Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

C'était hier - Page 282

  • C’était hier : Maryse Amouroux plébiscitée à la tête du peloton des Cyclos

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du lundi 26 novembre 2001.

    cyclo vtt club du chalabraisMaryse Amouroux a reçu les félicitations de Yves Bérenguer, président sortant, et de François Lopez, président d’honneur (Photo archives, Novembre 2001).

    Les membres du Cyclo VTT club du Chalabrais étaient réunis samedi aux Cèdres, à l’invitation de leur président Yves Bérenguer. Pour une assemblée générale ayant pour but de faire le bilan d’activités de la saison 2001, en présence de 21 cyclos affûtés et prêts à jurer fidélité à leur petite reine. En préambule, le président Bérenguer souhaitait la bienvenue à un peloton soudé à un point tel que toute échappée semblait vouée à l’échec. Le rapport moral où il apparaît que le cyclotourisme est un loisir sans contraintes et sans frontières physiques, accessible à toutes et à tous, aura permis de rappeler les nombreuses participations intra et extra club, auxquelles nos CCC ont pris part tout au long de l’année 2001.

    cyclo vtt club du chalabrais

    Un des temps forts aura été l’inauguration à Puivert au mois de mai, de l’espace « VTT-FFC Aude en Pyrénées », l’occasion de saluer l’excellent travail accompli par Patrick, Francis, Jean et Robert, brillant quatuor du vélo tout terrain en pays chalabrais. A la rubrique des nouveautés, l’annonce d’une fête du vélo jumelée avec les traditionnelles journées du patrimoine, laquelle devrait voir le jour en 2002, à l’initiative conjointe de la FFCT et du Centre des monuments nationaux.

    Dans le domaine médical et conformément au nouveau code de la santé publique, les cyclos savent désormais qu’un certificat médical sera demandé à l’occasion de la première délivrance d’une licence club. A l’heure du bilan financier, Denis Mamet secrétaire du CCC passait la parole à Monique Rault, trésorière du club, pour un rapport qui reflète une gestion saine et rigoureuse, propre à favoriser les nombreux projets envisagés pour 2002. Venait alors l’annonce de la démission du bureau, prévue par les statuts certes, mais qui n’a pas manqué de ménager son lot de suspense. Un nécessaire exercice de démocratie au terme duquel les cyclos chalabrois choisissaient, à l’unanimité, de porter Maryse Amouroux à la présidence.

    Une belle première pour un club fondé en 1979, mais aussi et surtout un sympathique pied de nez aux statistiques nationales qui rangent la ligue Languedoc-Roussillon au dernier rang, pour ce qui est de la présence féminine au sein du peloton. En créant l’exception, le Cyclo VTT Club du Chalabrais s’est doté pour 2002 d’une équipe dynamique composée comme suit : président d’honneur, François Lopez, présidente, Maryse Amouroux, vice-présidents, Yves Bérenguer et César Martinez, secrétaire Christian Courdil, adjoint Christian Moralès, trésorière, Monique Rault, adjoint, Jean Quério, délégué sécurité, Christian Courdil, commission VTT, Patrick Rault.

    Dernier thème à l’ordre du jour, le volet purement gastronomique, qui fut abordé sans tarder chez « Eugène et Julie » à La Bastide-sur-l’Hers, et en la présence, toujours aussi appréciée, de Aline et Robert Guilhemat. Auparavant, les cyclos avaient été conviés au siège café de la Paix, par Titi et Choupette, et pour le pot de l’amitié. A l’heure bienvenue de la trêve, les CCC adressent à tous et à chacun leurs meilleurs vœux pour la future année 2002.

    cyclo vtt club du chalabrais

    Les invités du Joug ont pu apprécier le répertoire de François Lopez (au second plan), offrant ici une belle parodie de La bonne du curé

  • C’était hier : Braconnier, prêtre, paysan ou fonctionnaire du roi ?

    L’article mis en ligne avait été publié le mardi 26 novembre 1996. Est-il permis aujourd'hui d'espérer un rendez-vous sous la halle de Chalabre le lundi 13 décembre prochain, à la nuit tombée ? Si oui, à vos traîneaux, et « méfi al rambalh ! ». Et comme disait le regretté Robert, « Asclaïres, s’abstenir ».  

    fluris 1996La légende de Fluris court dans les allées du château de Mauléon.

    S’il est en Kercorb une question qui ne manque pas de passionner les citoyens chalabrois, chaque année aux alentours du 13 décembre, c’est sans conteste le mystère qui entoure le personnage de Fluris, disparu dans des conditions à tel point controversées, qu’elles lui ont au fil du temps, conféré le statut de héros légendaire. Bien sûr, la célébration de l’anniversaire de la mort de Fluris, fêtée bruyamment chaque année, reste une énigme mais les Chalabrois désirent-ils vraiment connaître la vérité ? Une seule certitude, établie grâce aux archives communales, le Sieur Jacques Fleury né à Montpellier est bien mort à Chalabre, le 13 décembre 1697 au soir et enterré dans le cimetière de la paroisse le 15 décembre « avec les prières et les cérémonies prescrites ».

