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  • Loto du comité des fêtes de Sonnac

    Roland Fourcassa.jpgLes amateurs de quines et cartons pleins ont rendez-vous le samedi 14 décembre à 21 h à la salle des fêtes de Sonnac-sur-l'Hers. Le comité des fêtes emmené par le président Roland Fourcassa propose une soirée récréative sur le thème du « Tout à manger ». L'engagement a été fixé à 10 € pour six cartons, et il sera possible de loter par ordinateur. Il suffit d'appeler Ninette au 06 30 57 10 33 ou au 04 68 69 27 22, à l'heure des repas. Sonnac-sur-l'Hers et son équipe d'animateurs vous attendent nombreux et sont prêts à vous réserver le meilleur accueil.

    Le président Roland Fourcassa et son équipe ont l'habitude de soigner leurs invités.

  • Carmen Moralès nous a quittés

    Dad.JPGCarmen Moralès aux côtés de son époux Firmin, décédé en 2006.

    Hier matin, c'est avec une profonde tristesse que nous avons appris le décès de Mme Carmen Moralès. Dimanche, elle aurait eu 84 ans. Elle est la maman de Christian Moralès, le correspondant de notre titre dans le village. Carmen Moralès était née le 15 décembre 1929 à Ayna, un petit village situé dans la province d'Albacete, qui appartient à la communauté autonome de Castilla-La Mancha.

    A l'âge de 20 ans, elle et ses parents se sont réfugiés en France, et ici même à Chalabre, afin d'échapper à la dictature franquiste. Ils ont fait partie des longues colonnes d'exilés franchissant les Pyrénées ; un exil également connu sous le nom de "Retirada" (qui signifie "retraite" en langue espagnole).

    Quelques années plus tard, Mme Moralès a été employée dans un atelier de confection à Saint-Paul-de-Fenouillet, avant de revenir à Chalabre où elle travaillera dans l'usine de chaussures "Canat". Avec Firmin, son mari, décédé le 21 janvier 2006, ils laissent le souvenir d'un couple aimable et apprécié de tous. La cérémonie des obsèques civiles aura lieu mercredi 11 décembre à 15 h.

    En cette pénible circonstance, nous adressons nos plus sincères condoléances à Christian Moralès, à Visita, sa compagne, et à leurs deux fils, Emmanuel et Aurélien.

                        Article de Bruno Coince, rédaction de L'Indépendant

  • Une belle fête pour les enfants de la crèche

    Vanille & Chocolat.jpgA Vanille et Chocolat, les enfants sont comme des petits princes.

    A quelques jours de la venue du Père Noël, les petits pensionnaires avaient rendez-vous avec ses ambassadeurs, au théâtre municipal. Une belle matinée récréative a permis à tous de replonger dans la magie de Noël, à la faveur d'un spectacle féérique et imaginatif.

    L'occasion de rappeler que la crèche halte-garderie "Vanille et chocolat", située dans un quartier calme et verdoyant, héberge les enfants de trois mois à quatre ans, par le biais d'un accueil régulier, partiel ou occasionnel, adapté aux besoins de chacun. Du lundi au vendredi, de 7 h 30 à 18 h 30, une équipe éducative soudée, qualifiée, expérimentée et attentionnée, intervient dans un cadre chaleureux, dynamique et dans un lieu de vie sécurisant où l'enfant peut s'épanouir (activités d'éveil et manuelles, promenades...). Pour tout renseignement et inscriptions, contacter Martine Raynaud, directrice de la structure, au 04 68 69 28 74, adresse électronique : ma.vanillechocolat@wanadoo.fr

  • Emmanuel Anduze-Acher n'est plus

    emmanuel anduze-acherLe samedi 16 novembre dernier, la communauté du Kercorb se retrouvait en l'église Saint-Pierre, afin de rendre un dernier hommage au docteur Emmanuel Anduze-Acher, enlevé à l'affection des siens à l'âge de 83 ans. Né à Chalabre le 18 novembre 1929, « Manou » Anduze avait pris la succession de son père Lazare, médecin sur le cours Colbert, en 1960. En définitive, un retour à la vie civile après des études de médecine, et à la conclusion d'une période effectuée sur les hauts-plateaux du sud de la Kabylie, dans la région de Sétif, en temps qu'appelé du contingent. Intégré auprès de l'état-major de l'artillerie de la 17e Région (ALAT) durant l'année 1959, le lieutenant-médecin Emmanuel Anduze-Acher participera à des actions d'évacuation sanitaire en hélicoptère, et recevra la Médaille de la valeur militaire.

