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  • C'était hier : Hôtel de France story

    L'article mis en ligne aujourd'hui avait été publié dans le journal L'Indépendant, édition du mercredi 24 novembre 1993.

    hôtel de franceGuy, Christian, José, l'esprit de famille (photo archives, Novembre 1993. Egalement sur la photo, Daniel Lopez, Jean-Claude Sicre et Kiki Huillet).

    Entre un gratin de fruits de mer et deux entrecôtes marchand de vin, l'élève de Raymond Fort s'offre une fantaisie et s'aligne le 26 septembre 1981, au départ d'une course inédite et originale, dans les rues de la préfecture audoise. Guy Sanchez sera ainsi le premier à inscrire son nom au palmarès de la fameuse course des garçons de café, qui se déroule chaque année à Carcassonne (voir photo et article en bas de page).

    Aujourd'hui, Guy et Nelly président aux destinées de l'hôtel-restaurant cher à Raymond et Alice, qui ont passé le témoin pour goûter un repos amplement mérité. Restauration et brasserie étant une affaire de famille chez les Sanchez, les frangins "assurent" avec sérénité pendant les moments de grande affluence. Si ce n'est Guy, c'est donc son frère, et si ce n'est Christian, c'est donc José !

    L'ambiance était particulièrement chaleureuse samedi soir, et un doux fumet de daube occitane planait sur le zinc du France. Des clients dans la confidence auraient laissé entendre qu'une soirée spéciale serait très bientôt au programme. Peut-être même une dégustation de vin nouveau.

    hôtel de franceGuy et François Sanchez derrière le comptoir du France (photo archives, Septembre 1981).

    hôtel de franceArticle du correspondant de L'Indépendant, Aimé Catrier, Septembre 1981.

  • Restos du coeur et country danse donnent le ton

    Country Déc. 2013.jpgLa danse country est de retour au théâtre, pour la bonne cause, celle des Restos du coeur.

    Les bénévoles des Restos du coeur vous invitent à un après-midi "Country", le dimanche 1er décembre à 15 h au théâtre municipal, avec les Slapping Dancers du Razès. Au programme, danse country et initiation. L'entrée est gratuite, les personnes qui le souhaitent peuvent apporter leurs dons (huile, lait, farine, conserves, sucre, café, chocolat, produits d'hygiène et d'entretien, produits bébés). Une buvette sera assurée.

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  • « Dieu est-il enfin soluble dans la science ? »

    Jean-Jacques Aulombard, conseiller général du canton de Chalabre, nous prie d'insérer : " Je suis heureux d’informer que François Chassaing, amoureux de Chalabre et que j’estime particulièrement, a publié un essai de grande qualité, qui interpelle le lecteur. François Chassaing, fut successivement avocat, journaliste, créateur de la première radio libre de France, et il se lancera ensuite dans la conception et la construction de voitures de sport : un modèle est aujourd’hui fabriqué en petite série par une PME réputée.

    C’est ce parcours riche et atypique qui a conduit naturellement François Chassaing à écrire un livre tout aussi atypique... L’après Teilhard de Chardin «Dieu est-il enfin soluble dans la science ?».

    Cet ancien élève des Jésuites, passionné par l’œuvre de Pierre Teilhard de Chardin, prolonge à sa manière et de façon fort impertinente, le débat qu’ouvraient voici trente ans Bergier et Pauwels dans «Le matin des magiciens».

    Ce livre dérangeant par moments, est utile au débat d’idées dans un monde qui manque souvent d’audace et d’imagination. De la mécanique quantique en passant par la synthèse de l’urée et le séquençage du génome, l’auteur propose des réponses troublantes et étonnamment modernes à des questions fondamentales sur l’Homme, la vie, la science, la religion, l’univers. Un peu à la manière de Roland Barthes, Chassaing juxtapose dans cet essai, des chapitres courts, et l’auteur n’hésite pas à interpeller directement ses lecteurs, comme pour les inciter à « se mouiller »dans la réflexion qu’il leur propose. Ce livre est en fait un quantum, un assemblage d’éléments au départ dissonants et indépendants, mais qui se retrouvent finalement liés d’une façon aussi improbable et terriblement cohérente".

