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C'était hier - Page 426

  • C'était hier : Football : l'équipe dirigeante du FCC est constituée

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du vendredi 28 juin 1996.

    fc chalabre footballA l'issue de l'AG, joueurs et dirigeants se sont séparés dans la bonne humeur (Photo archives, Juin 1996).

    Après la tenue de leur assemblée générale, les dirigeants démissionnaires du Football Club Chalabrois se retrouvaient lundi 24 juin afin de procéder à l’élection du nouveau bureau. Reconduit à la tête du club, Francis Canal sera entouré de l’équipe suivante : Présidents d’honneur, Roger Dumay et Jacques Montagné, vice-présidents, Stanislas Lara et Raymond Dumay, secrétaire Janine Dumay, adjointe Sandrine Denjean, trésorier Eric Puerto, adjointe Francine Guichou. Membres actifs, Jean Alabert, Ginès Lorca, Paul Lagarde.

    Comme annoncé, José Planas est reconduit à l’unanimité au poste d’entraîneur tandis que le FCC II sera supervisé par Tony Colomer, qui avait obtenu le titre de Champion de l’Aude avec les cadets du FCC lors de la saison 1992-1993. Il remplace ainsi Jean-Philippe Discala qui a souhaité prendre un peu de recul. En ce qui concerne l’école de football, il est très encourageant de souligner la constante progression de l’effectif des petits licenciés. Afin de satisfaire à la soif de ballons de nos futurs champions, l’encadrement sera assuré à la rentrée prochaine par l’équipe suivante : Débutants, Alain Guilhemat et Philippe Gérard, Poussins, José Planas et Christian Moralès, Pupilles, André Combes et Raymond Dumay, Moins de 13 ans, Philippe Cassagnaud et Antoine Salas.

    Une prochaine rencontre à laquelle seront invités les joueurs du club est en préparation, le coach José Planas devrait ainsi pouvoir confirmer l’engagement auprès du District de l’Aude, de trois équipes seniors pour la saison 1996-1997. L‘ensemble des membres et sympathisants du club du Kercorb seront heureux d’apprendre que sur proposition du District de l’Aude de football, présidé par Francis Maigron, la Ligue Languedoc-Roussillon va remettre très prochainement la médaille d’or à M. Roger Dumay, que l’on ne présente plus dans le monde du ballon rond audois. Cette distinction lui sera remise le samedi 29 juin prochain à l’occasion de l‘assemblée générale de la Ligue, qui se tiendra à la Grande-Motte.     

  • C'était hier : L'odyssée 2001 pour le 4e cross du Mont-Fourcat

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du mardi 26 juin 2001.

    foulées du kercorbThierry, Christian et Nicolas sur le Fourcat et dans le brouillard (Photo archives, Juin 2001).

    Après les sables de la Méditerranée et une participation à la 14e Tramontane-L’Indépendant, les fondeurs du club des Foulées du Kercorb décidaient de changer de latitude en participant dimanche 17 juin au  4e cross du Mont-Fourcat. Une course de montagne dont le départ était donné à Saint-Paul-de-Jarrat l’Ariégeoise (467 m), direction le Mont-Fourcat culminant à 2001 m, soit 1 534 m de dénivelé positif pour une distance de 11 km. L’échauffement approprié à ce genre de défi allait être confié à Claude Cnocquart, trop jeune pour participer, mais toujours à pied d’œuvre pour aiguillonner ses partenaires.

    Les représentants chalabrois signaient là une première et partaient à l’assaut du pic ariégeois en compagnie de 170 concurrents, venus pour certains de Cilaos, sur l’île de la Réunion, avec laquelle cette épreuve est jumelée (Cross du Piton des Neiges). Alternant course et marche en fonction de la pente, le duo aux couleurs  du Kercorb bouclera la course à la moyenne de 6 km/h, 1 h 46’ pour Thierry Noy (81e) et 1 h 51’ pour son compagnon d’ascension (97e), le vainqueur réunionnais réalisant un temps canon de 1 h 07’.

    Perché à 2001 m, altitude à laquelle le port de l’ensemble short-débardeur est loin d’être superflu, la ligne d’arrivée sera coupée au terme de 3 km courus dans un brouillard à couper au couteau. Heureusement pour nos Chalabrois, l’ami Nicolas Serano apparaîtra dans les brumes ariégeoises, tel un Saint-Bernard venant au-devant d’une équipée en perdition totale. Présent au sommet aux côtés de l’équipe organisatrice, Nicolas remettra à nos fondeurs transis un sac contenant des effets chauds et bienvenus avant l’attaque de la descente vers Saint-Paul-de-Jarrat. Grâce à une merveille d’intendance et un chaleureux accueil dans la salle des fêtes de Saint-Paul, Thierry, Christian et Claude leur jeune coach, auront tôt fait de retrouver la quasi-totalité de leurs facultés. Une organisation sans faille, des images plein les yeux, une expérience inoubliable, ils l’ont promis, ils reviendront au Mont-Fourcat.       

