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Patrimoine - Page 44

  • Projet de formation à la recherche historique

    L’université populaire en Kercorb (UPEK) communique :

    upek,eric fabre« Éric Fabre (photo), maître de conférences des universités, habilité à diriger des recherches en histoire moderne et contemporaine, est déjà intervenu à deux reprises pour l’UPEK. L’été dernier, il a assisté à la conférence de Gaël Chenard à Rivel, suite à laquelle une discussion s'était engagée et plusieurs personnes faisaient le constat qu'elles aimeraient bien faire des recherches sur leur (s) village(s) mais qu'elles n'avaient aucun élément de méthode. Or il n'est pas du tout impossible de se former.

    Étant donné que l'UPEK se veut, par son nom même, une « Université », pourquoi ne pas envisager une action plus structurelle que les conférences ponctuelles afin que les personnes volontaires puissent s'approprier des bases de méthodologie pour travailler sur leur village ?

    Éric Fabre ne propose pas de donner une série de conférences, mais de guider des volontaires dans un travail collectif par le jeu de rencontres périodiques tout au long de l'année.

    Chaque village a son association patrimoniale qui tente, tant bien que mal, de protéger le patrimoine, en lien avec les municipalités concernées. Mais la plupart des membres n'ont pas de savoir-faire en terme d'étude : proposer un tel apprentissage pourrait donc intéresser largement au-delà des membres de l'UPEK. En cela, l'UPEK jouerait pleinement son rôle d’Université : apporter des savoirs (un peu), et des savoir-faire (surtout).

    upek,eric fabre

    Sur un versant de la vallée du Blau

    Par ailleurs, à côté de cette formation à la recherche historique, Éric Fabre propose d’encadrer un travail collectif de collecte de noms de lieux. Les changements sociaux que connaissent nos campagnes, et les modifications profondes des modalités d'usage de l'espace, font que la connaissance des noms des lieux disparaît. Non pas, bien sûr, des toponymes indiqués sur les cartes, mais des noms de champs, de parcelles, de quartiers, de bois, etc. C'est ce qu'on appelle la micro-toponymie, qu'il faudrait relever auprès des anciens car chaque paysan qui disparaît emporte avec lui toute une collection de noms de lieux.

    Éric Fabre animerait avec plaisir un tel groupe, bénévolement bien sûr mais avec remboursement de ses frais de déplacement. L’idée serait de proposer une séance par mois de septembre à mai, soit 8 à 9 séances. Les participants s’engageraient sur l’année scolaire à raison de 50 € par personne, ce qui permettrait de dédommager l’animateur ».

    upek,eric fabre

    Dans le bois de Falgas

  • Un jour, une image

    Une vue sur la plaine du Pont-Neuf, ses jardins, la colline de Roquefère, et le massif de Tabe en arrière-plan. Sur la droite, la coopérative de stockage de blé, flambant neuve. Et dans un coin de carte postale, un attelage de boeufs semble prendre le virage un peu à la corde.

    Chalabre 001.jpg

  • Un jour, une image

    Il fait beau sur le pont du Blau, et à en juger par la valise posée au premier plan, ces jeunes gens semblent se préparer au départ. Il semble aussi qu'ils soient animés par une passion commune, la musique. S'il est difficile de donner un nom à chacun, il est possible de reconnaître René Berland (1er plan à gauche), à ses côtés peut-être Pierre-Louis Fabre (chemise blanche), René Vernet (2e plan, chemise blanche, cravate rayée), à ses côtés Louis Rodillon (chemise blanche, cravate sombre). Pour leurs camarades, il faut espérer que les visages puissent réveiller les souvenirs.

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    Photo Maurice Mazon

  • C’était hier : Le Kercorb a son almanach

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du dimanche 27 janvier 2002. L’occasion d’annoncer que l’almanach 2022 vient de sortir. Le COQ informe ses fidèles lecteurs qu’il est disponible en mairie de Chalabre, ou auprès d’un membre du cercle occitan.

    cercle occitan del quercorbLes Occitans associés ont présenté le fruit de leur travail (Photo archives, Janvier 2002).

    C’était le samedi 16 octobre 1993 aux Cèdres, l’Institut d’Estudis Occitan par la voix d’Alan Rouch officialisait la création d’un cercle occitan en pays de Quercorb, parrainé par André Lagarde. Depuis lors, le C.O.Q. et ses dynamiques animateurs réunis aux côtés du président José Navarro participent activement à la vie traditionnelle de la cité. Collectionnant à l’occasion quelques temps forts comme les noces d’or de Catinou et Jacouti, ou les 20 ans sur scène de Padena, événements brillamment célébrés à Chalabre en 1997.

    Réunis en ce début d’année dans les salons de la mairie Cours Sully, les membres de l’atelier de langue du Cercle Occitan du Quercorb invitaient les Chalabroises et les Chalabrois à venir découvrir en avant-première le fruit d’un travail original, soigneusement consigné noir sur blanc. Ils annonçaient ainsi et avec « força plaser », la naissance « del primer armanac del Quercorb », rédigé cela va de soi en langue occitane. Avec un peu d’appréhension et beaucoup d’impatience, Marie-José, Raymonde, Sophie, Robert, José, tous les co-auteurs de cet ouvrage ont accueilli les premiers échos critiques avec un intérêt certain.

    L’almanach du Kercorb, ou Quercorb, ou Kerkorb, offre de précieux conseils de jardinage, des recettes de cuisine, des histoires drôles, des noms de lieux explicités, des chansons du patrimoine, des événements qui ont marqué l’histoire de Chalabre, et « plan segur », un calendrier de l’année 2002. Après « la Cresta del Gal », le journal du cercle, voici l’almanach nouveau, un ouvrage aussi riche que divertissant à découvrir sans plus tarder.

    cercle occitan del quercorb

    Comme dit Josep, « Aquo vira »