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Commémorations - Page 55

  • Du Blau au Chalabreil

    Commémoration du 8 mai.

    La cérémonie commémorant le 66e anniversaire de la capitulation de l'Allemagne nazie, sera célébrée aujourd'hui dimanche 8 mai à partir de 11h. La municipalité et le comité de coordination des anciens combattants invitent les Chalabroises et les Chalabrois à partager avec eux cette journée du souvenir, le rassemblement est prévu devant la mairie, Cours Sully. Avant de rejoindre le monument aux Morts, le cortège observera une minute de silence devant la maison du Docteur Joseph Raynaud. La partie musicale sera assurée par les solistes de Batucada, éléments de l'harmonie mirapicienne qui ouvriront le défilé et effectueront les sonneries. Après un dépôt de gerbe à la mémoire des victimes de tous les conflits, et l’intervention de Christian Guilhamat maire, l'assistance rejoindra la maison commune pour partager le traditionnel vin d'honneur. 

    8 mai 1952.JPGEn mai 1952, l’harmonie-fanfare du Kercorb assurait les défilés commémoratifs (Dans les rangs de laquelle on reconnaîtra MM. Amat, Amouroux, Bigou, Canal, Heintz, Sabatier, Sibra, Vernet,...)

    Le bassin a été remis en eau.

    Depuis quelques jours déjà, le bassin en pierre du Cours Henri d'Aguesseau a retrouvé sa vocation rafraîchissante d'antan. Et cela grâce à des travaux réalisés au printemps par les employés communaux, qui ont permis de rendre étanche un bassin dans les eaux duquel venaient se refléter il y a peu de temps encore, le museau des vaches d'Aurélie. Une opération qui permet aussi et surtout de remettre en valeur l'oeuvre en granit rose réalisée par Ariel Moscovici, qui orne un monument du patrimoine chalabrois. 

    Equivita V.jpgCette initiative devrait faire plus d'un heureux.   

     Football : Le FCC chez le leader Bram.

    L'avant-dernière journée de championnat de 1ère division emmènera les footballeurs du président Raymond Dumay à Bram. Cet après-midi à 15h, face au leader invaincu de l'ASB, le onze emmené par le duo Brown-Canal et classé en quatrième position au général, tentera de faire un coup au stade des Pyrénées (arbitrage assuré par Patrick Azarian). Dans le même temps, Sébastien Duporge et les réservistes du FCC II se rendront à Belvèze afin d'y rencontrer les doublures de l'Entente Razès-Lasserre de Prouilhe (coup d'envoi à 13h).   

  • Cérémonie à la mémoire des internés du camp de Rivel

    camp de rivel,arac,ardiep« Tout faire pour que ce devoir de mémoire soit repris par les générations nouvelles »  (Archives, avril 2005).

    Le rendez-vous annuel organisé à l’initiative de Serge Pagès pour l’Arac (association républicaine des anciens combattants) et Andrée Zdrojower pour l’Ardiep (association des résistants, déportés, internés et emprisonnés politiques) aura lieu le lundi 16 mai prochain, sur le site de l’ancien camp de Rivel. Situé à quatre kilomètres de Chalabre, au lieu-dit «la scierie de la Prade» (« le moulin de l’évêque » est une appellation plus récente), l’endroit était jusqu'en 1939, la propriété de Guy Pierre, résidant à Toulouse. Le gouvernement français ayant alors ordonné aux préfets du sud de prévoir une arrivée massive de réfugiés, le terrain situé à 200 mètres de la gare de Rivel-Montbel (ligne Bram-Lavelanet), se transformera en un centre de séjour surveillé, placé sous la garde du lieutenant François-Paul Bonnet. Les travaux commencés en octobre 1939 seront terminés à la fin de l’année 1940 et le camp clôturé de plaques de ciment surmontées de barbelés accueillera 253 « indésirables ». Nom donné à des syndicalistes et communistes, parmi lesquels Roger Garaudy, lesquels seront transférés le 28 janvier 1941 vers Saint Sulpice-la-Pointe dans le Tarn, avant un nouveau départ vers l’Afrique du Nord, en mars 1941. Le camp de Rivel accueillera ensuite des Allemands fuyant le régime nazi, et des juifs de toutes nationalités ayant cru trouver en France une terre d’asile. En août 1942, le jour de la « rafle du Vel d’hiv », tous seront transférés à Bram, les uns étant ensuite dirigés vers Rivesaltes, les autres subissant la déportation vers Auschwitz, via le camp de Drancy.  