  • Maé Mourareau avait le plus beau vélo fleuri

    L'article mis en ligne avait été publié dans l'Indépendant, édition du samedi 25 juin 2011.

    A bicyclette, garçons et filles ont prolongé le printemps en camouflant leurs deux-roues sous de superbes gerbes fleuries. 

    comité des fêtes de chalabreMaé (au premier plan) et ses petits camarades n’ont pas boudé leur  plaisir (Photos archives, Juin 2011).

    L’invitation ne manquait pas d’intérêt, et représentait une première dans le programme des fêtes annuelles chalabroises. Après le chemin de couleurs institué dans les années 1995 par l’équipe du regretté président Henri Cazas, le comité des fêtes présidé par Jean-Jacques Berteloot proposait cette fois un concours de vélos fleuris.

    comité des fêtes de chalabreFace à des enfants rivalisant d’imagination afin de camoufler leur deux-roues sous un ajustement de fleurs multicolores, le ciel obscur et menaçant sera vite relégué au second plan. Allait suivre un défilé dans les rues chalabroises très apprécié, sous l’oeil attentif d’un jury prié de rendre son verdict aux abords du Champ Legrand, terme de la balade cycliste. 

    Quelques tours de pistes plus tard, et sous les applaudissements nourris d’un public venu participer à l’inauguration du stade Roger-Raynaud, les jeunes concurrents se voyaient rejoints par Reine et Cyril, un tandem de seniors fripons, heureux de pouvoir se joindre à la fête. Il était l’heure de retenir son souffle, avant le résultat final, obtenu après plusieurs tours de table. A l’abri des averses sous le préau de la crèche, Maé Mourareau était déclarée vainqueur, devançant d’un court pétale, Angela et Erwan de la Place, Tony et Jason Bousquet, Aristide et Aëlle Beauvois, Océane Doff, concurrents classés ex aequo. Une remise de prix et un goûter clôturaient cette sympathique manifestation, félicitations à toutes et tous.

    comité des fêtes de chalabre

    comité des fêtes de chalabrecomité des fêtes de chalabre

  • C’était hier : Brasswing et le grand Georges : un voyage en première classe

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du mardi 25 juin 1996.

    brasswing,christophe roncalli,bertrand villeneuve,olivier boulbès,antoine garridoLe public était au rendez-vous (Photo archives, Juin 1996).

    « Georges Brassens nous quittait il y a bientôt quinze ans, bientôt quinze qu’il n’est pas mort ! ». En évoquant ainsi son maître à chanter, Christophe Roncalli donnait le ton d’une soirée qui réunissait vendredi soir au théâtre municipal de Chalabre, un parterre d’inconditionnels du poète sétois. Accompagné par Bertrand Villeneuve au piano, Olivier Boulbès à la contrebasse et Antoine Garrido à la batterie, Christophe Roncalli est revenu au pays l’espace d’un soir pour proposer une invitation au voyage, celui là même qui emmena un jour le jeune Brassens vers la capitale.

    Sans les guitares et sur des rythmes « jazzie », Brasswing voulait redonner un second souffle à l’œuvre du grand Georges et c’est un véritable hommage que ce quartet inédit a rendu au cours d’une avant-première, à laquelle le pays chalabrais a participé avec un réel plaisir. Inédite également, mais c’est une anecdote, la prestation de Christophe qui se produisait très certainement pour la première fois sur scène, sans la guitare. Ce voyage entre rêve et réalité, effectué au rythme des multiples haltes imposées par la compagnie nationale des chemins de fer, aura permis à chacun de retrouver les tranches d’une vie unique, celle de Georges Brassens. De Sète à Paris, de Rasdorf, où il connut le service du travail obligatoire, jusqu’au marché de Brive-la-Gaillarde et enfin la plage de Sète, Brasswing a offert l’occasion de lier connaissance avec l’Auvergnat, avec Hélène, ou encore avec ce malheureux juge en bois brut.

    Bertrand, Olivier, Antoine et Christophe, les quatre copains ont réussi leur première, à très bientôt !