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C'était hier - Page 249

  • C'était hier : Les étrons libres prolifèrent

    L'article mis en ligne avait été publié dans l'Indépendant, édition du vendredi 22 février 2013.

    DSC00668.JPGLe pavé chalabrois n'est pas à la fête (Photo archives, Février 2013).

    Le panneau est en place depuis quelques jours dans la rue des Bains-Douches, aussi artistique qu'explicite, et il semble indiquer que les déjections canines exaspèrent certains Chalabrois, qui le font savoir à leur manière. Il est vrai que pour le chaland qui emprunte les petites rues de la bastide, un des objectifs prioritaires consiste à enchaîner crochets intérieurs et extérieurs, afin de préserver la propreté de ses semelles. Par le passé, certaines rues, au nombre d'une ou deux, détenaient le triste privilège d'être assidûment visitées par la gent canine, il suffisait alors de leur préférer une autre artère, moins polluée. Aujourd'hui, ce qu'il faut bien qualifier de champ de mines, a tendance à s'élargir, à la faveur d'un incivisme galopant.

    C'est ainsi que dans le bulletin municipal de février, Christian Guilhamat maire de Chalabre, invite une fois encore certains propriétaires de chiens, qui laissent divaguer leurs « protégés », à faire preuve de civisme, pour le bien de la communauté : « La vie serait plus agréable à Chalabre sans toutes ces incivilités que l’on peut constater tous les jours : déjections de chiens, destruction de biens publics, dépôts de gravats et objets divers sur les trottoirs, voitures mal garées… Refusons d’être des spectateurs résignés et devenons les acteurs de la civilité retrouvée, c’est l’affaire de tous ».

    Est-il besoin de rappeler qu'il existe un code rural, lequel autorise le premier magistrat à prendre des sanctions à l'encontre des récidivistes, indifférents aux désagréments que leur comportement occasionne. Un panneau vaut parfois mieux qu'un long discours, problème, celui-ci a été peut-être placé un peu trop haut. Et le quidam au regard attiré, pourrait ne plus voir où il pose le pied, quand bien même ce serait le gauche. 

  • C'était hier : Le Tennis-Club intègre la Fédération française

    L'article mis en ligne avait été publié dans l'Indépendant, édition du samedi 21 février 1998.

    tc du chalabraisLes tennismen du Kercorb ont procédé à l’élection du premier bureau des TCC (Photo archives, Février 1998).

    Réunies en assemblée générale extraordinaire, les raquettes chalabroises ont débuté l’année 1998 en donnant naissance à une structure nouvelle qui leur permet désormais d’intégrer la Fédération française de tennis. Sans plus attendre et afin d’engager la compétition au plus tôt, les tennismen du Kercorb ont procédé à l’élection du premier bureau du TCC, qui se compose comme suit : président Bruno Carbonnel, secrétaire Bernard Lanes, trésorier Jean-François Carteaux.

    Cette nouvelle association affiliée à la FFT s’appuiera sur deux équipes inscrites en championnat de  l’Aude et composées par les joueurs suivants : Jean-Jacques Loutre, David Bonnery, Jean-François Carteaux, Mickaël Rosich, Marian Rouger et Jean-François Avargues, pour l’équipe I. La réserve sera animée par Patrice Rodriguez, Raymond Dumay, Bernard Lanes, Jacques Martinez, Thierry Noy et Thierry Parrenin.

    Les courts du bord du lac accueillaient dernièrement la formation de l’ASPTT Carcassonne pour une confrontation enlevée par les Chalabrois au terme de cinq manches acharnées. A mi-parcours, l’équipe I reste invaincue tandis que la II se classe en milieu de tableau. Cette dernière confrontée aux formations de Saint-Papoul, Asega Carcassonne, Castelnaudary et Palaja se rendra dimanche prochain à Belpech. Les équipiers premiers seront au repos, et laisseront les vétérans s’exprimer à leur place.

    Le Tennis Club du Chalabrais précise que les licences FFT sont disponibles auprès des responsables au prix de 150 francs pour les adultes, et 110 F pour les enfants. Dans un futur très proche, le club envisage la création d’une école de tennis, qui sera confiée à la responsabilité d’un moniteur agréé breveté d’état.      

  • C'était hier : Spectacle « Noirmatou et Blanche Souris »

    L'article mis en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du samedi 20 février 1993.

    annie point,noirmatou,fjep chalabreBeaucoup d'enfants étaient au rendez-vous (Photos archives, Février 1993).

    A l'initiative du FJEP de Chalabre (Foyer des jeunes et d'éducation populaire), le théâtre municipal était comble tout dernièrement, pour un spectacle de comédie et de marionnettes, « Noirmatou », une fable musicale sur le thème de la tolérance.

    Soutenue par un jeu d'éclairage et une bande son excellente, Annie Point, personnage unique à la fois comédienne et marionnettiste, réussit à créer l'illusion de la multitude. Elle se sert de deux marionnettes, un matou tout noir et une souris, blanche comme celles qui servent aux expériences, pour démontrer que rien n'est jamais définitivement acquis.

    annie point,noirmatou,fjep chalabre

    Les changements de décors s'opérant avec la plus grande célérité, le spectacle a tenu le jeune public en haleine de bout en bout. Le grand mérite d'Annie Point est d'être parvenue à créer du féérique par le son, les lumières, les décors, les marionnettes, et avec un texte donnant le goût de la poésie dans un monde où violence et matérialisme font loi. Un grand merci à Annie Point, et à bientôt pour aussi bien.

  • C'était hier : Les abeilles de Félicien ont eu chaud...

    L'article mis en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du vendredi 20 février 1998.

    caserne jean-cabanier,centre de secours du kercorbGrâce à la diligence des pompiers, les abeilles peuvent continuer à butiner (Photos archives, Février 1998).

    Mercredi peu après 11 heures, le bip sonnait pour les pensionnaires de la caserne Jean-Cabanier, signalant un incendie route de Limoux, à hauteur des courts de tennis du lac. Immédiatement sur place, les hommes de l'adjudant-chef Alain Cayrol vont prendre la mesure du sinistre et rapidement le circonscrire, au grand soulagement des riverains directs. L'exceptionnelle sècheresse de ce mois de février aura un instant fait craindre une extension vers les hauteurs de la chapelle du Calvaire, mais en définitive, les seules victimes du sinistre auront été les ruches installées à flanc de colline, au point de départ du feu. Visiblement habituées à la fumée, les pensionnaires du rucher sentant le coup arriver ont préféré aller butiner plus loin, laissant aux soldats du feu le soin de rétablir la situation. Il reste à souhaiter que la chaleur intense n'ait provoqué trop de dégât à l'intérieur de ruches qui nous rappellent au bon souvenir du regretté Félicien.

    Et les sapeurs venaient à peine de remiser leurs deux CCF que le VSAB était demandé sur le hameau puivertain de Campsaure, où l'on signalait un accident survenu à un forestier victime d'une mauvaise fracture. Une preuve s'il en fallait une que le centre de secours Jean-Cabanier animé par de très jeunes volontaires est souvent sur la brèche, et l'occasion pour nous d'adresser des félicitations amplement méritées à MM. Christian Clarac, Alain Cayrol et Patrice Rodriguez (photo), qui viennent tout récemment de se voir décerner la médaille du Mérite Départemental.