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Poésie - Page 21

  • Douloureuse parenthèse de leur vingt ans

    D'une fenêtre à l'autre, avec JIEL, et un poème, pour ranimer la flamme d'un optimisme éprouvé.

    Douloureuse parenthèse de leur vingt ans

    jiel

    Il est grand temps de rallumer les étoiles,
    Derrière leur fenêtre à contempler le ciel,
    Du haut de leur vingt ans, ils lâcheront la toile
    Et leur vie à nouveau aura le goût du miel.

    Jeunes innocents et pourtant condamnés,
    Des mois entiers prisonniers, seuls à espérer,
    Tant de moments précieux partis en fumée,
    Toutes ces occasions perdues à désespérer.
     

    jiel

    Eclairez l’avenir en ranimant la flamme,
    Des projets sacrifiés, des rencontres lointaines,
    De l’insouciance, des excès pleins de charme,
    Pour que toujours le courant vous entraîne.

    Ensemble désormais décrochez donc la lune !
    Main dans la main, hissez la grand voile,
    Retrouvez les couleurs de la vie une à une,
    Croyez à nouveau en votre bonne étoile...

    JIEL

  • JIEL et « Pro/p(r)ose »... une complicité s’installe

    jiel,prop(r)oseLes fidèles visiteurs de cette page quotidienne n’auront pas oublié l’information mise en ligne le jeudi 21 octobre dernier, en relation avec des poèmes de l’ami JIEL, retenus pour être diffusés dans la revue littéraire « Pro/p(r)ose ».

    (pour mémoire https://proprosemagazine.wordpress.com/2021/09/26/le-puzzle-suivi-de-bobine-de-ma-vie-plenitude/).

    Le magazine vient de renouveler sa confiance à notre poète, qui évoque cette fois le thème du réchauffement climatique, et de ses conséquences sur la nature et la vie des hommes. Evoluant désormais entre Chalabre et Laprade, ses deux villages de cœur, JIEL propose de feuilleter « Pro/p(r)ose », via le nouveau lien ci-dessous, qui naturellement, peut être relayé sur les réseaux et à la convenance de chacun :

    https://proprosemagazine.wordpress.com/2021/11/28/terres-poetiques-lhomme-sans-lendemain-matricide-autres-poemes/

  • L’homme sans lendemain

    Après la mise en ligne du texte « Les plaies grandes ou vertes » (vendredi 5 novembre), JIEL propose un nouveau poème, écrit lui aussi à l’occasion de la tenue de la COP 26, qui vient de prendre fin sur les terres d’Ecosse.

    L’homme sans lendemain

    Longtemps il a gratté cette terre de poussière
    Que seules mouillent les larmes de sa paupière ;
    L’homme dans son désarroi garde l’âme fière
    Il épuise son corps, mais croit en la lumière !

    Le soleil fait briller les grands oiseaux de fer
    Qui parcourent le monde et propagent l’enfer ;
    Sans que l’humanité ne retrouve la raison,
    La vie est en sursis, n’y aurait-il nul pardon ?

    Le soir venu, la tête basse, la faim au ventre,
    Les regards d’amour le blessent quand il rentre ;
    Sans répit, la peur des enfants torture son coeur,
    Peut-on survivre ici quand la nature se meurt ?

    Le soleil fait briller les montagnes de verre
    Qui grignotent le monde et pourrissent la terre ;
    Sans que l’humanité ne retrouve la sagesse,
    La vie est en sursis, n’y aurait-il que richesse ?

    L’homme abandonné, armé de son courage,
    Bientôt a pris la route et quitté son village ;
    Pour soulager les tourments, fuir la misère
    Qui transforme le destin par-delà la prière.

    Le soleil fait briller les rêves insensés 
    Qui dénaturent les êtres, altèrent leurs pensées ;
    Sans que l’humanité ne tende enfin la main,
    Nul sursis pour l’homme sans lendemain...

    JIEL

  • Les plaies grandes ou vertes

    Avec la tenue du sommet COP26 qui s’est ouvert le lundi 1er novembre dernier à Glasgow, jugé vital pour faire face à la menace du réchauffement climatique, JIEL évoque ces menaces qui pèsent sur l’avenir de l’humanité.

    Les plaies grandes ou vertes

    Décapitées, écorchées vives, les victimes 
    D’un génocide universel immonde ;
    Tant de troncs mutilés, de douleurs ultimes,
    Les charniers sont partout dans le monde.

    Entassés sans égard malgré leur grand âge,
    Certains à l’agonie, saignent encore la résine.
    Impassible, le bourreau poursuit son ouvrage
    De destruction intensive et jamais ne se résigne.

    A martyriser sans relâche les forêts séculaires,
    Dans sa folie de vils desseins mercantiles,
    L’humain détruit les poumons planétaires,
    La terre suffoque, infectée par ce virus hostile.

    Dans la jungle dépouillée de ses secrets profonds,
    La vie sauvage s’éteint... Seule compte l’industrie !
    Celle que nourrit le soja prolifique sur ces fonds,
    En gavant l’animal impotent torturé en batterie.

    En jetant au sol un arbre, nous érigeons une potence ;
    La nature endolorie vacille sur ses fondements,
    L’homme dans sa turpitude prononce la sentence
    Il est grand temps de réagir pour casser le jugement.

    JIEL