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Patrimoine - Page 38

  • Le Tome XV est dans les cartons

    il était une fois chalabreVendangeurs au pied du Calvaire, dans les années 1960 (Assis, Vincent Alegre, debout de gauche à droite : Berthe Rey, Marie-Thérèse Guinchard (masquée), Louise Peyre, Mimi Courtade (Marinette, épouse de Roger Dombris), Thérèse Jean (épouse Trujillo), Jeannette Courtade, Georges Peyre).

    L’été 2020 devait permettre à l’association Il était une fois Chalabre de célébrer ses 25 ans d’âge, avec la publication d’un nouveau recueil dédié au passé de la cité. Mais l’actualité sanitaire prédominante a fatalement relégué un tome XV en arrière-plan, tome XV qui a su faire le dos rond pour revenir en cet été 2021 à la rencontre des lecteurs. Depuis le 20 décembre 1995 et la publication du tout premier volume de sa collection, l’équipe de « Il était une fois… » partage un passionnant travail de mémoire collective avec le plus grand nombre. Comme l’indique le président Michel Brembilla, « 25 années que nous travaillons à cette tâche pour notre plus grand plaisir, et nous espérons également le vôtre. ».

    Le sommaire nouveau permettra d’aller à la rencontre de Madame de Chalabre, de vivre le Coup d’état de Napoléon III sous le ciel chalabrois ou d’entrer dans les dernières vignes du Kercorb. Egalement évoquées, les origines du puit sur le Cours de la Treille, des articles du journal politique et littéraire autour de 1800, la métairie de Falgas, le portrait d’Abel Anouliès garde-champêtre,… autant de thèmes variés à la conclusion desquels le lecteur retrouvera un album de photos d’hier. La remise officielle de l’ouvrage aura lieu samedi 31 juillet à partir de 10 heures, salle du conseil à la mairie, cours Sully.

  • C’était hier : Fête du tougnol : ils ont mis les mains dans la farine

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du lundi 23 juillet 2001.

    fête du tougnolLes lauréates du concours ont reçu les félicitations des élus (Photos archives, Juillet 2001).

    Dans le cadre des festivités du 14 juillet organisées par la municipalité chalabroise, un concours de tougnol était proposé à toutes celles et tous ceux qui aiment plonger leurs mains dans la farine. Amateurs, fins gourmets ou nostalgiques d’un passé révolu, une quinzaine de candidats ont rallumé leur four pour remettre aux alentours de 12 heures, des copies plus ou moins réussies. Plusieurs recettes avaient été mises à disposition et il revenait à un jury trié sur le volet de désigner en ce samedi patriotique les trois meilleurs chef-d’œuvres culinaires. Auparavant, MM. Pascal Pull et Pascal Walheim, boulangers pâtissiers à Chalabre avaient offert une fournée spéciale de tougnols, lesquels seront partis comme des petits pains au bénéfice de la Croix-Rouge et des Restos du cœur.

    Cette « Festa del Tonhol » aura également permis à l’ami Claude Chauveton, ambassadeur du riche savoir-faire rivélois, de présenter une superbe composition de tougnols « Made in Rivel », pâtisseries à l’anis dégustées à l’heure du vin d’honneur et juste avant le verdict du jury (photo ci-dessous).

    fête du tougnol

    Ce dernier composé de Mmes Marie-Louise Saddier, Raymonde Castres, Nicole Boussioux et de MM. Aimé Mamet, Raymond Serrus-Crampagne et Philippe Siegel, parviendra à placer trois tougnols sur un podium plutôt gourmand. A la plus haute marche, Mme Mathilde Le Foll, brillante gagnante de cette première édition, suivie de très près par Mlle Julie Carbou, Mlle Nadine Massarotto prenant la troisième place. A l’heure des récompenses, M. Christian Guilhamat maire de Chalabre et Marie-Annick Serrus-Crampagne conseillère déléguée à la culture et au patrimoine, ont chaleureusement félicité l’ensemble des candidats avant de remettre la médaille de la ville aux trois lauréates. «  Rien n’est plus beau que les mains d’une femme dans la farine » chante Claude de Toulouse. Les Chalabrois et les nombreux visiteurs qui passaient par le Kercorb ce jour-là , n’ont pas démenti.

  • Le Sentier des Métairies a dix ans...

    ... et l'UPEK propose une promenade commentée ce dimanche 25 juillet 2021 au départ de Peyrefitte-du-Razès, en compagnie d'Éric Fabre : « Concepteur de cette promenade thématique, il nous conduira de métairie en ruine en métairie en ruine, en décrivant l’abandon des habitats isolés aux XIXe et XXe siècles. Il expliquera quand, pourquoi et comment, des maisons tombent en ruine, alors que les champs et pâturages deviennent des boisements ».

