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Patrimoine - Page 62

  • L’angélus au clocher de Saint-Pierre

    angélus de saint-pierre

    Du haut de ses 46 mètres, la flèche de l’église Saint-Pierre, tournée vers les étoiles

    Depuis quelques jours, l’angélus sonne à nouveau au clocher de l’église Saint-Pierre, grâce à un travail de restauration intervenu dernièrement. Ce fut déjà le cas en juillet 1997, lorsque les cloches muettes depuis bien longtemps, avaient renoué avec leur activité initiale, à l’initiative de la municipalité chalabroise conduite par Jacques Montagné. Un renouveau pour Saint-Pierre très apprécié par la grande majorité de nos concitoyens, et qui avait alors inspiré à Marie-Louise Saddier, première adjointe, un texte intitulé « De l’Angélus de l’aube à l’Angélus du soir ». Un titre tiré de l’œuvre du poète Francis Jammes, pour un sujet reproduit ci-après, sous la plume de Malou.

    « Si le poète était passé à Chalabre, un soir de ces derniers mois, le silence l’aurait accueilli car les cloches se taisaient. Et tout ça ? Pour un problème de sécurité : le plancher de soutènement du gros bourdon remis en état il y a environ cent ans, présentait des signes de faiblesse, tellement que quelque quidam passant par là, aurait pu passer au travers, en voulant actionner le battant de la cloche.

    Cette cloche de quelques tonnes avait été baptisée en 1664, puis classée monument historique. Elle garnit avec quatre autres plus petites, le clocher datant de 1530. Cette date est inscrite sur une pierre à trois mètres du sol. Lorsqu’il fallut replacer ce plancher situé à plus de trois mètres, la mairie fit appel à un voltigeur dont la dextérité et la rapidité ont évité la pose d’un échafaudage coûteux et encombrant. Et maintenant ! « Au loin, c’est l’angélus, c’est l’angélus qui sonne. On l’entend de très loin, qui scande nos matins et nos soirs ».

    angélus de saint-pierre

    Le bourdon de Saint-Pierre

    angélus de saint-pierre

    A mi parcours des 160 marches qui emmènent vers la flèche 

    angélus de saint-pierre

    Deux magnifiques cèdres, plus que bicentenaires 

    angélus de saint-pierre

    Une plaque inexplicablement mise sous l'éteignoir

    n.b : En 1928 et après sa destruction par la foudre, la flèche du clocher de Saint-Pierre fut refaite. Un paratonnerre fut également posé.

    angélus de saint-pierre

    Détail de l’arrivée du paratonnerre au clocher de Saint-Pierre

  • Le bon temps du papier à en-tête

    En un peu plus de cent ans, la population de Chalabre a diminué de près de 1000 habitants. En attestent les résultats d'un « dénombrement » réalisé en 1872 sur la cité chalabroise, faisant apparaître une population de 2127 habitants (répartis en 635 ménages). Le recensement était alors organisé sous la responsabilité du ministère de l’Agriculture et du Commerce, et avait été certifié par Antoine Anduze-Faris, maire de Chalabre.

    A compter de l'année 1836 et un pic de 3529 ha, Chalabre ne cessera d'enregistrer une baisse de sa démographie, avant de connaître un regain sensible dans le premier tiers du siècle dernier. L'économie avait repris des couleurs, l'activité était des plus florissantes, et la cité chalabroise affichait son dynamisme, comme en témoignent ces quelques courriers à en-tête, mis en ligne par ordre alphabétique (Collection Francis Garcia).

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  • Ouvrages d'art restaurés

    Après les fortes précipitations du mois de janvier dernier, quelques vestiges du passé dressés le long de l’ancienne voie ferrée ont particulièrement souffert des infiltrations d’eau. Au point que certains de ces ouvrages d’art plus que centenaires, se voyaient menacés de mort lente (photo ci-dessous).

    voie verte canal du midi à montségur

    A présent terminés, les travaux de consolidation entrepris en juin par le Conseil départemental, dans le cadre de l’aménagement de l’ancienne voie ferrée Bram-Lavelanet, inspirent un sentiment de sécurité retrouvée. Avec des réalisations accomplies dans les règles de l’art, lesquelles perpétuent la mémoire de ces hommes qui permirent à MM. Jacquerez, ingénieur en chef des Ponts-et-Chaussées et Marquier, conducteur des Ponts-et-Chaussées, de notifier à la Compagnie du Midi, en date du 17 octobre 1903, la livraison des travaux d’infrastructure exécutés par l’Etat.

    voie verte canal du midi à montségur

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