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  • Un anniversaire en diamant pour Andréa et Paul Olive

    Paul Olive.jpgEnfants et petits-enfants étaient réunis autour de Paul et Andréa, pour fêter ce bel événement.

    C’était une surprise qu’ils avaient voulu leur réserver en ce beau dimanche du mois de mai, Danielle, Christian, Michel, Anne-Marie et leurs petites familles, se sont retrouvés aux côtés de Paul et Andréa Olive, leurs parents, afin de fêter ensemble un bel anniversaire de diamant.

    L’occasion de faire un petit retour dans le passé, jusqu’à cette journée particulière au cours de laquelle l’abbé Raymond Fourtanier avait recueilli le consentement mutuel de deux jeunes gens, dans la petite chapelle de l’Hôtel-Dieu St-Jacques. Originaires de Carcassonne et de Tourreilles, Paul et Andréa avaient choisi le Kercorb pour faire ensemble un bout de chemin, durant lequel ils auront le bonheur de voir grandir auprès d’eux, cinq enfants. 

    Soixante années de vie commune auront ainsi été célébrées, avec une pensée pour Marie-Thérèse, enlevée à l’affection des siens en 2005. La petite maison du très accueillant quartier des Genêts aura une fois encore réuni une grande famille, comme au bon vieux temps d’une jeunesse inscrite dans les coeurs de Paul et Andréa Olive. Sincères félicitations à tous les deux.   

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  • La métamorphose selon Deev Vanorbeek

    deev vanorbeekElles étaient parties, elles sont revenues, les oeuvres de Deev Vanorbeek en imposent à nouveau au pied de la Borde Blanque. Belge flamant vivant dans l’Aude depuis plusieurs années, artiste indépendant depuis 1999, Deev Vanorbeek est sculpteur sur fer, ses créations ornaient il y a peu de temps encore la vallée du Blau, du côté de la ferme de la Mouillère (où il est encore possible d’admirer une réalisation tenant compagnie à âne et moutons, baptisée « Le cercle carré»). Installé à présent à Ste Colombe-sur-l’Hers, il défend dur comme fer sa devise, « Back to nature », un retour vers la nature, qui sert de support fondamental à la réalisation de ses créatures. Mouches, guêpes, chauves-souris, sauterelles, grenouilles, rats, évoluent dans un environnement qu’ils ont conquis, un moyen pour l’artiste d’affirmer son respect pour l’insecte et la nature.

    De ses mains habiles travaillant le simple fil d’acier réutilisé, naissent des torsions tortillées de fil de fer et de bronze. Assemblages compacts qui permettent à Deev Vanorbeek d’arrêter le cours du temps. Pour un instant seulement, car ses créatures vieillissent elles aussi, par leur exposition à l’air et à la lumière. Elles se transforment graduellement, une métamorphose faite de changements de couleurs et qui engage vers une nouvelle vie. Deev Vanorbeek invite à la confrontation avec une réalité disproportionnée, une réalité qui impose le respect. Juste pour une fois, on ne pourra écraser une fourmi ou une araignée sous ses pieds. « Back to nature », ou le symbole du respect de la vie à tout prix.

    D'autres réalisations de Deev Vanorbeek sur son site personnel : http://www.vanorbeek.com

    deev vanorbeekLes insectes de Deev Vanorbeek inspirent le respect.

  • Et Baratte dans tout ça ?

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    Après un long périple au coeur d’un labyrinthe de verdure, oxygénées de cascades en cascades, les eaux du Blau arrivant sous les vieilles maisons à colombage du quartier Sully (qui l’ont échappé belle), se préparent à disparaître dans les flots d’un Hers vigoureux et protecteur. Plus haut, non loin de l’ancienne exploitation agricole de la Mouillère, c’est le gouffre de Baratte. Décrit dans ses souvenirs d’enfance par Robert Roncalli, « Baratte est un véritable bassin de natation aux dimensions olympiques ». En amont du gouffre des Demoiselles et du gouffre des Gendarmes, le gouffre de Baratte était « il y a peu », un lieu de rendez-vous très prisé par les jeunes Chalabrois qui passaient là le plus clair de leurs grandes vacances. Plusieurs générations auront appris à nager dans cet endroit mythique, lequel a inspiré un poème à Philippe Cnocquart, souvenirs d'enfance publiés dans le Tome X "Il était une fois Chalabre"

    Baratte 22 août 1943.JPGLes jeunes Chalabrois dans les années 1940.   

