Cet ensemble immobilier, rue du capitaine Danjou, dispose de sept appartements et salles de réunion, avec une cour intérieure.
L'ancienne gendarmerie abritait il y a peu, le centre socio-culturel.
Une vente aux enchères aura lieu le mercredi 19 juin à 14 h 30 à la Chambre des Notaires, 52 rue Aimé Ramond à Carcassonne. Elle concernera l'ensemble immobilier de la rue du Capitaine Danjou, qui abrita en d'autres temps, les locaux de la gendarmerie nationale.
Propriété de la commune Comme le précise l'acte de mise aux enchères des Cèdres, appellation qui lui fut attribuée après une restauration intervenue en fin d'année 1976, la bâtisse, propriété de la commune, est libre et dispose de sept appartements et salles de réunion. Ainsi qu'une cour intérieure et un parc attenant, le tout cadastré (section AB n° 837, 838, 839 et 148 pour 3.965m2). La mise à prix a été fixée à 200.000 €, avec faculté de baisse de 10 %. Montant de la consignation, 30.000 € (dépôt à 14h). Pour tout renseignement complémentaire, contacter l'office notarial de Maître Benoît Duchan, 2 rue du Communal à Chalabre (04 68 69 20 08).
Le dernier recueil de "Il était une fois Chalabre" est arrivé.
Cette nouvelle et superbe réalisation, confiée aux ateliers de l'imprimerie du Noisetier à Lavelanet, est le fruit de plusieurs mois de prospection, d'écriture, conclus par quelques séances de corrections appliquées, et angoissantes. Les lecteurs accueillis en ce samedi des fêtes de l'Ascension, ont eu la primeur de découvrir un Tome XI au fil duquel photos et photos de classe du milieu du siècle dernier, alternent avec les écrits et recherches de Fabienne et Georges Canal, Gaston Maugard, Serge Fournié, Philippe Cnocquart, Josette Taffet-Brzesc et Jean-Pierre Boulbès.
Incursions dans le passé du pays chalabrais, qui démontrent que les frictions politiques sont bien antérieures à l'an 2000, qui présentent la fiche militaire des conscrits de l'an 1908, l'espace urbain et le Férial depuis la Révolution jusqu'en 1850. Ou bien encore, les proverbes de ma Mère et les exploits de l'aviateur Brindejonc des Moulinais, posant son Morane-Saulnier entre les fermes de Saint-Antoine et Saint-Martin. Un sommaire varié, dont le point d'orgue est le chapitre ranimant l'activité de métairies érigées en périphérie de la capitale du Kercorb, dont les ruines fantomatiques pour certaines, se retrouvent aujourd'hui au milieu de nulle part.
Avant d'inviter l'assemblée à célébrer la bonne santé de l'association, Michel Brembilla saluait la fidélité de ses adhérents et remerciait les membres actifs, avec une mention pour José, maître d'oeuvre dans les ateliers du Noisetier. Il remettait ensuite à Christian Guilhamat, maire, un Tome XI qu'il est à présent possible de se procurer en mairie, ou chez José Sanchez, rue du Capitaine Danjou. 
La tour du Bourgat
Les ruines de la ferme de Roquefère.
Romain Sicre a redonné du lustre à la création familiale (Photo Michel Brembilla).
Juché sur un échafaudage mis à disposition par les services municipaux, Romain Sicre a effectué une restauration parfaite et de manière bénévole, entre deux visites furtives jusqu'à l'ancienne usine Franzone, où sa Majesté Carnaval avait trouvé gîte et couvert.
Le président Michel Brembilla et son équipe adressent de chaleureux remerciements aux services municipaux, mais aussi et surtout à Romain, qui a dans le même temps assuré la mise en place de diodes lumineuses du plus bel effet. Sur une façade gracieusement mise à disposition par Nicolas Serrano, la croix au douze points du cours Henri d'Aguesseau va donc continuer à éclairer la nuit, et à diffuser sa symbolique solaire et zodiacale.