Laury et Olivier, aux petits soins pour trois cracks de la raquette.
Leur attitude stoïque était devenue familière, depuis leur réception officielle célébrée le 26 mai 2018. Elus et sociétaires du Tennis Club du Chalabrais avaient eu alors l’occasion de saluer l’initiative de l’artiste Laury Dizengremel, désireuse d’offrir à la commune, trois statues de tennismen. Trois oeuvres réalisées en 2007, pour la prestigieuse Masters Cup à Shanghai, championnat de clôture du circuit ATP. Un superbe cadeau, sous la forme d’effigies en terre cuite, grandeur nature, et inspirées des célèbres guerriers d’argile enterrés avec l’empereur Qin, en 210-209 avant J.C.
Depuis quelques jours pourtant, ces silhouettes ne s’offraient plus aux regards, ce qui ne laissait pas d’intriguer. Les mêmes qui se demandaient comment elles étaient arrivées là, se demandant maintenant comment elles en étaient parties. Il faut dire que les représentations de Roger Federer, Rafael Nadal et Novak Djokovic, créées sur la base de matériaux en résine synthétique, ne sont pas insensibles aux effets du temps. D’une apparence imperturbable, nos trois guerriers présentaient quelques fissures et autres menues dégradations en surface. Un diagnostic qui a motivé une intervention afin de contenir toute altération plus grave.
Et un mal pour un bien, puisque Rafa, Roger et Djoko, ont pu franchir pour première fois, les portes du club-house de la route de Limoux, mis à disposition par le TC du Chalabrais. Lequel ne les avait jamais encore invités. C’est là que Laury Dizengremel, assistée de son filleul Olivier, a commencé à prodiguer les premiers soins à ses protégés, qui pourront très bientôt rejoindre leur piédestal. A grand renfort de baumes et autres durcisseurs, nos trois cracks de la raquette vont recevoir leur tout nouveau certificat médical, les déclarant aptes à affronter l’hiver qui arrive.
Visiter l'atelier de création de Delphine Meyrignac, l'autre façon de toucher terre (Photos archives août 2019).
« La patronne des musiciens est le plus souvent représentée jouant de l'orgue ou bien de la harpe. Après les concerts d'orgue de fin juin et début juillet, voici la harpe ! ». Clelia Munoz Mertens, harpiste de renommée internationale, donnera une heure musicale le vendredi 14 août, à 18 heures, en la chapelle Sainte Cécile. Au programme, musique baroque et musique sud-américaine. « L'assistance sera gratuite, mais l'on pourra désirer soutenir les actions de l'Association Rivel Patrimoine ». Les conditions de sécurité précédentes seront maintenues, et même renforcées car le port du masque sera obligatoire pendant le concert. Le nombre de places sera strictement limité, il est conseillé de s'inscrire à l’adresse :
Clelia Munoz Mertens, née en Argentine, fait ses premières études de harpe à Buenos Aires, qu’elle poursuit à Paris avec Pierre Jamet . Ses premiers concerts ont eu lieu en Amérique latine. Ses débuts européens ont été réalisés à Londres dans le Wygmore Hall. A Paris elle a joué à la salle Pleyel et au théâtre des Champs-Élysées en soliste avec l’orchestre de Lyon et avec I Solisti Veneti et avec les Solistes de Zagreb, avec lesquels elle a réalisé deux tournées, l’une en Tchécoslovaquie, qui se terminera au festival de Prague, et une autre en Yougoslavie. 