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Chalabre - Page 2466

  • Carmen Moralès nous a quittés

    Dad.JPGCarmen Moralès aux côtés de son époux Firmin, décédé en 2006.

    Hier matin, c'est avec une profonde tristesse que nous avons appris le décès de Mme Carmen Moralès. Dimanche, elle aurait eu 84 ans. Elle est la maman de Christian Moralès, le correspondant de notre titre dans le village. Carmen Moralès était née le 15 décembre 1929 à Ayna, un petit village situé dans la province d'Albacete, qui appartient à la communauté autonome de Castilla-La Mancha.

    A l'âge de 20 ans, elle et ses parents se sont réfugiés en France, et ici même à Chalabre, afin d'échapper à la dictature franquiste. Ils ont fait partie des longues colonnes d'exilés franchissant les Pyrénées ; un exil également connu sous le nom de "Retirada" (qui signifie "retraite" en langue espagnole).

    Quelques années plus tard, Mme Moralès a été employée dans un atelier de confection à Saint-Paul-de-Fenouillet, avant de revenir à Chalabre où elle travaillera dans l'usine de chaussures "Canat". Avec Firmin, son mari, décédé le 21 janvier 2006, ils laissent le souvenir d'un couple aimable et apprécié de tous. La cérémonie des obsèques civiles aura lieu mercredi 11 décembre à 15 h.

    En cette pénible circonstance, nous adressons nos plus sincères condoléances à Christian Moralès, à Visita, sa compagne, et à leurs deux fils, Emmanuel et Aurélien.

                        Article de Bruno Coince, rédaction de L'Indépendant

  • Une belle fête pour les enfants de la crèche

    Vanille & Chocolat.jpgA Vanille et Chocolat, les enfants sont comme des petits princes.

    A quelques jours de la venue du Père Noël, les petits pensionnaires avaient rendez-vous avec ses ambassadeurs, au théâtre municipal. Une belle matinée récréative a permis à tous de replonger dans la magie de Noël, à la faveur d'un spectacle féérique et imaginatif.

    L'occasion de rappeler que la crèche halte-garderie "Vanille et chocolat", située dans un quartier calme et verdoyant, héberge les enfants de trois mois à quatre ans, par le biais d'un accueil régulier, partiel ou occasionnel, adapté aux besoins de chacun. Du lundi au vendredi, de 7 h 30 à 18 h 30, une équipe éducative soudée, qualifiée, expérimentée et attentionnée, intervient dans un cadre chaleureux, dynamique et dans un lieu de vie sécurisant où l'enfant peut s'épanouir (activités d'éveil et manuelles, promenades...). Pour tout renseignement et inscriptions, contacter Martine Raynaud, directrice de la structure, au 04 68 69 28 74, adresse électronique : ma.vanillechocolat@wanadoo.fr

  • Emmanuel Anduze-Acher n'est plus

    emmanuel anduze-acherLe samedi 16 novembre dernier, la communauté du Kercorb se retrouvait en l'église Saint-Pierre, afin de rendre un dernier hommage au docteur Emmanuel Anduze-Acher, enlevé à l'affection des siens à l'âge de 83 ans. Né à Chalabre le 18 novembre 1929, « Manou » Anduze avait pris la succession de son père Lazare, médecin sur le cours Colbert, en 1960. En définitive, un retour à la vie civile après des études de médecine, et à la conclusion d'une période effectuée sur les hauts-plateaux du sud de la Kabylie, dans la région de Sétif, en temps qu'appelé du contingent. Intégré auprès de l'état-major de l'artillerie de la 17e Région (ALAT) durant l'année 1959, le lieutenant-médecin Emmanuel Anduze-Acher participera à des actions d'évacuation sanitaire en hélicoptère, et recevra la Médaille de la valeur militaire.

    emmanuel anduze-acherDès lors, le cabinet transféré sur le cours Henri d'Aguesseau accueillera des patients qui bénéficieront de la simplicité et de la disponibilité d'un médecin de famille exerçant sa vocation à plein temps. Poussant une porte en urgence au milieu de la nuit, en pyjama, appelé pour des convulsions, ou encore pour aider une maman, parfois deux, à mettre leur bébé au monde. Ainsi était « Manou » Anduze, médecin généraliste passionné d'obstétrique, et qui aura exercé son ministère lorsque la définition de spécialiste n'était pas encore bien claire dans le paysage médical. Il fut dans le même temps, de janvier 1964 à décembre 1993, le référent médical aux côtés des sapeurs-pompiers, signant trente années de service au sein de la caserne Jean Cabanier (photo ci-dessus).

    emmanuel anduze-acherLe 26 novembre 1993, Emmanuel Anduze avait reçu la médaille du 30e anniversaire de la fin de la guerre d'Algérie.

    En novembre 1993, la porte allait se refermer sur une salle d'attente désormais bien silencieuse, lorsque « Manou » Anduze décidait de se prescrire un repos tout naturellement mérité. Un temps libre qu'il mettra à profit pour continuer à assumer des responsabilités dans les instances dirigeantes de la Fnaca. Président du comité des anciens combattants d'Algérie de 1971 à 1992, secrétaire départemental de 1976 à 1984, membre du comité national de 1978 à 1981 et secrétaire régional de 1978 à 1984, il était à présent président d'honneur du comité cantonal. « Manou » travaillait actuellement sur le passé des Anduze-Acher, sa famille, aux racines profondément ancrées dans l'histoire du pays chalabrais.

    emmanuel anduze-acher"Manou" Anduze remettant la médaille de porte-drapeau, lors de la cérémonie du 19 mars dernier.

    La cérémonie religieuse célébrée sous la nef de Saint-Pierre par l'abbé Bruno Garrouste, a permis à chacun de le saluer une dernière fois, avant qu'un cortège précédé par les drapeaux de la Fnaca, de l'Amicale des sapeurs-pompiers de la caserne Jean Cabanier, de l'Union départementale des anciens sapeurs-pompiers de l'Aude, ne l'accompagne jusqu'au caveau de famille. En ces douloureuses circonstances, très sincères condoléances à son fils Jean, à Véronique sa belle-fille, à Paul son petit-fils, à toutes les personnes que ce deuil afflige.

  • Jean-Louis Lofficier n'est plus

    Jean-Louis Lofficier.jpgJeudi 5 décembre étaient célébrées les obsèques religieuses de Jean-Louis Lofficier, décédé à l’âge de 83 ans. Né le 16 juin 1930 à Toulon, d’un père commandant de la Marine pendant la guerre, et d’une mère aviatrice, Jean-Louis Lofficier avait fait sa carrière dans le service de santé des Armées. Il fut successivement en poste à Châteauroux, Bordeaux, et Paris. En 1969, il fut l’un des responsables de l’informatisation de l’approvisionnement et du ravitaillement du Service de Santé.

    Officier de la Légion d’Honneur et de l’Ordre du Mérite, Jean-Louis Lofficier fit valoir ses droits à la retraite avec le grade de pharmacien général en 1990. Ensuite, pendant trois ans, il fut professeur à l’école des Sciences politiques de Paris.

    En 1999, suite à un pèlerinage en Terre Sainte, M. et Mme Lofficier fondèrent l’Association des Amis de la Crèche de Bethléem, organisation caritative dont le but est d’aider un orphelinat situé à Bethléem. En décembre 2012, Jean-Louis Lofficier était venu vivre chez son fils, Jean-Marc, cours Colbert à Chalabre. En ces douloureuses circonstances, sincères condoléances à sa femme, Arlette, son fils Jean-Marc et son épouse Randy, que ce deuil afflige.