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Fêtes - Page 2

  • C'était hier : Record battu pour la Ve course à la brouette

    L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du mardi 14 août 2001.

    fêtes du cazal

    Les vieux de la vieille étaient favoris et ils ont gagné

    Photo archives, Juillet 1999

    Dimanche 22 juillet s'est déroulé sur la place du Cazal, la Ve course internationale à la brouette, « The Wheelbarrow Race ». Course inédite puisque pour la première fois, nous avons pu assister à un départ pour les Moins de 14 ans, course remportée par l'équipage Aurélie et Samuel, à la corde avec le team Pierre-Quentin et Frédéric. En ce qui concerne les adultes, le succès fut complet, autant du point de vue des équipages que du public, et l'honneur de lever le célèbre bouclier incombait à l'incontournable team de matelots : Touste et Momo. L'occasion pour notre journal (future Gazette du Cazal) d'obtenir une interview de Christian, personnage non étranger à l'organisation de cette course.

    Quelle est l'origine de cette course ?

    L'idée à pris naissance à Swanage, ville du Comté du Dorset (Angleterre), où j'ai eu le privilège de participer à un événement similaire en août 1973. Et comme il manquait une animation le dimanche pour clôturer les belles fêtes du Cazal, la course a donc logiquement trouvé sa place dans le programme établi par les Festejaïres. Pour être complet il faut ajouter que la proposition initiale émanait de l'ami Jean Plauzolles, éminent Festejaïre del Cazal.

    Depuis combien de temps existe-t-elle ?

    Un premier essai avait été effectué lors du Bicentenaire de la Révolution Française, en 1989 à Chalabre. Le parcours était délimité par les cours qui entourent la bastide du village, mais la toute première course disputée au Cazal, date de 1997.

    Cette année, nous avons pu observer 22 brouettes au départ, ce qui correspond à près d'une cinquantaine de participants. Vous attendiez vous il y a 5 ans à un tel résultat ?

    Pas du tout ! Cela fait extrêmement plaisir de voir que l'idée accroche et que les jeunes participent à cet événement convivial. En revanche, 20 brouettes correspond à un véritable palier, et si cela devait encore se développer, il faudra s'organiser autrement.

    Les véhicules ressemblent rarement à des brouettes, cela fait-il partie de la fête ?

    C'est la particularité de cette course, les brouettes sont décorées, on a pu voir des bateaux, des pousse-pousse, des paillottes, etc... La seule et unique condition, c'est qu'il faut utiliser une brouette à une seule roue, c'est la règle !

    Votre victoire à la dernière course est-elle le fruit d'un entraînement intensif ?

    Pas spécialement. Le bouclier ne revient pas nécessairement à celui qui arrive le premier. Un classement est effectué en fonction de la décoration, du déguisement, du fair-play, et de la façon de courir de l'équipage.

    Interview réalisée par Titou

  • C'était hier : Course à la brouette : Titou et Boubou doublent la mise

    L’article en ligne avait paru dans l’Indépendant, édition du jeudi 11 août 2011.

    fêtes du cazal,course brouette

    Frédéric et Thierry, un duo gagnant qui avait annoncé la couleur

    Photos archives, Juillet 2011

    Pourquoi la vache qui rit, rit ? Telle était la question que ne se posaient plus les centaines de spectateurs ayant assisté en direct à l’arrivée de la XVe édition de la course internationale à la brouette du Cazal. Comme à la parade, Frédéric Boussioux et Thierry Cnocquart venaient de régler tout le monde à bord de leur prototype parrainé par un ruminant célèbre. Heureuse conclusion d’une frénétique chevauchée de la vache qui rit, sur des portions très techniques, pour ces deux récidivistes, déjà vainqueurs en 2004, qui damaient d’abord le pion à Bastien et Alexandre, puis à Polo et Lolo.

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    Plus loin derrière c’était l’hécatombe, le team Tarabrass était pulvérisé, tandis que le Professeur Abronsius et ses assistants s’abîmaient Porte de la chapelle. Le tournant de la course interviendra quand l’hélico de Benjamin, Fabien, Jérémy et Romain, à l’image du Pitalugue, se mettra à tourner autour de son hélice. Si bien que deux poussins échappés du poulailler de Richard et en mal d’émancipation y laisseront quelques plumes. A bout de souffle, Julien et Simon en grilleront une petite dernière, tandis que les « frangins dévrilleurs », Papy junior et Jean-Charles, n’avaient plus qu’à noyer leur chagrin de vaincus.

