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C'était hier - Page 599

  • C’était hier : Collège Antoine-Pons : Bonne retraite Monsieur Carcy !

    L’article mis en ligne aujourd’hui, avait été publié dans l’Indépendant, édition du mardi 8 juillet 1997.

    collège antoine-pons,hubert carcyUne nouvelle page s’est tournée vendredi au collège (Photo archives, juin 1997).

    La belle insouciance qui vendredi dernier accompagnait vers la sortie les potaches du collège Antoine-Pons, présentait quelques réminiscences avec un certain départ en vacances du mois de juin de l’année 1964. Un jeune instituteur rendait alors la « liberté » à sa classe de CM2 et en terminait ainsi avec sa première année d’exercice en Kercorb.

    Vendredi 27 juin, au travers des nombreux et sympathiques témoignages d’amitié qui lui étaient adressés, Hubert Carcy, principal du collège chalabrois aura certainement revécu comme si c’était hier, les épisodes d’une carrière à laquelle il fallait bien se résoudre à mettre un terme. En présence de l’équipe administrative et enseignante « renforcée » par d’anciens éléments ayant également fait les beaux jours du collège Antoine-Pons, Hubert Carcy a été accueilli sans problème au sein du cercle très prisé des retraités. Selon une tradition qui accorde au dernier en date le privilège de guider le « petit nouveau » sur la voie dorée de la tranquillité, et qui en cette occasion n’était autre que Thérèse Carcy, son épouse.

    Lors de la kermesse du collège, les élèves avaient tenu à manifester leur gratitude en adressant à leur principal un au-revoir qui était allé droit au cœur de l’intéressé.

    Vendredi, l’émotion était une nouvelle fois au rendez-vous, perceptible malgré les réparties teintées de cet humour dont Hubert Carcy a le secret. Dans une ambiance de gaieté et de nostalgie mêlées, une nouvelle page s’est tournée vendredi soir au collège Antoine-Pons.

    « Je n’ai pas fait le collège, c’est lui qui m’a fait » devait notamment déclarer Hubert Carcy. Une remarque qui ne peut faire oublier tout le travail accompli avant que le collège Antoine-Pons ne parvienne à sa structure actuelle.

    Nous adresserons nos sincères félicitations à Hubert Carcy, et lui souhaitons une heureuse et paisible retraite aux côtés de son épouse.

  • C’était hier : Le concours de la Résistance très suivi au collège

    L’article qui suit, rédigé par Marie-Louise Saddier, avait été publié dans l’Indépendant, édition du jeudi 3 juillet 1997.

    concours national de la résistance et de la déportationDes lauréats heureux (Photo archives juillet 1997).

    Fidèles à une tradition solidement ancrée dans leur établissement, les élèves de 3e du collège Antoine-Pons ont participé avec succès au concours national de la Résistance et de la Déportation. Ils étaient vingt de la classe de 3e en ce jour de mars où avait lieu le concours de la Résistance. Vingt qui depuis plus de deux mois avaient préparé ce travail sur la Mémoire avec leur professeur, Mme Hélène Cortès. Prenant le relais, Mme Françoise Maury accompagnée du colonel Marius Olive et de MM les résistants de Picaussel, René Subreville, Camille Boussioux, Georges Pendariès, et aidée par Mme Marie-Louise Saddier, relata les divers aspects du thème proposé : « Les femmes dans la Résistance ». En bref, tous et toutes très en forme ont défendu le sujet proposé avec toute leur bonne volonté et tout leur savoir. Cependant l’adage : « Beaucoup d’appelés, peu d’élus », s’avère toujours de rigueur, surtout quand la concurrence joue entre les élèves des lycées et collèges de l’Aude, participant ce même jour, au même concours. La lutte à l’arrivée se joue surtout au moment de la lecture des copies à Carcassonne, à l’inspection d’académie.

    Le collège Antoine-Pons de Chalabre s’honore de quatre prix décernés à Marjorie, Marion, Carla et Laurent. Mais tous ayant travaillé avec autant de ferveur, il était normal, honnête et primordial de récompenser tout ce monde. Aussi, le dernier jeudi du mois de juin, en présence des autorités cantonales, des professeurs du collège, et de Mme Maryse Navarro, les élèves reçurent tous deux livres : Lucie Aubrac, et un petit opuscule dont le titre est un programme : « Se taire est impossible ». Le tout accompagné de la photocopie d’une lettre envoyée à toute la classe par le prix Nobel de la Paix Elie Wiesel, auquel le jour du concours, les jeunes avaient envoyé un petit mot d’espérance en l’avenir.

    Ainsi Laura, Carla, Jonathan, Marie-Aude, Magali, Ingrid, Gladys, Emilie, Marion, Virginie, Marjorie, Marie-Christine, Céline, Jean-Baptiste, Nils, Lionel, Christophe, Randolf, Mickäel et Laurent ont eu une belle récompense, et sans doute n’oublieront-ils pas trop vite tous ces exemples qui leur ont été transmis.                        

  • Un jour, une image

    calvaire chalabre

    Une vue de Chalabre, antérieure à l'année 1950. L'essor économique de la capitale du Kercorb n'a pas encore atteint son apogée, puisque l'industriel Antoine Canat n'a pas encore fait le choix de l'emplacement où il doit établir sa manufactures de chaussures. Le groupe scolaire n'est pas sorti de terre, non plus les acacias de l'avenue du Pont-Neuf, qui n'est pas encore la plaque tournante du courrier postal (Photo Collection Alain et Françoise Conquet).

    calvaire chalabre

  • C’était hier : Succès du gala du FEP

    Cet article avait été publié dans l’Indépendant, édition du vendredi 29 juin 2007.

    foyer d'éducation populaire chalabre,sandrine prenantDynamisme et talent ont inspiré les danseurs du FEP (Photos archives juin 2007).

    A la veille d’une nouvelle fête de la musique, les élèves de l’école de danse du foyer d’éducation populaire sont remontés sur la scène du théâtre municipal à l’occasion du spectacle annuel clôturant leur saison. Petits et grands étaient au rendez-vous, pour deux heures de tempo non-stop offertes à un public ravi par les prestations des élèves de Sandrine Prenant, responsable de la section depuis de nombreuses années.

    foyer d'éducation populaire chalabre,sandrine prenant

    La délicate mission d’entrer dans la danse revenait aux « hip-hop babies » du cours d’éveil, naturels et spontanés sur un parquet habitué aux prestations de qualité. Les chorégraphies allaient ainsi s’enchaîner au fil des générations, enfants, adolescents et adultes se relayant pour parvenir à un final avec le concours de tous.

    Très remarquées également, les prestations en solo de Maïlys (jazz) et Yann (improvisation), et en résumé beaucoup de talents réunis sur une scène où modern’ jazz et hip hop auront donné un bel avant-goût de la fête de la musique. Le rideau s’abaissait sous des salves d’applaudissements, rendez-vous était pris pour septembre prochain.

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    Les félicitations de Gisèle Courthez, animatrice du FEP, pour Sandrine Prenant. 

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