    Dans les bois du château de Mauléon ? Dans la rue du Presbytère, Où, pourquoi et qui a tué Fluris ? Depuis lors, les rues chalabroises s’emplissent une fois par an d’un vacarme assourdissant, pour devenir le théâtre d’un charivari monstre au cours duquel jeunes et moins jeunes viennent protester contre la mort violente de Fluris.

    « Ni guerre, ni épidémie, ni occupation n’ont pu interrompre cette bruyante commémoration. Par le seul pouvoir d’une tradition si lointaine et pourtant tellement présente qu’elle réduit le temps à un instant de vie, je me vois sans effort marchant dans les rues de Chalabre au milieu des milliers d’enfants qui au cours des siècles se sont retrouvés dans cet étrange et tonitruant cortège ». Cette évocation de « Fluris » dont l’auteur est bien sûr Chalabrois, est extraite du discours prononcé le 3 janvier 1985 par M. le substitut général Roger Boutellier (†), lors de l’audience solennelle de rentrée à la cour d’appel de Toulouse. Elle démontre si besoin était, combien le personnage de Fluris occupe une place privilégiée dans la mémoire collective des gens du Kercorb, et il serait de fait surprenant (décevant ?) que l’année 2016 tourne le dos à cette fantastique tradition.

  • C’était hier : Le collège Antoine-Pons prépare l’avenir

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du dimanche 25 novembre 2001.

    collège antoine-ponsLes nouvelles salles de classe seront bientôt opérationnelles (Photos archives, novembre 2001).

    Depuis plusieurs semaines maintenant, les collégiens du canton de Chalabre partagent leur emploi du temps avec les « pros » du bâtiment de l’entreprise campenoise Jordan, chargé de mener à terme une nouvelle tranche de travaux. Ce projet d’extension mené par le conseil général de l’Aude va créer les espaces devenus nécessaires devant l’augmentation constante des effectifs. Car en dépit des aménagements successifs réalisés au gré des besoins annuels, il devenait urgent de programmer la construction de nouveaux locaux.

    C’est ainsi que trois salles de classe supplémentaires et une salle spécialisée aménagée pour les cours scientifiques, seront bientôt opérationnelles. Elle aussi à l’étroit, la section administrative sera installée dans des locaux plus spacieux, sur l’emplacement de l’actuelle salle 5. Le réaménagement du bureau de M. Daniel Wagner, principal du collège, permettra l’agrandissement de la salle 4. Unique inconvénient engendré par la réalisation de ces travaux, la disparition de l’aire de stationnement devant l’entrée principale du collège. Pour l’heure, les véhicules sont dirigés vers l’ancien plateau d’éducation physique, dans l’attente d’un règlement définitif du problème. Avec une première tranche estimée à 500 000 F (76 225 euros), ce chantier devrait permettre à la fois aux élèves, aux enseignants et à l’équipe technique de travailler dans les meilleures conditions possibles, dans un collège qui mériterait peut-être une enseigne plus esthétique sur son fronton.     

  • C’était hier : Place au cross de la Cité

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du samedi 24 novembre 2001.

    2001 Sète Cross Midi-Libre Sncf.JPGDerniers hectomètres dos à la mer, pour le junior Claude Cnocquart (Photos archives, novembre 2001, Cross Midi-Libre-SNCF à Sète).

    Ils ont bouclé au sprint la saison des courses sur route, l’heure est venue pour les membres des Foulées du Kercorb de fourbir leurs pointes et de prendre un nouveau départ, et ce dans la discipline du cross-country. Emmenés par Claude leur brillant chef de file, les fondeurs chalabrois seront le dimanche 2 décembre dans les lices de la cité de Carcassonne, d’où sera donné le départ du 24e cross international. Ce rendez-vous permettra aux Chalabrois de participer en nombre puisqu’ils aligneront un ou plusieurs représentants dans chacune des catégories au départ. En première ligne bien sûr Claude Cnocquart, infatigable fondeur que l’on ne présente plus et qui était dimanche 18 novembre dernier à Sète où il a pris le départ de la 24e édition du Cross Midi-Libre-SNCF. Cette quatrième participation à mettre à l’actif de notre champion revêtait cette année un caractère particulier, puisque Claude participait là à sa première course dans la catégorie Junior. Après un départ canon qui verra le peloton de tête dynamiter la course sous les embruns de la plage sétoise, Claude va en découdre sur 6 000 mètres avec les meilleurs régionaux de la spécialité. Courait-il après le temps ou bien plus vite que lui, Claude a pris l’air du large pour finalement signer sous le soleil de Sète, un chrono de 22’ 11’’ qui le classe en 7e position chez les juniors et 47e au classement scratch, sur un total de 738 concurrents. Un excellent début pour notre junior qui aura à cœur de confirmer le dimanche 2 décembre prochain, sous les tours de la Cité de Carcassonne.

    foulées du kercorb

    Claude Cnocquart et son ami et concurrent direct au podium Dimitri Prikhodko, se sont retrouvés avant le départ.