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    Auparavant, la course féminine et les cinq duos en course avaient déjà enflammé les gradins. A grand renfort de coups vaches mais réguliers, Audrey et Charlène, tenantes du trophée, Christine et Sophie, Marge et Lisa, Dorine et Elodie, Céline et Marie-Alice, feront exploser le drapeau à damier dans un mouvement d’ensemble confirmé par la photo-finish. Chez les Juniors, l’imagination sera également au rendez-vous, avec mention pour les monoplaces des « Six petits cochons ».

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    L’autre bonne surprise de cette édition 2011 aura été la participation de la classe biberon, une catégorie que le « Wheelbarrow Team del Cazal » n’avait pas osé imaginer. Félicitations à toutes et à tous les artisans d’un nouveau et superbe succès, bouclé en musique avec la banda des Hauts de l’Aude. Rendez-vous le 22 juillet 2012.

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  • C'était hier : Cazal : La gare demeure mais ne se rend pas

    L'article en ligne avait paru dans l'Indépendant, édition du mercredi 10 juillet 2016.

    fêtes du cazal

    La ponctualité des « Festejaïres » n’aura servi à rien

    Photos archives, Juillet 2016

    Le rendez-vous de l’été proposé par le hameau du Cazal devait coïncider avec le retour des chevaux-vapeur. Las, les 575 signatures couchées sur la pétition du conseil municipal du Cazal, et adressées à la Compagnie du Midi n’y auront rien fait, l’espoir né en ce vendredi 22 juillet, aura fondu comme neige dans un panier. Pourtant, les travaux de ballastage, la pose de la voie, l’érection du hall de gare, tous les travaux de la section du chemin de fer conduisant de Chalabre au Cazal, laissaient espérer une claire amélioration des correspondances.

    fêtes du cazal

    Mais il faut croire qu’un lobby peut en cacher un autre, et les « Festejaïres del Cazal » peuvent aujourd’hui se mordre les doigts, pour avoir sous estimé l’influence des riverains de la Mécanique. Tapis derrière leurs banderoles, ils auront su attendre leur heure, donnée, comble de l’ironie, par la pendule de la commune libre.

    fêtes du cazal

    Au-dessous de laquelle la liesse était palpable le jour d’avant, en présence d’une foule de voyageurs, d’un contrôleur muni de son chaix, d’une harmonie-fanfare inspirée, de Jérémiah le « carpetbagger », de Michal le bandagiste herniaire orthopédiste, de jeunes filles en crinolines ou fans de charleston, de garde-barrières, et bien sûr du mécano de la Lison. Mais en fait d’express, c’est bien un tortillard à vapeur qui aura été mis à disposition de passagers contraints de multiplier les arrêts en gare, pris en otages par une chaudière percée, et gourmande. Le rêve est passé, et le Cazal qui espérait une desserte au pied du Mont-Tatauba, aura tout le temps de revoir sa copie. Copie qu’il devra présenter avant le 21 juillet 2017.

    fêtes du cazal

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  • C'était hier : Les accros de la mounjeta étaient à Villefort

    L'article en ligne avait été publié dans l'Indépendant, édition du jeudi 9 août 2001.

    villefort

    Les amateurs n’ont pas été déçus

    Photos archives, Juillet 2001

    « Il faut chanter ce que l’on aime, exalter tout ce qui est beau,… ». Ainsi commence un superbe poème mijoté et chanté à la gloire des haricots. Au cœur de la fête samedi sur la place de Villefort, les « moungetas » ont bien été à la hauteur de leur réputation, réveillant les papilles de plus de deux cents invités. Choyés par le dynamique comité d’animation local, les amateurs ont une nouvelle fois profité des talents culinaires de Maryse Rousé, prélude d’une soirée enflammée par le bouillant DJ de la disco Henry. La liesse battait son plein au pied du Casteillas, toutes nos félicitations au jeune comité des fêtes qui espère bien récidiver en 2002, et en votre compagnie.

    villefort