Samedi 17 juin, l’association Atout Fruit propose de rendre une visite au jardin de Jules, jardin en expérimentation permaculturelle. Jules présentera son travail de création d'une forêt comestible en zone défavorable (terrain pente nord, sol rocailleux, sans eau). Selon les principes de permaculture, différentes méthodes sont employées mettant en valeur les fruitiers sauvages, utilisant les techniques de multiplication par bouture et semis, et préservant la biodiversité du lieu.
Les personnes intéressées ont rendez-vous sur le parking au croisement de la D117 et de la route de Camp Sylvestre (places de parking limitées, covoiturage fortement conseillé). Départ groupé à pied et à 14 h jusqu'au jardin (500 m de marche). La visite se découpera par petits groupes afin de bénéficier de toutes les explications et descriptions le long des chemins étroits, et s'achèvera par un goûter partagé tiré du sac. La sortie est gratuite, proposée dans le cadre du programme Terra Rural de la Communauté de communes des Pyrénées Audoises (inscription souhaitée). Inscriptions et renseignements auprès de Solène au 07 77 77 95 02.
« Personnage hors du commun, Alexandre Grothendieck (photo) est le fils d’un anarchiste ukrainien et d’une journaliste pasionaria allemande. Il fondera l’écologie radicale puis, après avoir reçu la médaille Fields, il refusera le prestigieux prix Crafoord. Il finira ses jours dans un petit village ariégeois, coupé du monde des vivants. Homme de conviction, pacifiste, antimilitariste, anarchiste… et immense mathématicien, c’est un personnage de roman. Ses parents sont eux aussi des personnages de roman qui écrivent leurs histoires dans la folie qui éclabousse l’Europe en cette première moitié du XXe siècle. Comment, pourquoi, un tel génie a-t-il procédé par étapes successives, à son propre « enterrement » ? Hésitant entre raison et déraison, il est déconcertant, dérangeant, parfois détestable, toujours pétri de contradictions ; mais c’est aussi un homme généreux, profondément humain, un homme attachant à bien des égards ».
Les truites n’ont pas boudé l’appât (Photos archives, Mai 1998).