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De la chose publique - Page 12

  • Platanes effondrés

    platanes

    L'information était donnée le 9 février dernier, après avis d'un expert missionné pour analyser la bonne santé des arbres du cours d’Aguesseau, sept arbres malades et rongés de l’intérieur se voient promis à l'abattage, car représentant un danger pour la population. L'opération a commencée ce vendredi 10 février, et bientôt de nouveaux platanes seront replantés aux mêmes emplacements. Une opération d'envergure qui ramène quelques décennies en arrière, lorsque les élus décidaient d'offrir une nouvelle physionomie au tour de ville de la cité chalabroise.  

    platanes

    Les platanes de nos cours 

    Ces sentinelles géantes qui nous gratifient de leur ombre généreuse par les chaudes journées d’été ont plus de 202 ans. Enracinés au plus profond des cours Docteur Joseph Raynaud, Colbert, Sully et d’Aguesseau, noms historiques et évocateurs, ces arbres ont eux aussi, leur histoire. Voici un compte-rendu municipal, tel que nous aurions pu le lire aux alentours de 1820.

    « L’an mil huit cent dix neuf et le dixième jour du mois de novembre, à l’hôtel de ville de Chalabre en séance du conseil municipal, réuni en conformité de l’autorisation donnée le 8 octobre dernier par M. le préfet de l’Aude, pour une session extraordinaire de huit jours, à l’effet de délibérer sur les objets dont des circonstances particulières l’ont empêché de s’occuper pendant la session constitutionnelle. Présents : M. le comte de Bruyères-Chalabre, chevalier des ordres royaux de Saint-Louis et de la légion d’honneur, maire présidant le conseil ; MM. Jean Vencaïné, Vincent Cavailler, Francis Audouy, Marc-Antoine Lasale le Turc, Joseph Lasale Jeune, Jean Chaubet Aîné et Jean-François Bézard Falgas, membres du dit conseil. En laquelle assemblée, un membre a dit que la petite ville de Chalabre est entourée d’un large cours qui sert de rue et en même temps de promenade, que ce terrain spacieux pourrait sans aucun inconvénient être planté de deux rangées d’arbres qui rendraient la ville plus agréable et même plus saine.

    En conséquence, il en fait la proposition comme d’une chose utile, désirée et sollicitée même par les habitants. Le conseil, adoptant la proposition et ses motifs, a délibéré qu’il sera fait une plantation d’arbres des deux côtés du cours qui entoure la ville et la sépare de ses faubourgs. Laquelle plantation sera même prolongée sur l’avenue de Limoux jusqu’au pont en pierre sur le Chalabreil. Qu’à cette fin, M. le maire se concertera avec l’architecte voyer de la ville ainsi qu’avec les ingénieurs des Ponts et Chaussées, quant à la partie du cours dépendante de la grande route, pour tout ce qui est relatif à l’espèce en qualité des arbres les plus convenables à la localité, à leur nombre, leur arrangement, leur plantation, de même que sur les moyens d’assurer leur conservation. Le conseil vote, en outre, une somme de 500 F pour cette dépense, sauf à augmenter ou diminuer, laquelle somme sera allouée dans le budget 1820 ». 

  • Solidarité au centre de loisirs

    clsh chalabreAux premières heures du mardi 7 février, un incendie ravageait entièrement l'appartement occupé par une famille au quartier du Moulin. Les personnels du centre de loisirs désireux de venir en aide aux deux jeunes enfants sinistrés qui fréquentent la structure du CLSH, lancent un appel au don de jouets.

    Les personnes désirant effectuer ce geste solidaire peuvent se présenter de 8 h à 11 h 20 à l'accueil du centre, avenue Auguste-Cathala.

  • Arbres en sursis

    cours d'aguesseauLa mairie de Chalabre communique :

    « L’expert missionné pour analyser la bonne santé des arbres du cours d’Aguesseau a rendu ses conclusions. Ainsi sept arbres malades et rongés de l’intérieur doivent être coupés, car ils représentent en effet un danger certain pour la population. De nouveaux platanes sains seront donc replantés aux mêmes emplacements, et les lieux garderont leur authenticité pour le plaisir des promeneurs ».

  • Sainte-Colombe-sur-l’Hers : Débat public autour de l’éolien

    cri du vent,baywa reLe Cri du vent  prône un développement local, associant l'ensemble de ses habitants et respectueux de l'environnement.

    En ce dernier lundi de janvier, le foyer rural accueillait une réunion publique initiée par l’association le Cri du vent. Ce collectif présidé par Jean Baudeuf, et qui affiche depuis 2009 son opposition à la solution éolienne, souhaitait éclairer la lanterne des habitants du Chalabrais et du Plantaurel, quant au projet d’implantation d’un parc éolien porté par la société BayWa r.e, aux abords du col de la ferme des Bouichous.

    cri du vent,baywa reElément rappelé dans son introduction, le président Beaudeuf (photo) précise comment « Le nombre d’opposants n’a cessé de croître, le nombre d’adhérents au Cri du vent passant de 60 à plus de 200 en quelques semaines, depuis que le projet est connu ». Il évoquait ainsi la manifestation tenue le 27 octobre 2022 à Rivel et Sainte-Colombe-sur-l’Hers, communes directement concernées par l’étude de faisabilité engagée au printemps de l’année dernière.

    Il revenait à Daniel Bouichou d’établir un historique de la situation, chacun étant invité à prendre connaissance de l’évolution du dossier porté par le promoteur BayWare. Comme pouvait le faire remarquer Jean Baudeuf, de tous les combats depuis 2009 et les projets éoliens abandonnés de Sonnac-sur-l’Hers et Corbières, « Aujourd’hui les enjeux naturalistes, patrimoniaux, paysagers et touristiques sont les mêmes qu’il y a dix ans, pourtant de nouveaux promoteurs éoliens font à nouveau de la surenchère auprès des maires du canton pour qu’ils acceptent l’implantation de parcs éoliens sur leur commune ».  

    cri du vent,baywa re

    Jean-Luc Bénet, Jean Baudeuf et Daniel Bouichou ont animé la réunion publique 

    En évoquant le projet de parc éolien offshore de Port-La-Nouvelle, qui fait consensus car pressenti à 22 km des côtes, Jean Baudeuf ajoute : « Si l’on couvre de panneaux photovoltaïques les centaines d’hectares de toitures et de parking des zones commerciales, si l’on développe et rationalise l’exploitation de la forêt par le développement de la production de granulés et l’installation de chauffage collectif au bois, l’Aude n’a pas besoin pour réussir sa transition énergétique de ces projets éoliens confettis qui vont polluer la vie, et détruire durablement la cohésion sociale en opposant les pour et les contre ».

    A la conclusion de cette rencontre, Jean-Luc Bénet invitait l'assistance à s'investir aux côtés du collectif le Cri du vent, et à rester attentive.