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  • C’était hier : La métamorphose selon Deev Vanorbeek

    L’article mis en ligne aujourd’hui, avait été publié dans l’Indépendant, édition du mardi 29 août 2006.

    deev vanorbeek

    Les insectes de Deev Vanorbeek inspirent le respect (photo archives, août 2006).

    Depuis le 16 août dernier, les créatures de Deev Vanorbeek, en imposent au côtés des œuvres d’Agnès Canuto, dans les salons de la maison intercommunale du tourisme.

    Belge flamant vivant dans l’Aude depuis plusieurs années, artiste indépendant depuis 1999, Deev Vanorbeek est sculpteur sur fer, ses créations ornaient il y a peu de temps encore la vallée du Blau, du côté de la ferme de la Mouillère (où il est encore possible d’admirer une réalisation tenant compagnie à âne et moutons, baptisée « Le cercle carré»). Installé à présent à Ste Colombe-sur-l’Hers, il défend dur comme fer sa devise, « Back to nature », un retour vers la nature, qui sert de support fondamental à la réalisation de ses créatures. Mouches, guêpes, chauves-souris, sauterelles, grenouilles, rats, évoluent dans un environnement qu’ils ont conquis, un moyen pour l’artiste d’affirmer son respect pour l’insecte et la nature.

    deev vanorbeek

    De ses mains habiles travaillant le simple fil d’acier réutilisé, naissent des torsions tortillées de fil de fer et de bronze. Assemblages compacts qui permettent à Deev Vanorbeek d’arrêter le cours du temps. Pour un instant seulement, car ses créatures vieillissent elles aussi, par leur exposition à l’air et à la lumière. Elles se transforment graduellement, une métamorphose faite de changements de couleurs et qui engage vers une nouvelle vie. Deev Vanorbeek invite à la confrontation avec une réalité disproportionnée, une réalité qui impose le respect. Juste pour une fois, on ne pourra écraser une fourmi ou une araignée sous ses pieds. « Back to nature », ou le symbole du respect de la vie à tout prix.

    D'autres réalisations de Deev Vanorbeek sur son site personnel : http://www.vanorbeek.com/fr/

  • Le nom de Georges Méliès pour le théâtre municipal

    théâtre georges mélièsCharlène et Maxence ont dévoilé la plaque rappelant le souvenir du père du trucage.

    Vendredi 5 août, une cérémonie de baptême est venue réveiller un sentiment de nostalgie au pied du grand écran blanc du théâtre, témoin au tout début des années 1970, de la dernière séance, et d’une dernière affiche, « Les chemins de Katmandou ».

    En présence d’une nombreuse assemblée, invitée dans un premier temps à découvrir, ou à retrouver, coulisses, salle de projection et hall d’accueil du public, le cinéma était de retour à Chalabre, par l’entremise de Georges Méliès, pionnier du cinéma mondial, dont les ascendants logèrent jadis rue Côte du château.

    théâtre georges méliès

    théâtre georges mélièsAprès avoir dressé un portrait du père du trucage et des effets spéciaux, Jean-Jacques Aulombard, maire, invitait Charlène et Maxence à dévoiler une plaque apposée sur la façade d’un théâtre municipal qui porte désormais le nom de Georges Méliès. « Un choix qui consacre l’inventeur et rend hommage à sa famille paternelle, originaire de Chalabre », comme devait le préciser Jean-Jacques Aulombard, avant de citer une phrase extraite du livre « Méliès l’enchanteur », écrit par Madeleine Malthête-Méliès, sa petite-fille.

    Cette journée inaugurale, en l’honneur de l’auteur du « Voyage dans la Lune », et programmée dans la semaine des arts « Fulgurances de l’été », s’est poursuivie en soirée. Avec un hommage au cinéma muet, et la projection de deux courts-métrages, « La maison démontable » de Buster Keaton (1920), et « Charlot patine » (1916). Deux classiques, magistralement accompagnés par Isabelle Bagur à la flûte traversière, et Jean-Paul Raffit à la guitare électrique, sous les rires rafraîchissants d’un jeune public, sensible à un comique éternel.

    théâtre georges méliès

    théâtre georges méliès

    Jean-Jacques Aulombard a dressé un portrait de Georges Méliès.

  • « Du don de la nature à la création artistique »

    fulgurances de l'été,ariel moscovici,sylvie rivillon,freddy martyAriel Moscovici, Sylvie Rivillon et Freddy Marty, réunis le temps d’une exposition.

    « Créer une oeuvre pour un humain ne serait-ce pas tout simplement une tentative désespérée (pour certains artistes) de se mesurer à la Nature créatrice et immortelle ? ». Cette question posée par l’artiste Karine Iwanski, a certainement occupé l’esprit d’une assemblée venue nombreuse à la rencontre de Sylvie Rivillon, Ariel Moscovici et Freddy Marty, dont les créations et les minéraux donnent lieu à une exposition à l’hôtel de ville.

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    Le vernissage de ce nouveau rendez-vous proposé dans le cadre de la semaine des arts « Fulgurances de l’été », s’est déroulé mardi 2 août, et a permis à Fabienne Canal, instigatrice de l’événement (photo ci-dessous), et à Jean-Jacques Aulombard, maire, de saluer le travail de trois artistes dont la passion est aussi distincte que complémentaire.

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    Les sculptures de Sylvie Rivillon et Ariel Moscovici s'offrent au regard, tout autant que des minéraux appartenant à la collection de Freddy Marty, ingénieur géologue. Œuvres d’art côtoyant d’autres oeuvres d’art, et au final une excellente initiative, qui vient confirmer combien « la manifestation de l’univers est certainement artistique ».

    L’exposition est visible jusqu’au dimanche 7 août, salle du conseil, cours Sully, de 10 h à 12 h 30, et de 15 h à 19 h. L’entrée est libre.

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  • Le nom d’un magicien du cinéma pour le théâtre municipal

    georges méliès,fulgurances de l'été 2016Une cérémonie de baptême, programmée vendredi 5 août dans le cadre de la semaine des arts « Fulgurances de l’été », permettra à Georges Méliès de donner son nom au théâtre municipal. L’acte de naissance n° 2517 du 9 décembre 1861, confirme la venue au monde du futur magicien du cinéma, le 8 décembre 1861, au 45 boulevard Saint-Martin à Paris (IIIe). Mais ce que les registres de l’état-civil ne mentionnent pas, c’est que l’auteur du « Voyage dans la Lune » possède des racines chalabroises. Le dévoilement de la plaque interviendra à 18 h, suivi à 21 h, d’un hommage au cinéma muet. Avec la projection de « La maison démontable » de Buster Keaton, et de « Charlot patine », courts-métrages accompagnés par Isabelle Bagur à la flûte traversière, et Jean-Paul Raffit à la guitare électrique (entrée gratuite).