    Le rendez-vous est prévu à 9 h 30 à la mairie de Peyrefitte-du-Razès (10 km et 300 m de dénivelé, retour prévu vers 15 h). Chaussures de marche impératives, bâton conseillé, casse-croûte pour midi ne pas oublier de prendre de l’eau (il n’y en a pas sur l’itinéraire). Éric Fabre dédicacera son livre « Les métairies en Languedoc, désertion et création des paysages (XVIIIe-XXe siècles) ». Le livre est actuellement épuisé mais l’auteur apportera les quelques exemplaires qui lui restent (25 €).

    Le Sentier des métairies a été inauguré

    Sous ce titre, l'article mis en ligne avait été publié dans l'Indépendant, édition du vendredi 22 juillet 2011. 

    sentier des métairiesLes artisans du projet, réunis autour du premier des panneaux jalonnant le sentier (Photos archives, Juillet 2011).

    Peyrefitte-du-Razès accueillait tout dernièrement une assemblée invitée à officialiser la mise en service du Sentier des métairies, dont l’itinéraire « conduira le promeneur à découvrir, au milieu des bois, la marque laissée par les hommes du XIXe siècle sur les paysages du Val d’Ambronne, ou ce qu’il en subsiste ».

    sentier des métairies

    L’étude historique menée de 2005 à 2009 par Eric Fabre (photo ci-dessus), maître de conférences à l’Université de Provence et auteur de l’ouvrage « Les métairies en Languedoc », a permis de retracer l’histoire des habitants du Val d’Ambronne des XVIIIe et XIXe siècles et de reconstituer l’évolution de leurs conditions de vie, à l’heure de la révolution industrielle et de l’exode rural.

    sentier des métairies

    Accueillis par Monique Le Minez maire de Peyrefitte-du-Razès (photo ci-dessus), Jean-Pierre Salvat président de la Communauté de communes, Daniel Lefebvre vice-président de la CCC, Eric Fabre, Yvette Canet maire de Gueytes-et-Labastide, Josette Fontaneau maire de Caudeval, Gérard Joulia maire de Courtauly, la société Anthroposphère d’Espéraza, réalisatrice des panneaux thématiques, l’association Caminarem, qui a mené à bien les opérations de débroussaillage, et les employés communaux qui ont assuré l’installation des panneaux, ont inauguré un parcours permettant de comprendre comment s’est construit année après année le paysage actuel.

    sentier des métairies

    Le randonneur découvrira ainsi l’histoire de métairies ayant pour nom Montplaisir, le Clergue (photo ci-dessus), Lauto, Piquetalen, non sans avoir auparavant franchi la rivière Ambronne, sur une passerelle réalisée par Pierre Lefebvre, ferronnier d’art à Sonnac-sur-l’Hers. Au terme de cette cérémonie inaugurale, Monique Le Minez invitait l’assistance à se retrouver dans la maison commune, et donnait rendez-vous le dimanche 7 août prochain à 9 h 30, pour une visite guidée et commentée par Eric Fabre, au départ du parking de Peyrefitte-du-Razès.

    sentier des métairies

    sentier des métairies

    La métairie de Lauto, vestiges sous le soleil

  • L’ombre de Marie-Madeleine

    marie-madeleine du cazal

    Marie-Louise Saddier, Monseigneur Jacques Despierre, Jacques Montagné, à l'entrée de la chapelle

    Si ce jeudi 22 juillet dédié à Marie-Madeleine renvoie vers les Evangiles, il fait aussi référence aux traditionnelles fêtes du Cazal, qui hélas cette année encore et comme chacun sait, ont été mises sous l'éteignoir. A l'image des nombreux rendez-vous reportés, l'office du dimanche en la chapelle ne sera pas célébré, comme ce ne fut pas le cas le dimanche 22 juillet 1990, lorsque Monseigneur Despierre, évêque de Carcassonne et les élus chalabrois, avaient procédé à l’inauguration du lieu saint rénové (photo ci-dessus).

    Ce qui permet de mettre en évidence et de saluer comment célébrations du culte et célébrations des fêtes du Cazal sont toujours allées de pair, dans le respect et la fraternité. Il arrive toutefois qu'après l'extinction des lampions, le hameau héberge encore un peu, quelques vestiges abandonnés après la course internationale à la brouette de la veille. Comme en témoigne le cliché ci-dessous, immortalisé dans l’objectif de la fête. Certains plaisantins, des anticléricaux peut-être, avaient alors cru bon de se demander si  Marie-Madeleine avait du monde pour souper.

    marie-madeleine du cazal

    Photo archives, 20 juillet 2015