    emmanuel anduze-acherDès lors, le cabinet transféré sur le cours Henri d'Aguesseau accueillera des patients qui bénéficieront de la simplicité et de la disponibilité d'un médecin de famille exerçant sa vocation à plein temps. Poussant une porte en urgence au milieu de la nuit, en pyjama, appelé pour des convulsions, ou encore pour aider une maman, parfois deux, à mettre leur bébé au monde. Ainsi était « Manou » Anduze, médecin généraliste passionné d'obstétrique, et qui aura exercé son ministère lorsque la définition de spécialiste n'était pas encore bien claire dans le paysage médical. Il fut dans le même temps, de janvier 1964 à décembre 1993, le référent médical aux côtés des sapeurs-pompiers, signant trente années de service au sein de la caserne Jean Cabanier (photo ci-dessus).

    emmanuel anduze-acherLe 26 novembre 1993, Emmanuel Anduze avait reçu la médaille du 30e anniversaire de la fin de la guerre d'Algérie.

    En novembre 1993, la porte allait se refermer sur une salle d'attente désormais bien silencieuse, lorsque « Manou » Anduze décidait de se prescrire un repos tout naturellement mérité. Un temps libre qu'il mettra à profit pour continuer à assumer des responsabilités dans les instances dirigeantes de la Fnaca. Président du comité des anciens combattants d'Algérie de 1971 à 1992, secrétaire départemental de 1976 à 1984, membre du comité national de 1978 à 1981 et secrétaire régional de 1978 à 1984, il était à présent président d'honneur du comité cantonal. « Manou » travaillait actuellement sur le passé des Anduze-Acher, sa famille, aux racines profondément ancrées dans l'histoire du pays chalabrais.

    emmanuel anduze-acher"Manou" Anduze remettant la médaille de porte-drapeau, lors de la cérémonie du 19 mars dernier.

    La cérémonie religieuse célébrée sous la nef de Saint-Pierre par l'abbé Bruno Garrouste, a permis à chacun de le saluer une dernière fois, avant qu'un cortège précédé par les drapeaux de la Fnaca, de l'Amicale des sapeurs-pompiers de la caserne Jean Cabanier, de l'Union départementale des anciens sapeurs-pompiers de l'Aude, ne l'accompagne jusqu'au caveau de famille. En ces douloureuses circonstances, très sincères condoléances à son fils Jean, à Véronique sa belle-fille, à Paul son petit-fils, à toutes les personnes que ce deuil afflige.

  • Jean-Louis Lofficier n'est plus

    Jean-Louis Lofficier.jpgJeudi 5 décembre étaient célébrées les obsèques religieuses de Jean-Louis Lofficier, décédé à l’âge de 83 ans. Né le 16 juin 1930 à Toulon, d’un père commandant de la Marine pendant la guerre, et d’une mère aviatrice, Jean-Louis Lofficier avait fait sa carrière dans le service de santé des Armées. Il fut successivement en poste à Châteauroux, Bordeaux, et Paris. En 1969, il fut l’un des responsables de l’informatisation de l’approvisionnement et du ravitaillement du Service de Santé.

    Officier de la Légion d’Honneur et de l’Ordre du Mérite, Jean-Louis Lofficier fit valoir ses droits à la retraite avec le grade de pharmacien général en 1990. Ensuite, pendant trois ans, il fut professeur à l’école des Sciences politiques de Paris.

    En 1999, suite à un pèlerinage en Terre Sainte, M. et Mme Lofficier fondèrent l’Association des Amis de la Crèche de Bethléem, organisation caritative dont le but est d’aider un orphelinat situé à Bethléem. En décembre 2012, Jean-Louis Lofficier était venu vivre chez son fils, Jean-Marc, cours Colbert à Chalabre. En ces douloureuses circonstances, sincères condoléances à sa femme, Arlette, son fils Jean-Marc et son épouse Randy, que ce deuil afflige.

  • Inter a cinquante ans

    A l'heure où la Maison Ronde et France Inter fêtent leur demi-siècle d'existence et de radiodiffusion, les Chalabrois se souviendront de la visite effectuée en Kercorb par Lucien Jeunesse (décédé en mai 2008), animateur du « Jeu des Mille Francs ». C'était en janvier 1995, et l'article qui suit avait été publié dans l'Indépendant, édition du mardi 24 janvier 1995 (Photos archives Janvier 1995).

