permettent aux visiteurs de prendre une légère emprise sur la rencontre, et le FCC doit attendre la 20e minute pour se procurer une occasion de but. Cinq minutes plus tard, un coup-franc frappé par Eric Gieules, capitaine du FCA, est prolongé dans la lucarne par une tête chalabroise (0-1). La rencontre va alors s’emballer et la rentrée de Nicolas Vallès permet une meilleure maîtrise du ballon en milieu de terrain. Au terme d’un échange triangulaire Vallès-Conte-Leboeuf, Gaël Planas ne laisse aucune chance au gardien alzonnais et permet au FCC de revenir dans la partie (1-1, photo ci-dessous).

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    Dans la foulée, Fernand Jardi directeur de jeu signifie une expulsion temporaire au n° 10 visiteur, et à 5’ de la pause, Kévin Leboeuf double la mise pour le FCC (2-1). Le deuxième temps verra un FCC animé des meilleures intentions, s’offrir une balle de 3 à 1 signé Kévin Leboeuf (61’), lequel exploite une erreur défensive pour signer un nouveau doublé et faire un break définitif.

    En ouverture, les réservistes du FCC II se sont inclinés face au onze des Martys sur la marque de 3 à 4. Les buts chalabrois ont été inscrits par Adrien Lognon, Sylvain Bouillat et Romain Peille.

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  • Exercice de plongée dans le lac de Campcaïrole

    Un groupe de scaphandriers autonomes légers (SAL), issus de différents centres de secours audois, s'est entraîné dans le lac.

    centre de secours jean cabanierRetour en surface pour les « SAL » et le véhicule.

    Samedi 26 mars, les eaux du réservoir d’eau situé à la limite de l’Aude et de l’Ariège, accueillaient un groupe de scaphandriers autonomes légers, issus de différents centres de secours audois et emmenés par le colonel Henri Bénédittini.

    Après avoir fait le point dans les locaux de la caserne Jean Cabanier, le groupe a pris la route vers Ste Colombe-sur-l’Hers et le plan d’eau de Campcaïrole où l’exercice a pu commencer. Cet entraînement réalisé à l’échelle départementale, a mis en présence un groupe de onze éléments parmi lesquels Aurélien Pierron, pensionnaire du centre chalabrois, et détenteur du brevet de plongeur depuis 2010.

    centre de secours jean cabanier

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    Prévenus par un témoin ayant réussi à s’extraire d’un véhicule accidentellement immergé vers sept mètres de profondeur, les sauveteurs parviendront dans un premier temps à localiser une victime, avant de mettre en oeuvre le processus de remontée du véhicule vers la surface. Il est utile de préciser que la voiture a été auparavant soigneusement dépolluée, grâce aux bons soins d’Aurélien Pierron, également expert en mécanique.

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    Equipés de combinaisons et de bouteilles, et sous la direction du conseiller technique du groupe nautique, les « SAL » sont intervenus en profondeur afin de mettre en place plusieurs parachutes autour du véhicule immobilisé sur le toit. Ce qui aura permis de le remettre dans le « sens de la marche », avant son retour à la surface et son treuillage hors de l’eau. Une opération pour laquelle les sapeurs-pompiers passent parfois le relais vers les services de gendarmerie ou de sociétés privées, mais qu’ils peuvent mener jusqu’à son terme, sur réquisition.

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    Au terme d’un exercice exigeant sur le plan physique et sur le plan théorique, les membres de l’équipe ont adressé leurs remerciements à Thierry Couteau, propriétaire des lieux, pour avoir permis la tenue de cet exercice en immersion dans les meilleures conditions. Par son représentant chalabrois, le centre de secours Jean Cabanier, à la recherche de volontaires, lance un appel à bénévoles.

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  • Sonnac-sur-l'Hers : Julien Cathala n’est plus

    julien cathalaLundi 21 mars, un dernier hommage était rendu à Julien Cathala, décédé à l’âge de 85 ans. Originaire de Dreuilhe (Ariège), où il était né le 5 mai 1930, il a juste quatorze ans lorsque l’occupant allemand investi la ferme des Vinsous, commune de Montjardin, où sa famille était installée. En ce 23 mai de tragique mémoire, au soir duquel le corps sans vie de son frère aîné Auguste est retrouvé au Roudié, Julien Cathala réussira à accompagner deux maquisards cachés sous le foin, jusqu’à l’Esturgat où ils seront pris en charge par le maquis local.

    Lorsque la vie reprend, il exerce le métier d’agriculteur, puis poursuivra son activité dans les mines du pays castrais, avant de revenir vers la ferme de Ségovent où sa famille s’est depuis établie. Il rachètera la ferme dans le milieu des années 1950, et fonde un foyer avec Danielle Ferrié qu’il épouse à Saint-Benoît le 12 octobre 1964, avant de rejoindre Sonnac-sur-l’Hers en 1966. Tour à tour exploitant forestier et agriculteur, notamment à Nalzen et Montfort-sur-Boulzane, Julien Cathala effectuera ensuite des navettes avec le Pays d’Olmes et son industrie textile, avant de goûter à une retraite bienvenue.