    Ce livre est édité par les éditions Amalthée, 2 rue Crucy 44005 Nantes Cedex, et sera prochainement mis en vente chez José Sanchez, maison de la presse, rue du Capitaine Danjou.

  • Une fête de Saint Martin réussie à Tréziers

    Tréziers Nov. 2013.jpgBien difficile de faire un choix.

    Le 11 novembre est aussi la journée dédiée à Saint-Martin, et il se trouve que la chapelle sur la place du village honore ce dernier. Il n’en fallait pas plus pour que la municipalité décide d'organiser à cette occasion, un rassemblement festif, c'était il y a six ans.

    A l'exception de quelques familles excusées, la quasi-totalité du village a répondu favorablement en cette année 2013, pour une édition particulièrement réussie. Le principe de ce rendez-vous est simple, chaque famille inscrite apporte une petite entrée ainsi qu’un dessert, ce qui permet d'alimenter un magnifique buffet. La municipalité s’occupe quant à elle de l’apéritif et du plat de résistance, lequel mettait cette année à l’honneur, la "fideuà" valencienne. Instant privilégié de convivialité et de partage, c’est aussi l’occasion de faire connaissance avec les nouveaux arrivants et de resserrer les liens existants dans ce petit et accueillant village aux limites de l'Aude et de l'Ariège.

  • Ouverture d’une école de jeunes sapeurs-pompiers

    Les jeunes de 12 à 13 ans qui sont intéressés peuvent faire une formation sur quatre ans, puis intégrer un centre d'intervention du secteur.

    centre de secours jean cabanierA l'occasion d'une manoeuvre au théâtre municipal, portant sur l'utilisation d'un ARI, appareil respiratoire isolant. De gauche à droite, Christian Clarac, Bernard Sariège, Hélène, Julien Saddier, Stéphane Montoro, Emmanuel Izart  (Photo Archives Octobre 1994).

    Une association née tout dernièrement de la volonté des sapeurs-pompiers de la Haute-Vallée de l'Aude, de faire appel aux vocations, propose aux jeunes gens intéressés, de suivre une formation leur permettant d'acquérir les bases de l’activité du sapeur-pompier. A l'image du corps des cadets du Chalabrais, créé dans les années 1985 par le regretté Christian Clarac, les centres de secours Jean Cabanier (Chalabre) et Georges Gramont (Ste Colombe-sur-l'Hers), sont prêts à accueillir des jeunes de 12 à 13 ans, afin de leur dispenser une formation sur quatre ans.

    Un brevet de pompier     Au programme, civisme, secourisme, lutte contre l’incendie, sport, avec au final l’obtention du brevet de jeune sapeur-pompier (16 ans), puis l’intégration dans un centre d’intervention du secteur. Ce recrutement s'adresse à des jeunes gens motivés et nés entre le 1er janvier 2000 et le 31 décembre 2001, prêts à s’engager sur du long terme, et résidant sur le bassin des centres de secours de la Haute-Vallée.

    Des tests de sélection seront organisés après retrait du dossier de candidature au centre de secours de Limoux. Toutes les modalités sont données à la prise de contact, il suffit d'appeler le centre de Limoux au 04 68 31 01 11.

  • L'année 1943, le jeudi 11-Novembre

    11 novembre 1943Ils étaient vingt et un  jeunes Chalabrois, garçons et filles, le 11-Novembre 1943, devant le monument aux Morts.