    « Le Jeu des Mille Francs », comme une bouffée d'air pur !

    france inter,jeu des mille francs,lucien jeunesseEtait-il possible de proposer plus belle invitation à celles et ceux qui, ayant grandi l'oreille collée à France-Inter, se voyaient enfin offrir l'opportunité de venir à la rencontre d'un de ces mythes qui perpétuent la richesse de la Maison de la radio. Lucien Jeunesse était là et bien là mercredi soir sur la scène d'un théâtre municipal comble, où il a une nouvelle fois lancé son célébrissime « Chers amis, bonjour! »

    france inter,jeu des mille francs,lucien jeunesseYann Payret et son métalophone.

    Elles sont bleues, blanches, rouges et posées tout contre cet instrument dont le nom reste à inventer (mais qui depuis a été trouvé), et qui égrène depuis plus de 30 ans, ses 30 secondes fatidiques. La complicité ingénieurs du son-animateur ne fait pas l'ombre d'un doute, le décor est planté et l'impressionnant auditoire peut alors entrer dans les coulisses du « Jeu des Mille Francs ». Une rapide présélection des candidats permet à ceux qui en doutaient peut-être, de constater combien sont multiples les talents du créateur de « C'est si bon », tour à tour chanteur, acteur et fantaisiste.

    france inter,jeu des mille francs,lucien jeunessePaul Lagarde s'était également essayé au jeu des questions bleues, blanches et rouges. 

    Lorsqu'ils accèdent au banco, Edmond Arnou et Georges Rivals obtiennent une formidable ovation, mais le fondateur des ciné-clubs va jouer un bien mauvais tour à nos deux Chalabrois, Louis Delluc ne leur permettra pas de tenter le super banco. Les clameurs se sont alors tues, mais qu'à cela ne tienne, la Bande à Philippe est là au complet pour relancer l'ambiance grâce à des tempos que les carnavaliers limouxins connaissent sur le bout des goudils. Candidats et renforts vont ainsi se succéder entre deux airs de carnaval et un historique concis du Kercorb, dans la plus pure tradition d'un jeu qui ne cherche pas à « racoler » son public, les sommes de 1.000 et 5.000F remises aux vainqueurs étant volontairement maintenues dans les limites pour le moins raisonnables.

    Peu avant 20 h, le théâtre municipal prend congé de ses invités, de ceux qui ont joué, de ceux qui regrettent de ne pas l'avoir fait, de ceux qui essaieront la prochaine fois. Accueilli ensuite en mairie, et avant de prendre congé des Chalabrois, Lucien Jeunesse recevra des mains de Jacques Montagné, la médaille de la Ville de Chalabre, puis signera le Livre d'Or (photo ci-dessous).

    france inter,jeu des mille francs,lucien jeunesse

     

  • François Ferrier n'est plus

    françois ferrierMardi 3 décembre était accompagné vers sa dernière demeure, François Ferrier, décédé à l'Ehpad des Hauts-de-Bon-Accueil, à l'âge de 89 ans. Né à Chalabre le 31 juillet 1924, François Ferrier appartenait à une génération marquée par son implication dans le deuxième conflit mondial. Le 14 juillet 1943, et alors que la milice est très présente en Kercorb, lui et ses camarades déposent une gerbe au monument aux Morts de Chalabre (photo ci-dessous). Il rejoindra alors le Maquis de Picaussel et participera à la libération du département de l’Aude, avant de s'engager dans les rangs de l’armée de Rhin et Danube, aux côtés de laquelle il combattra jusqu'à Fribourg.

    françois ferrierDe retour à la vie civile, il fait la connaissance de Jeannette Gomez, avec laquelle il fonde un foyer le 6 septembre 1945, tous deux s’installent rue des Bains-douches. La famille s’agrandira et rejoindra d'abord les hauteurs de la cité Canat, avant que François et Jeannette ne rejoignent le quartier des Genêts, où résonne encore l’écho de grandes et festives réunions familiales. Employé à la sablière de Moulin-Neuf, il avait ensuite intégré les effectifs de l'usine de chaussures Canat, où il aura travaillé jusqu’à l’âge de la retraite.

    Au terme de la bénédiction célébrée en l'église Saint-Pierre, et sous le drapeau en berne de la 1ère Armée Française, un dernier hommage a été rendu à François Ferrier, qui repose désormais aux côtés de Jeannette, décédée le 30 mars 2011. En ces douloureuses circonstances, sincères condoléances à ses enfants, Jean, Francis, Michel, Henri, Gilbert, Yvan et Daniel, et aux familles que ce deuil afflige.