    Cette cérémonie du souvenir se déroulera à partir de 10h 50 au pied de la stèle bâtie en 1996 par les Limouxins Michel Salinas et Gaston Delpech. Jean-Pierre Salvat, maire de Rivel, accueillera les représentants des associations d’anciens combattants et leurs porte-drapeaux, les élus, ainsi que les élèves du collège Antoine-Pons de Chalabre. L’assemblée se rendra ensuite au monument aux Morts de Rivel, avant un retour vers la table du restaurant du Moulin de l’évêque. A 15h 30, l’ensemble vocal Eissalabra, dirigé par Edouard Garcia, clôturera cette journée.

  • Jacques Fleury dit "Fluris", est de retour

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    Un bruit sourd et angoissant va monter crescendo dans les rues de la cité (photo archives, 13 décembre 1997).

    En ce lundi 13 décembre, jour de Ste Luce, les rues de Chalabre vont s’animer à l’occasion de la 313° célébration de la mort violente de Jacques Fleury, victime d’une mauvaise rencontre au soir du 13 décembre 1697. Inscrit dans la mémoire collective sous le nom de « Fluris », l’homme alimente une polémique vieille de trois siècles, que chaque mois de décembre ressuscite. Monsieur Fluris, qu’alliez-vous faire dans la rue Porte d’Aval ?

    Car plus de trois cents ans ont passés, et personne ne sait vraiment qui était Jacques Fleury. Prêtre, braconnier, collecteur d’impôt, une chose est certaine, l’homme aurait séduit une jolie veuve de bonne famille. Cette infamie lui aurait-elle été fatale ? Depuis lors, des générations de Chalabrois se retrouvent en « un tonitruant et pacifique cortège », pour reprendre l'image de Roger Boutellier, qui pour exiger une réhabilitation posthume, qui pour ajouter une bûche supplémentaire dans le feu qui brûle en enfer.

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    (photo archives, Fluris Décembre 1999).

    Comme l’indiquent les affichettes qui ont pu fleurir sur les murs du village, les « arrossegaïres » ont rendez-vous ce soir à 18h 30 sous la halle. Pour faire du bruit, beaucoup de bruit, seulement  du bruit, car « Vei fan les ans que tueron Fluris ! » Et comme dit l’ami Robert, « asclaïres, s’abstenir ».  

  • Le souvenir intact

    DSC_1906.jpgLa signature de l'Armistice du 11 novembre 1918 qui mettait fin aux hostilités de la première guerre mondiale a été célébrée au cours d'une cérémonie réunissant les anciens combattants de Rhin et Danube et de la Fnaca. A leurs côtés, Christian Guilhamat et les élus du conseil municipal, le conseiller général Roger Rosich, les présidents d'associations, une délégation de sapeurs-pompiers conduite par l'adjudant-chef Stéphane Ferrier, et l'adjudant Michel Canilhac représentant la brigade de gendarmerie. Le cortège ouvert par les porte-drapeaux Louis Arcizet, François Grauby et Lazare Hernandez a fait une halte devant la maison natale du docteur Joseph Raynaud, avant de se diriger en musique vers le monument aux Morts.

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    Une délégation des pensionnaires du centre de secours Jean Cabanier, conduite par l'adjudant-chef Stéphane Ferrier, a participé au devoir de mémoire.

    Après le dépôt de gerbe, la lecture du message du secrétaire d'état aux Anciens Combattants et les sonneries impeccablement exécutées par les musiciens de Mirepoix, le cortège s'est dirigé vers le carré militaire. Au pied des cèdres bicentenaires, chacun a pu se recueillir à la mémoire de Christophe Martin, Paul et Jean Aragou, Paul Lafitte, Sylvain Siran, Sylvain Faure, Raymond Rigaud, François Tourtrol, Paulin Barrière, Antoine Villeneuve et Antoine Sérié, dont les tombes ont été fleuries par les élues.

    Le cortège a ensuite rallié le cours Sully au rythme des cuivres mirapiciens. Après l'aubade offert devant la maison commune, Christian Guilhamat remerciait les porte-drapeaux et invitait l'assistance à rejoindre la salle du conseil municipal pour le traditionnel vin d'honneur.

    DSC_1913.jpgComme à l'habitude, les musiciens de Mirepoix ont parfaitement assuré les sonneries et l'animation musicale.