    Ce 11-Novembre 2013, le président de la République, à Oyonnax, rendait hommage aux maquis de l’Ain et du Haut-Jura qui, soixante-dix ans plus tôt, étaient allés à l’encontre des ordonnances du gouvernement de Vichy, interdisant toute commémoration de la guerre de 14/18, la victoire des poilus sur les Allemands… Ce jour-là, 11 novembre 1943, les maquisards de l’Ain bravèrent cet interdit. Ils sont 150 maquisards… Drapeau en tête, dans un ordre impeccable, les officiers en tenue, les hommes en uniforme, défilent dans les rues d’Oyonnax et déposent une gerbe en forme de Croix de Lorraine, barrée de l’inscription : « Les vainqueurs de demain à ceux de 14/18 » La Marseillaise retentit…Ce coup d’éclat et de courage d’une audace inouïe, cette action emblématique, devait retentir jusqu'en Grande-Bretagne, où Winston Churchill informé par d’Astier de la Vigerie, comprit qu’il était temps de soutenir les maquis français… Un tournant capital pour la Résistance…

    Ce même jour, 11 novembre 1943, à Chalabre : ils sont vingt-et-un, garçons et filles… Ils posent fièrement devant le monument aux Morts… une des jeunes filles porte sur son bras une gerbe ; les fleurs sont de modestes fleurs cueillies dans les jardins ouvriers du village, les branches qui les accompagnent coupées, peut-être, aux buissons en bordure de l’Hers. Eux aussi connaissent les interdits. Dix mois avant, l’armée allemande a envahi la « zone libre ». Eux aussi ont bravé ces interdits. Rendons hommage à ces jeunes Chalabrois : G. Huillet, P. Scoffier, H. Chaubet, J. Biard, J. Rigaud, J. Cammage, J. Fournier, L. Saurat, Y. Lapasset, J. Saurat, J. Maury, F. Ferrier, Gabanou, Tisseyre, R.Vidal, Quessado, L. Amat, R. Tanière, Aréco, J. Roques, J. Carbonne. Ce jour-là, l’esprit de la France libre était déjà là.

                                            Ce texte a été écrit par Josette Taffet-Brzesc

  • Antoine Biard chemine de courses en podiums

    Le jeune homme a commencé à courir lorsqu'il était au collège, depuis, il a mis la barre plus haut et trace un chemin prometteur.

    Antoine Biard.jpgAntoine Biard à son arrivée à Millau.

    Ses souvenirs les plus anciens pourraient remonter à l'année 2004. Quand Antoine Biard et ses camarades du collège Antoine-Pons, emmenés par Monique Rault leur professeur d'éducation physique, adhéraient à l'initiative du club des Foulées du Kercorb, et couraient autour de la bastide, dans le cadre du Téléthon (voir photo en bas d'article). Depuis, Antoine Biard a mis la barre un petit peu plus haut, en participant d'abord, à des courses organisées dans un petit périmètre dressé entre Aude et Ariège.

    Un penchant prononcé pour le trail est ensuite venu en courant, qui le transportait tout dernièrement jusqu'au village médiéval de Mostuéjouls (Aveyron). Afin de prendre le départ de "l'Intégrale des Causses", course trail proposant une distance de 65 km et 2600 mètres de dénivelé positif. Inscrit sous les couleurs du Spiridon Club du Pays d'Olmes, Antoine Biard a pleinement atteint son objectif pour s'adjuger sur la ligne d'arrivée à Millau, la 38e place au scratch (sur 239 classés) et terminer 1er espoir, en 8 h 40' 27''. Après avoir emprunté les passages les plus emblématiques du Causse de Sauveterre, du Causse Noir et du Larzac, ce jeune sportif très prometteur était pleinement satisfait et heureux.

    Une première expérience qui en appelle d'autres, Antoine Biart devrait en effet s'aligner au départ du Trail des Citadelles en avril prochain, dans la perspective d'un autre grand rendez-vous, loin de son Ariège natale. Il s'agirait alors de relever un challenge un peu fou, en octobre, et à La Réunion. 

    antoine biard,l'intégrale des causses(Photo Archives, Décembre 2004, Fin du Téléthon sous la halle de Chalabre)