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  • Les collégiens à la rencontre d’Alice et du cirque merveilleux

    collège antoine-pons,alice et le cirque merveilleuxUne matinée théâtrale très appréciée par collégiens et enseignants (Photos Jean-Rémy Vanderdonckt).

    Les élèves du collège Antoine-Pons ont pu assister à une représentation en anglais, le vendredi 13 janvier dernier, au théâtre Georges Méliès. L'adaptation d'Alice au pays des merveilles, roman écrit par Lewis Carroll en 1865, version « pantomime », fut très appréciée des collégiens.

    « Le jeu particulièrement naturel et amusant des acteurs a su faire tomber les barrières de la langue, et faire passer les messages. Les collégiens et l’équipe enseignante remercient l’ensemble de la troupe, pour cet apport culturel à la ruralité et à la jeunesse. Merci également à Elsa Suard, qui depuis la rentrée, a accepté de partager avec eux, sa passion pour le théâtre. Une expérience enrichissante à tous niveaux, qui mérite d'être renouvelée ».

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  • « Brulou de vin », de grand-père en petit-fils

    Après une courte pause, Aristide  reprendra sa tournée à Puivert.

    aristide et romain peyronnieAristide et Romain, unis par un savoir-faire familial qui se perpétue.

    Après Villefort, après Sonnac-sur-l’Hers, et avant Puivert, Aristide vient de s’accorder une petite semaine de repos, pour laisser souffler cols de cygne, serpentins et cucurbite, remisés à l’abri sous l’enseigne des Vergers de la Galante. Une courte pause pour notre citoyen de Massat, expert en distillation et fidèle à la tâche, après soixante-sept années de « chauffe ». Une constance impressionnante au service de bouilleurs de cru tout aussi fidèles, sous n’importe quel ciel, et n’importe quelle température. Et cette année, l’homme aux mille élixirs s’est adjoint les services de Romain, son petit-fils, lequel maîtrise déjà et parfaitement, toutes les subtilités du métier de « brûleur de vin ».

    De « al khôl » à alcool     Tout comme avait pu les apprendre Aristide, conscrit au début des années 1950 sur les rivages tunisiens de Carthage. Pendant que la cucurbite monte en température, Aristide raconte comment l’invention de l’alambic et du principe de distillation, furent élaborés il y a mille ans, par le peuple arabe. Les premiers alambics servaient à fabriquer le fard à paupières, connu sous le nom de « khôl ». Quand ils commencèrent à distiller le vin, les créateurs allaient garder le même nom « al khôl », la chose subtile.

    aristide et romain peyronnie

    Malgré le temps qui passe, le prix du baril de « gnole » reste stable.

    Goutte après goutte, les serpentins laissent filtrer la chose subtile, et Romain surveille l’alcoomètre, qui trempe son ventre gradué dans un liquide d’une parfaite limpidité. Le petit-fils d’Aristide tend un gobelet vers les bouilleurs, puis les sourires s’affichent au coin des lèvres, humectées d’un « riquiqui » des plus exquis.

    aristide et romain peyronnie

    Romain prépare la cucurbite pour une nouvelle « chauffe ».

  • Joséphine Garcia n’est plus

    joséphine garciaUn dernier hommage était rendu mercredi 1er février, à Joséphine Garcia née Milesi, enlevée à l’affection des siens à l’âge de 77 ans. Née le 24 novembre 1939 à Ornica, localité italienne de la province de Bergame, elle découvre avec ses parents et ses six frères et soeurs, l’Ariège et le petit village de Cazaux. Elle a alors 11 ans, et après une scolarité effectuée dans la commune voisine de Cazavet, puis l’apprentissage de la couture, Joséphine Milesi s’engage comme préceptrice auprès d’une famille toulousaine. Aux côtés de l’enfant dont elle a la responsabilité, elle partage son temps entre Toulouse et Bagent, lieu de vacances proche de Saint-Lizier.

    Elle y fait la connaissance en 1955 d’Edouard Garcia, jeune normalien qu’elle épouse à Prat-Bonrepaux quatre années plus tard. Le couple s’installera à Chalabre à la faveur de la rentrée de septembre 1959, et l’année suivante, Joséphine Garcia intègre les effectifs de l’usine Canat, jusqu’en 1975, quand Hutchinson opte pour la délocalisation de la production. Elle retrouve une activité similaire au sein de l’entreprise Sibra au Cazal, puis rejoint la société Ariélux à Ste Colombe-sur-l’Hers, jusqu’en 1992. Elle entre ensuite à la maison de retraite de l’Hôtel-Dieu Saint-Jacques, où elle fait valoir ses droits à la retraite, en 1999.

    Joséphine Garcia aura trouvé son épanouissement dans la vie familiale, et dans la passion qu’elle nourrissait pour la lecture et la couture, mais aussi le chant, aux côtés de ses amis de la chorale Eissalabra, où elle se sera investie en toutes circonstances. La cérémonie religieuse célébrée en l'église Saint-Pierre aura permis à ses amis choristes de lui adresser un émouvant adieu, en présence d’une assistance recueillie.

    En ces douloureuses circonstances, très sincères condoléances à Edouard son mari, à Jean-José et Régine, son fils et sa belle-fille, à Bastien et Brice ses petits-enfants, à ses frères et soeurs, Jeannot, Maria, Bruno, Benito et Danièle, à toutes les personnes que ce deuil afflige.

    joséphine garcia

    Photo archives, Carnaval 1999

  • Les voyageurs pour l’Accordéonistan se sont pressés

    voyage en accordéonistan,adrien séguy,elisabeth callens,juliette masL’accordéon d'Adrien Séguy a été un vecteur de rencontres et de partage musical.

    Voilà bientôt deux ans, Adrien Séguy, accordéon au dos et micro au poing, effectuait un voyage musical à la rencontre des musiciens traditionnels qui façonnent la culture orale et musicale de la Route de la Soie. Un périple que chacun était invité à venir découvrir lundi 6 février, par le biais d’une exposition proposée par l'Ouvre-Boîte Production. En présence de l'auteur, le vernissage à la bibliothèque municipale a connu un tel succès que les organisateurs auront proposé deux séances au public, les anciens locaux des bains-douches étant littéralement pris d’assaut.

    Adrien Séguy a présenté les étapes de son voyage, et expliqué comment en « remontant la Route de la Soie sur les traces de ce mythique instrument chinois, j’ai rencontré tous types de musiciens et artistes, me suis immergé dans leur culture, ai partagé la mienne à l’accordéon, et quand l’alchimie a opéré, j’ai joué avec eux leurs morceaux, les ai enregistrés, et les ai colportés sur la route. Jusqu’à finalement arriver en Chine et trouver le sheng, l’ancêtre de l’accordéon ».

    Un voyage musical en Accordéonistan, illustré par les photos de Elisabeth Callens et Juliette Mas, véritables portraits sociaux et culturels de la Route de la Soie d’aujourd’hui. Après Chalabre et Ste Colombe-sur-l’Hers, le bus itinérant a poursuivi sa route jusqu’à Moulin-Neuf, et fait la jonction avec la 3 édition du Festival Ram Dam Caravan.

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    Bastien Azzi, responsable de l'Ouvre-Boîte Production, a salué le public venu nombreux.

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