L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du vendredi 15 décembre 1995.
Un bel essai du pack chalabrois, validé sous les yeux de Bruno Danjou (photo archive, Octobre 1995, compte-rendu José Sanchez).
Dimanche 10 décembre en championnat 4e série du Comité des Pyrénées, Roques-sur-Garonne l’emporte sur l’US Quercorb, score final 29 à 24 (mi-temps 17-7).
En ouvrant le score dès les premières minutes par un drop de Pagès, les « bleu et rouge » de l’US Quercob pensaient bien que ce match à Roques-sur-Graonne (31) était à leur portée. Ils étaient encore plus rassurés quand José Cardaillac, après un regroupement favorable et attaque classique de nos trois-quarts, marquait un bel essai transformé par Olivier Cazas. Les gars de Roques revenaient bien au score par un essai transformé mais Manu Izart redonnait l’espoir à son équipe avec un superbe essai, 7 à 17 à la pause.
Dès la reprise et profitant de la domination de leur pack, les locaux vont inscrire un essai transformé qui ramène le score à 14-17. Les gars du Quercorb ne se découragent pas et reprennent le large par l’intermédiaire de Manu Izart qui inscrit son deuxième essai personnel, essai transformé par Olivier Cazas (14-24). Dans les dernières minutes, les banlieusards toulousains marquaient un nouvel essai qui portait le score à 21-24. Et c’était bien le score enregistré à la fin du temps réglementaire, mais l’arbitre rallongeait les débats de 13 minutes. Prolongations mises à profit par les locaux qui inscrivaient un essai et un drop, pour prendre un avantage définitif au planchot. Et au final une grosse déception dans le camp du Quercorb, qui voyait s’envoler le bénéfice d’une victoire en terrain adverse.
Toute l’équipe est à féliciter en bloc, les avants ont compensé leur manque de poids par un pressing défensif de tous les instants, les trois-quarts ont montré toutes leurs capacités dans le jeu de mouvement. Un très bon match qu’il faudra renouveler dès le dimanche 17 décembre contre les voisins de Bélesta, sur la pelouse du stade Lolo-Mazon.
Véritable observatoire des tendances en la matière, l’ouvrage réalisé par Elisabeth Pierre offre un panorama complet avec une sélection de 1 000 bières produites dans l’Hexagone. Une véritable immersion dans le monde des houblons et des malts, au terme de laquelle trois bières de la gamme élaborée par la BDQ se voient décerner trois étoiles (*).
Distinctions agrémentées d’un commentaire de l’auteur, pour qui « derrière chaque bière locale, il y a un homme ou une femme à rencontrer, une histoire particulière, un savoir-faire ». En cette fin d’année particulière, qui aura vu Paul et Jayne Bayliss multiplier les initiatives afin de maintenir l’activité de leur ligne de production, cette reconnaissance est assortie d’un « Coup de cœur », attribué aux élaborations les plus remarquables de cette sélection nationale.
De par la qualité et la variété de sa production, mais également grâce à l’excellence du design original qui complète chacune des bouteilles, et des boîtes aluminium très tendance, la Brasserie du Quercorb affirme de belle manière, son identité dans le monde des bières. Après le zoom apporté par l’oeil et la plume de Thierry Grillet (L’Indépendant en date du 20 septembre), le challenge se poursuit, dans un lieu chargé d’histoire que Paul et Jayne Bayliss se réjouissent d’avoir pu revitaliser. Cheers !
Mercredi 9 décembre, un dernier hommage était rendu à Madame Resurecciòn Roget née Zarco, résidant au domaine de Falgas, décédée dimanche 6 décembre à l'âge de 85 ans. Originaire de Maracena, ville de la province de Grenade (Espagne) où elle était née le 21 avril 1935, Resurecciòn Roget grandira en Andalousie avant de découvrir le territoire français à l’âge de 17 ans. Son père Antonio ayant franchi la frontière lors de la Retirada de 1939, s'est fixé en pays chalabrais après sa libération du camp de concentration de Mauthausen (Allemagne), où il a résisté à cinq ans de captivité. Il se loue au service du secteur agricole et en 1952, son épouse Amalia et deux de ses enfants, Antoine et Resurecciòn, le rejoignent en France, tandis que María l’aînée, restera en Espagne.
La famille en partie réunie réside alors à Léran (Ariège), à la ferme des Granges, propriété du vicomte de Lévis-Mirepoix. Elle rejoint ensuite la ferme de Baïchère près de Montbel (Ariège), puis celle de Moustache, commune de Saint-Benoît. Resurecciòn y fait la connaissance de Yves Roget, qui vit avec ses parents et ses deux frères dans la ferme voisine de Raulet.