Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

- Page 2

  • C'était hier : « Marcel, on t'aime ! »

    L'article mis en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du jeudi 18 février 1993.

    marcel roquebernou,hôtel-dieu saint-jacques chalabreMarcel a reçu un téléviseur de la part des ses ami(e)s (Photo archives, Février 1993).

    Les filles de l'Hôtel-Dieu Saint-Jacques ont un coeur gros comme ça, tous les pensionnaires vous le confirmeront. Mercredi soir, c'était la fête à Marcel. Marcel Roquebernou pour l'état-civil, Marcel pour tous ceux qui, au hasard d'une halte gastronomique à l'hôtel-restaurant Pont ont eu l'honneur et l'avantage d'être accueillis par le protégé de Baptistine.

    Toutes ces années au contact de l'autre ont favorisé une parfaite intégration à l'Hôtel-Dieu Saint-Jacques, où sa disponibilité et son humeur toujours égale sont très appréciées. « Fromage ou dessert ? ». La question si souvent posée n'était plus de mise ce mercredi soir. Un mille-feuilles pour témoin, Marcel se voyait offrir un superbe téléviseur de la part du personnel de la cure et de la maison de retraite réuni au grand complet.

    La petite lucarne est ainsi rentrée dans ta chambre Marcel, mais sa présence ne t'empêchera pas d'être toujours aussi attentionné à l'égard de la grande famille qui t'entoure. « Merci quand même », et merci pour tout Marcel.

  • Lu dans la presse

    Les échos des journaux Le Courrier de l'Aude et Le Rappel de l'Aude, un 18 février.

    Courrier de l'Aude en-tête.jpg

    1869 Le Courrier de l'Aude18 février.jpg

    Le Courrier de l'Aude 18 février 1869

    1913 Le Courrier de l'Aude18 février.jpg

    Le Courrier de l'Aude 18 février 1913

    1900 Le Courrier de l'Aude18 février.jpg

     Le Courrier de l'Aude 18 février 1900

    Rappel de l'Aude en-tête.jpg

    1888 Le Rappel de l'Aude18 février.jpg

    Le Rappel de l'Aude 18 février 1888

    1889 Le Rappel de l'Aude18 février.jpg

    Le Rappel de l'Aude 18 février 1889

    1886 Le Rappel de l'Aude18 février.jpg

    Le Rappel de l'Aude 18 février 1886

  • Assemblée générale et conférence pour l'UPEK

    upekSamedi 11 février, salle des fêtes de Rivel, l'Université populaire en Kercorb tenait son assemblée générale annuelle, en avant-première d'une conférence animée par Valérie Serrus, sur le thème de la conservation des médias audiovisuels. Le rapport d’activités permettait à Claude Fressonnet (photo) de revenir sur les onze conférences et les deux ateliers ayant eu lieu en 2022, rendez-vous honorés par un public venu nombreux, avec des conférenciers passionnés et passionnants, des débats riches et instructifs, et de nombreuses questions du public.

    Autre satisfaction, le retour de l'intermède convivial proposé à la conclusion de ces rendez-vous mensuels, moments privilégiés et appréciés, malgré la menace d'un virus sournois. Claude Fressonnet adressait de vifs remerciements aux communes, lesquelles offrent un soutien précieux à l'association en mettant les salles gratuitement à disposition. Des remerciements également à l'adresse des divers et nombreux médias qui assurent la communication et offrent de la visibilité à l'Upek.

    L'état des comptes donnant satisfaction, les rapports étaient adoptés, avant la démission du bureau, et la constitution du conseil d'administration, composé comme suit : Nolwen Baudonnel, Daniel Bouichou, Robert Charlton, Claude Fressonnet, Mary Hynes, Cécile Sénégas. Cette dernière, « la seule représentante de la jeunesse », était saluée pour son arrivée au sein de l'équipe. Dans le même temps, plusieurs personnes se sont proposées pour être « personnes ressources », et proposeront une aide ponctuelle en cours d'année. Côté CA, un appel à volontaires est lancé, susceptibles de venir renforcer le dynamique sextet en place.

    Avant de conclure et d'officialiser le programme 2023, Claude Fressonnet soulignait « le gros travail entrepris depuis 2018 et les débuts de l'Upek, mais aussi le formidable plaisir éprouvé eu égard au résultat ». 

    blog Upek : http://upek.over-blog.com

  • C'était hier : Les collégiens à la rencontre de « l'Armée des ombres »

    L'article mis en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du lundi 17 février 2003.

    collège antoine-pons,musée de la résistance et de la déportation toulouse

    Une visite très enrichissante pour les élèves du collège Antoine-Pons

    Photo archives, Février 2003

    Le musée de la Résistance et de la Déportation de Toulouse recevait dernièrement la visite de 18 élèves de la classe de 3e du collège Antoine-Pons de Chalabre, accompagnés par Hélène Cortès, professeur d'histoire, Marie-Louise Saddier, historienne de la déportation, André Bossé, Hubert Carcy et Serge Fournié. Ce lieu de mémoire inauguré le 19 août 1994 à l'occasion du 50e anniversaire de la Libération de Toulouse retrace les heures sombres de la seconde guerre et a offert de nombreuses pistes de réflexion aux candidats au concours de la Résistance qui a cette année pour thème « Les jeunes dans la Résistance ».

    Dans un premier temps, les élèves ont pu découvrir les « 100 visages » de la Résistance et les premiers pas de ces forces du « non » qui grandirent jusqu'à devenir l'immense espérance de tout un peuple. Ils étaient ensuite invités à entamer une réflexion sur le mot « résister », comment et pourquoi s'était peu à peu mise en place une résistance basée sur le refus. Ils allaient ainsi prendre conscience de la jeunesse de la plupart des résistants engagés dans un combat clandestin qui s'est souvent terminé devant un peloton d'exécution, dans un camp de concentration ou sur le vaste champ de bataille pour la liberté qu'était le pays tout entier.

    Après la visite commentée des différentes salles du musée, Conchita Ramos, résistante déportée à Ravensbrück et José Ramos, guérillero du maquis de Montségur ont évoqué les souvenirs de cette douloureuse période. Un rappel du passé pour enrichir la mémoire et démontrer l'actualité de la résistance, témoignages au travers desquels les collégiens ont bien perçu l'ampleur des souffrances vécues. Pour que la vie soit plus belle et plus fraternelle, comme ont pu l'exprimer les mots de Robert Desnos mort en déportation à Teresin le 8 juin 1945 : « Or du fond de la nuit nous témoignons encore de la splendeur du jour et de tous ses présents, si nous ne dormons pas, c'est pour guetter l'aurore ».

    Merci à la communauté de communes du Chalabrais pour son soutien, et à Marie-Louise Saddier pour l'aide précieuse qu'elle apporte chaque année aux candidats au concours national de la Résistance et de la Déportation.