    Fer de lance du « Piqu’Avant » de Sonnac, passionné par la chasse et la nature, Julien Cathala a été accompagné jusqu’à sa dernière demeure par une nombreuse assistance recueillie, venue également apporter soutien et affection à ses proches.

    Sincères condoléances à Danielle son épouse, à Didier, Christian et Marie-France ses enfants, Mickaël, Elodie et Sylvain ses petits-enfants, ses sœurs et frères, à toutes les personnes que ce deuil afflige.

  • Une nouvelle perspective pour le pont du Blau

    frédéric paillard,mairie de chalabreLa pose des panneaux confectionnés par Frédéric Paillard.

    Dans le cadre du plan d’embellissement du village engagé par la municipalité, un espace de verdure est en train de naître dans le prolongement du pont qui permet de franchir le Blau. Une initiative qui coïncide avec l’arrivée du printemps, et grâce à laquelle un parterre de fleurs va bientôt colorer un des plus vieux quartiers de Chalabre.

    Il avait hébergé deux containers récupérateurs de verre, puis deux bacs en ciment et un panneau d’informations trop souvent sensible aux écarts de température pour être efficace, ce petit coin du village va également cesser d’être le pré carré des chiens en mal de latrines.

    frédéric paillard,mairie de chalabre

    L’équipe des employés communaux aura d’abord déployé un « hérisson », avant qu’un beau diadème d’osier tressé par Frédéric Paillard, le maître-vannier de la Bâtisse, ne soit fixé. L’avant-dernière étape aura consisté en l’ajout d’une quantité conséquente de terre, dans laquelle divers végétaux auront tout loisir de pousser.

    La valorisation des espaces urbains par l'implantation de vanneries vivantes et géantes va bon train, à l’image des quatre corbeilles qui depuis peu ornent l’entrée de Chalabre, lorsque l’on vient de Limoux.

  • C’était hier : Traditions bien vivantes : Badaluc descendu en flammes

    L’article mis en ligne aujourd’hui, avait été publié dans l’Indépendant, édition du 25 mars 1996.

    carnaval chalabre 1996Badaluc avait réussi à se poser en douceur (Photos archives, Mars 1996).

    Triste fin pour triste sire, c’était le dimanche 17 mars à la tombée du jour. Le prince des airs, le roi de la samba aérienne, le toréador des cumulo-nimbus, a lamentablement piqué du nez à la verticale de la place Charles Amouroux. La veille pourtant, Badaluc XXVIII avait réussi malgré un ciel très bas à se poser sur le tarmac du cours d’Aguesseau, devant les enfants émerveillés et admiratifs de l’école Louis-Pergaud. Après l’aubade offerte par les musiciens de l’OPVC et l’ensemble vocal de la chorale Eissalabra, après la dégustation très appréciée du vin chaud concocté à la perfection par l’ami Gilbert, la liesse pouvait s’emparer des rues chalabroises. Une multitude de masques allait parader ainsi autour de notre aviateur et de son superbe aéroplane jusqu’au bout de la nuit.

    carnaval chalabre 1996Belle prestation de la chorale Eissalabra.

    Hélas, le dimanche sera fatal à notre héros, pris sous un tir croisé d’accusations et sommairement jugé par un tribunal de bric et de broc. Badaluc le 28e de la lignée allait périr dans les flammes et les reflets de l’immense brasier laissaient deviner de grosses larmes sur les joues de carnavaliers tristes et épuisés par deux jours de folles réjouissances. Un grand merci à toute l’équipe, à Anne-Marie, Sophie, Thierry, Yvon, Bernard, Jean-José, Frédéric, Jean, à tous ceux qui ont œuvré pour mettre sur pied une fin de semaine entièrement consacrée à la magie de la fête et du déguisement. Badaluc XXVIII n’est plus, vive Badaluc XXIX.

    carnaval chalabre 1996

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  • Une cérémonie très suivie pour le 54e anniversaire du « Cessez-le-feu » en Algérie

    fnaca chalabreDans le souvenir de Jean Courtade, Paul Hernandez et Jean Roussel, tombés au combat.

    La commémoration du cessez-le-feu marquant la fin de la guerre en Algérie s’est déroulée le samedi 19 mars au monument aux Morts en présence des membres du comité cantonal de la Fnaca. A leurs côtés, les autorités civiles et les représentants des amicales des anciens combattants, emmenés par les porte-drapeaux et le quintet Batucada. Une cérémonie marquant le 54e anniversaire de la fin des combats au cours de laquelle Jean-Jacques Aulombard maire et le président du comité Fnaca Gérard Couteau, ont adressé un message de paix et de fraternité.