    Après un plongeon au-dessus de la pierre ou une « bombe » ciblée plein centre du gouffre, un bain de soleil à Baratte n’avait pas son pareil. Et pour ce qui est des redoutables taons, empêcheurs de bronzer en paix, un bref passage entre des mains expertes leur permettaient de reprendre de l'altitude, invariablement munis d'un petit brin de paille (à un endroit que la licence nous interdit de mentionner ici).

    DSC_3042.JPGLa pierre est toujours là, au beau milieu du gouffre (photos 21 mai 2011).

    Lieu privilégié où la tranquillité et la fraîcheur étaient de mises, le gouffre de Baratte est aujourd’hui déserté, les petits baigneurs préférant certainement les eaux du lac de Puivert, de Montbel, ou le bleu profond des piscines. Les temps changent, et à présent, seuls quelques nostalgiques viennent de temps à autre se rafraîchir à Baratte, perturbant à peine la tranquillité des truites et barbeaux, des cordonniers, voire même de quelque ragondin solitaire. 

    DSC_3045.JPG

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  • Richard Udzihg n’est plus

    La triste nouvelle nous est parvenue depuis le pays d’Aubagne et de l’Etoile où il résidait, Richard Udzihg a été enlevé à l’affection des siens à l’âge de 55 ans. Citoyen de la ville de Saint-Savournin (13), Richard et sa petite famille venaient régulièrement en vacances à Chalabre, depuis une quinzaine d’années. Ils avaient acquis un pied à terre rue du Capitaine Danjou et participaient aux activités festives d’été, telles que la fête des Voisins dans le parc des Cèdres, ou la fête du Cazal. Employé de la société des eaux, Richard Udzihg avait une prédilection pour les sports mécaniques, qui l’avait amené dans sa prime jeunesse à confirmer ses talents de pilote, spécialiste des courses de côtes. C’est d’ailleurs à ce titre, avec beaucoup d’humour et au pied levé, qu’il avait participé le samedi 24 juillet 1999, au « Grand Prix cycliste du Cazal », répondant à l’invitation des « Festejaïres », à la recherche ce jour-là d’un pilote un peu particulier (photo ci-dessous).

    Un de Baumugne. (Richard) JPG.jpgRichard Udzihg (à droite) s'était intégré avec plaisir dans l'équipe des farfelus du Cazal.

    La cérémonie d’adieu a été célébrée à Saint-Savournin en avril dernier, Richard Udzihg avait souhaité être incinéré. En ces douloureuses circonstances, très sincères condoléances à Régine son épouse, à ses enfants, Jessica, Noémie et Michäel, à toutes les personnes que ce deuil afflige.

  • Réflexions à propos du gaz de schiste

    Louis Calvet, artisan plombier-chauffagiste à la retraite, souhaite faire part de ses réflexions à propos d’un thème bien présent dans l’actualité des énergies nouvelles :

    « Ce qui attire l’attention, et qui devrait interpeller tout individu de bon sens, conduit à la question suivante : Où sont-ils donc allés chercher la lumineuse idée du gaz de schiste ? Dont la mise en oeuvre pourrait venir gonfler les effets secondaires et négatifs de l’énergie atomique (lesquels selon les spécialistes, ne sont pas vraiment maîtrisés).

    Les énergies nouvelles ? Elles sont connues depuis l’Antiquité. Il serait peut-être bon de remettre en service nos usines à gaz dont toutes les villes de France étaient jadis équipées, et qui survenaient aux besoins des villageois et autres industries.    

    Cupidité collective, appât du gain ? Voilà quelques décennies, ces usines furent fermées une à une, entraînant la fin de l’exploitation des bassins miniers producteurs de houille dont on faisait le gaz. Cela au profit du gaz naturel provenant du gisement de Lacq, aujourd’hui épuisé et remplacé par le gaz naturel d’exportation. Faut-il rappeler que la fermeture des usines à gaz a entraîné l’abandon de l’exploitation de nos mines de charbon, avec la suppression de milliers d’emplois. Ainsi touchés, le pays de Jaurès, Le Creusot, St Etienne, Decazeville, Alès, en bref, du Gard au Nord, en passant par la Lorraine, déjà concurrencés par le charbon, soi-disant moins cher, provenant de Mauritanie (profit encore).

    Sans être « ringard », la réouverture de nos usines au gaz de houille, par le biais de nouvelles technologies dont nos ingénieurs ont le secret, pourrait être une alternative fiable, face à ces absurdités schisteuses. La France aurait probablement tout intérêt à se pencher sérieusement sur ce sujet, et pourrait par la même occasion donner un petit coup de pouce à l’emploi.

    En précisant que cette méthode n’est pas plus polluante que le gaz de schiste ou plus dangereuse que les centrales atomiques ou autres moulins à vent ».

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