L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du mardi 27 février 1996.
Des poussins comblés et impatients de jouer (Photo archives, Février 1996).
Les petits footballeurs chalabrois étaient samedi dernier les hôtes de l’agence locale Groupama, cours Docteur Joseph-Raynaud. Là les attendaient Mme Jacqueline Granger, conseillère locale des caisses de Chalabre et Puivert, et M. Jean Garros, président de la caisse locale de Puivert.
Après avoir accueilli les petits sportifs, M. Jean Garros a tenu à souligner combien était grande la similitude entre esprit d’équipe et esprit mutualiste. Francis Canal, président du FCC et José Planas manager général, étaient également présents. Et c’est ainsi que les représentants de l’agence ouverte en mai dernier, ont offert aux jeunes joueurs un magnifique jeu de maillots, en témoignage du grand intérêt qu’ils accordent au développement de toute activité sportive.
Un geste apprécié à sa juste valeur par nos petits manchots, à présent équipés de pied en cap, et qui ont ensuite pris part à un sympathique apéritif agrémenté de jus de fruits et autres douceurs. Le siège café des Sports a ensuite vu débarquer de véritables mordus de football, qui ont avoué leur impatience de renouer avec la compétition afin d’honorer au mieux leur nouvelle tenue.

Les Occitanistes sous la protection bienveillante de Marianne (Photo archives, Février 1996).
Les cyclos du président Yves Bérenguer lors de leur assemblée générale en novembre 2000.
Article 2 : tout vélocipède doit être muni d’un appareil sonore avertisseur dont le son puisse être entendu à 50 mètres. Dès la chute du jour, il doit être pourvu à l’avant, d’une lanterne allumée. Article 4 : les vélocipèdes doivent prendre une allure modérée dans la traversée des agglomérations, ainsi qu’aux croisements et aux tournants des voies publiques. Ils ne peuvent former de groupes dans les rues. En cas d’embarras, les bicyclistes sont tenus de mettre pied à terre et de conduire leurs machines à la main. Article 5 : les vélocipédistes sont tenus de s’arrêter lorsqu’à leur approche, un cheval manifeste des signes de frayeur.
TCC II et ASPTT II après le double décisif (Photo archives, Février 1996).