    Comme le soulignait le président Gérard Couteau (cf discours complet en fin d'article), « C'est dans un esprit de rassemblement et d’apaisement, que cette journée du souvenir permet à la France de rendre un hommage solennel à nos 30.000 frères d’armes. En cette période tourmentée, témoignons notre confiance aux jeunes. D’un précieux réconfort, que leur présence éclaire l’avenir. Qu’ils soient nos ambassadeurs, pour bâtir la France de demain dans un monde ouvert au dialogue, à la tolérance, à la générosité, un monde qui préserve les valeurs de l’Humain ».

    La nombreuse assistance était alors invitée à rendre hommage à tous les soldats tombés au combat. Après la minute de silence les sonneries, Edouard Garcia et la chorale Eissalabra gratifiaient l’assistance d’un chant de paix et de la Marseillaise.

    Le cortège a ensuite rejoint la mairie pour le traditionnel vin d’honneur, en clôture d’une journée fortement marquée par le souvenir des camarades disparus en Algérie, au Maroc et en Tunisie.

    fnaca chalabre

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    fnaca chalabreIntervention de M. Gérard Couteau, président du comité cantonal de la FNACA.

    « 19 mars 1962-Cessez-le-feu de la guerre d’Algérie-Une date de l’Histoire gravée à jamais sur l’autel de la République. Dans un esprit de rassemblement et d’apaisement, cette journée nationale du souvenir, c’est l’hommage solennel de la France à nos 30.000 frères d’armes.

    Rappelés, pères de famille, massacrés dans les gorges de Palestro (ndlr Djerrah), nomades enlevés à la Toussaint 1956 dans les Abdellys, froidement abattus, jetés dans un gouffre et portés disparus.

    Militaires tués durant ces 10 années de guerre en Algérie, Tunisie, Maroc, blessés et malades emportés par les séquelles. Victimes d’attentats terroristes, d’où qu’ils viennent, ils ont porté avec dignité les couleurs de notre drapeau. Tous sont morts pour la France dont ils ont su préserver les idéaux.

    Leurs voix se sont tues. Des vies brisées en pleine jeunesse, mais leur mémoire est éternelle. Pensons également aux victimes des attentats de janvier et novembre 2015.

    Leur sacrifice doit servir la cause de la Paix, ce bien si précieux qui impose à tous : lucidité, vigilance, courage et générosité. Glorifier notre cérémonie, c’est vaincre l’indifférence dont ces enfants de la République sont l’objet. Nous le devons à leur famille.

    Ne pas se résigner à la fatalité, mais avoir le courage de l’anticipation, s’engager à faire respecter nos institutions républicaines. En cette période tourmentée, témoignons notre confiance aux jeunes. D’un précieux réconfort, que leur présence nous éclaire l’avenir. Qu’ils soient nos ambassadeurs, pour bâtir la France de demain dans un monde ouvert au dialogue, à la tolérance, à la générosité. Un Monde qui préserve les valeurs de l’humain. Vive la République, Vive la France ».

  • Marthe Brembilla n’est plus

    marthe brembillaVendredi 18 mars, un dernier hommage était rendu à Marthe Brembilla née Amat, décédée à l’âge de 89 ans. Native de Chalabre où elle avait vu le jour le 20 décembre 1926, Marthe avait grandi aux côtés de Lucile Marty et Émile Amat, ses parents, et de Simone sa sœur aînée.

    En 1948, elle épouse Mario Brembilla, chapelier, et quitte alors la maison natale de la rue Sainte-Anne pour Carcassonne, puis Perpignan, où elle ouvre un commerce épicerie primeurs. En 1958, elle revient en pays chalabrais et va perpétuer la notoriété de l'épicerie mercerie du cours Colbert, succédant ainsi à sa tante Yvonne Amat, entrée dans les ordres. Elle signe alors un bail de 33 ans avec une clientèle qui sera invariablement accueillie par un sourire et beaucoup de prévenance. Les plus anciens de la communauté chalabroise, ne manquent jamais de faire référence à la qualité des fromages de Marthe.

    En 1991, elle prend sa retraite et se retire place Espérance Folchet, aux côtés de Lucile sa mère, avec qui elle entretenait une relation très fusionnelle, et qui décédera en 1999. Une disparition dont elle ne se remettra jamais, malgré l'affection de ses enfants et petits enfants. Admise à l'hôpital local des Hauts de Bon-Accueil en décembre 2013, où elle laisse le souvenir d'une patiente douce et agréable, sa joie de vivre l’a peu à peu abandonnée, malgré l'entourage de ses proches et du personnel soignant.

    Au terme de la bénédiction, célébrée en l'église Saint-Pierre, et après un dernier « Se canto » interprété par la chorale Eissalabra, Marthe Brembilla a été inhumée aux côtés des siens.

    En ces douloureuses circonstances, très sincères condoléances à Jean-Pierre et Michel, ses fils, à Frédéric et Marie ses petits-enfants, à ses arrière petits-enfants, ainsi qu'à tous les personnes affectées par ce deuil.