A l’heure de la signature de la charte.
A quelques semaines d’une nouvelle saison estivale, Puivert a officiellement intégré le réseau des Stations vertes de France, à l’instar pour l’Aude, de Belcaire, Quillan, Rennes-les-Bains et Sallèles-d’Aude.
La salle du conseil municipal réunissait le mercredi 15 mai, Claude Deloustal, maire, accompagné des conseillères Madeleine Pujol et Brigitte Toustou, Jean-Jacques Aulombard maire de Chalabre et Bruno Carbonnel adjoint, Pierre Castel maire de Quillan et administrateur national, Laurent Siffert animateur du réseau Station verte.
Après les mots de bienvenue assurés par le premier magistrat puivertain, Pierre Castel a salué l’initiative des élus de la commune, avant de présenter les grandes lignes « d’une charte de qualité, axée sur une démarche de progrès vers l’écotourisme ». Avec une offre toujours plus importante, et une qualité d’accueil qui n’est pas toujours au rendez-vous, « les touristes sont assurés de trouver l’authenticité dans les Stations vertes ». Il poursuivait en indiquant comment « pour les habitants de ces destinations, le label est un indicateur du bon-vivre et un gage de vitalité touristique et économique ».
Avant la signature conjointe du document qui officialise la labellisation station verte du Puy Vert, par Claude Deloustal et Pierre Castel, ce dernier donnait sa perception des stations vertes, « des pôles touristiques à échelle humaine, ayant choisi de s’engager autour d’un référentiel de qualité commun, dans lequel la nature occupe une place déterminante ».
A l’image de 460 autres communes de France, Puivert peut désormais revendiquer l’appellation Station verte.
Une partie des élèves du Lauragais, devant la cabane des Maquisards.







L’église Saint-Pierre accueillait dernièrement parents et amis, venus adresser un ultime adieu à Jeanne Bauzil née Mamet, décédée à l'âge de 98 ans. Originaire du Haut-Doubs où elle avait vu le jour le 20 décembre 1920, Jeanne avait quitté sa Franche-comté natale à l’adolescence, en compagnie de ses parents Joseph et Bernadette. Elle découvrira le pays chalabrais en 1933, avec un premier pied à terre au domaine de Falgas, puis à la ferme de l'Anglade. Elle fait la connaissance de Louis Bauzil, jeune rugbyman et maréchal-ferrant de son état, avec qui elle fonde un foyer le 12 décembre 1942. Tous deux vont contribuer aux côtés de leurs trois filles, à faire prospérer la maréchalerie familiale, installée aux abords du pavillon du château. Avec le décès de Louis en décembre 2010, la forge s’éteindra définitivement, et Jeanne continuera le chemin, entourée de l’affection de sa grande et belle famille. Au terme de la bénédiction célébrée sous la nef de Saint-Pierre, Jeanne Bauzil a été inhumée dans le caveau de famille, où elle repose désormais aux côtés de Loulou.