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  • C’était hier : Les anciens de la FNACA renouvellent leur bureau

    L’article mis en ligne avait été publié dans l’Indépendant, édition du jeudi 23 novembre 2000.

    fnaca chalabreLes anciens d’Algérie très concernés par l’avenir de leur comité (Photos archives, Novembre 2000).

    Mercredi dernier, le comité chalabrois de la Fnaca créé en 1969 réunissait l’ensemble de ses membres dans la salle du conseil cours Sully, à l’occasion de son assemblée générale annuelle. Sous la présidence de Jean Boulbès, les anciens combattants venus nombreux ont adopté le rapport d’activités développé par Robert Roncalli, secrétaire du comité, ainsi que le rapport financier de leur trésorier François Grauby.

    Après avoir fixé les objectifs pour 2001 et évoqué la mémoire de leurs camarades disparus, les anciens combattants d’Algérie et d’Afrique du Nord ont procédé au renouvellement de leur bureau dirigeant. Président d’honneur Emmanuel Anduze Acher, président Jean Boulbès, vice-président Christian Clarac, secrétaire Robert Roncalli, adjoint Yves Bachère, trésorier François Grauby, adjoint Jacques Brembilla. Porte-drapeau Marcel Roquebernou et Bernard Noble, membres actifs, Claude Fernandez, Liberto Lorca, Maurice Plantier, Paul Vergnes, André Verniolle.

    fnaca chalabre

    François Grauby, Robert Roncalli et Jean Boulbès ont été reconduits à leur poste

    fnaca chalabre

  • Le marché hebdomadaire dans l’objectif des élues

    2020 Elues au marché Octobre 001.jpgUne enquête a été établie sous l’ancienne halle aux blés.

    A quelques jours d’un deuxième confinement partiel, le groupe de travail animation, issu de l’équipe municipale élue en mars dernier, était présent place Espérance-Folchet, cadre du marché hebdomadaire. « Nous pensons que le marché est un véritable temps fort de la vie locale, c'est un marqueur de l'animation, de l'économie locale et du lien social dans notre village. Il est donc essentiel de le conforter dans ces fonctions ». Venues à la rencontre des commerçants et de leur clientèle, Céline Amiel, Laetitia Guilhemat, Julie Pierron et Laurie Puerto ont pris part à un temps d’échanges et d’écoute constructif.

    L’enquête établie un samedi ordinaire sous la halle, a d’abord permis de confirmer que le choix du lieu faisait l‘unanimité et donnait entière satisfaction. Les commerçants ont avancé nombre de points visant à l’amélioration de ce rendez-vous, grâce notamment à une meilleure signalétique, un nettoyage hebdomadaire de la halle et alentours, un éclairage adapté, la réglementation du stationnement le samedi matin, le déploiement des bâches. La communication, essentiellement assurée par le bouche à oreille et les connaissances, pourrait gagner en efficacité avec des annonces par voie de presse et une mise en ligne promotionnelle sur le site de la mairie.

    Du point de vue du chaland, régulièrement présent sous la halle, il vient principalement pour la vente directe et locale, l'ambiance, la convivialité, la fraîcheur et la qualité des produits. Satisfaction ponctuée par un bémol, avec l’absence et dans l’ordre, d’étals de poissons, huîtres et coquillages, de spécialités étrangères et plats cuisinés à emporter, bazar, vêtements et accessoires. De plus, et de temps à autres, une animation musicale serait la bienvenue.

    Sur les 38 personnes rencontrées par les élues, en majorité chalabroises (22 dames contre 16 messieurs), l’enquête révèle que la tranche des plus de 65 ans est celle qui fréquente le plus le marché (23), vient ensuite la tranche des 51-65 ans (9), puis la tranche des 31-50 ans (6). Les 18-30 ans ne sont pas représentés, et certaines personnes sollicitées, n'ont pas souhaité répondre. Les communes voisines de Puivert, Rivel, Villefort et Montbel sont représentées, et pour l'occasion, les villes de Montpellier, Colomiers et Tarbes.

    Certains souhaits ont d'ores et déjà été satisfaits, tandis que la signalétique est à l'étude. Les élues travaillent activement à la prise en compte de l’ensemble des demandes et ajoutent que idées et/ou remarques pour faire avancer leur réflexion, restent les bienvenues.

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    Le groupe de travail a répondu aux premières demandes

  • C'était hier : Sophie Jacques récompensée par l’Académie Charles Cros

    L'article mis en ligne avait été publié dans l'Indépendant, édition du lundi 22 novembre 2010.

    sophie jacques-seranoSophie Jacques et sa cornemuse, lors d’un carnaval avec les enfants de l’école Louis-Pergaud (Photo archives).

    « La Sofia es una bodegaira de primièra ! » et c’est Robert Roncalli qui le dit, alors ? Il parle ainsi de son amie Sophie Jacques de Dixmude, laquelle cultive un amour profond pour la musique là-bas du côté de Philippou. Une évidence pour l’ami Robert, à laquelle le collectif de spécialistes qui compose l’Académie Charles Cros s’est rendu tout dernièrement, en attribuant à la plus occitane des citoyennes belges, le prix « Coup de coeur 2010».

    Partie voilà près de trente ans du plat pays qui est le sien, Sophie vit aujourd’hui dans ce pays occitan qu’elle ne cesse d’explorer et de découvrir. Experte en musique médiévale, elle passera du statut de musicienne amateur à celui de musicienne professionnelle au terme d’une formation au conservatoire national de la région de Toulouse (musique ancienne). Entre deux concerts en France ou à l’étranger, Sophie joint ses partitions à celles des musiciens autodidactes de l’OPVC, avec lesquels elle anime carnavals et autres fêtes du Cazal.

    Fortement attachée aux traditions, elle va découvrir la richesse du pays de Kercorb, et « l’esprit ouvert et particulier de l’OPVC » sera pour elle « un formidable facteur d’intégration ». Tout comme la langue occitane qu’elle apprend très vite, avant de succomber au charme de la cornemuse de la Montagne Noire, la fameuse « boudègue ». A ce moment là, cet instrument que seule la langue d’Oc parvient à définir est presque tombé en désuétude. Sophie va s’intéresser de plus près à l’histoire de cette peau de chèvre, entreprenant un vaste travail de recherche qu’elle souhaite partager aujourd’hui avec « de nouvelles générations qui montrent un intérêt étonnant pour cette drôle de peau à voix humaine ».

    Et le résultat est là, sous la forme d’un film qui restitue la mémoire de la « boudègue », intitulé « Bodega, Buf de vida ! ». De fait, un souffle de vie parcourt ce documentaire qui donne la parole aux principaux artisans de cette renaissance, réalisé avec le concours de Stéphane Valentin, aux côtés duquel « la Sofia » a reçu une belle distinction qui mérite de sincères compliments.

    Dans ce pays au coeur duquel elle semble posséder des racines, Sophie Jacques n’oublie pas de réserver une dédicace « aux chèvres, en les remerciant de leur sacrifice pour faire vivre la boudègue». Avec son complice passeur de patrimoine, Sophie vous donne rendez-vous le mardi 23 novembre au Chapeau Rouge à Carcassonne (20 h 30), le film sera présenté dans le cadre d’une soirée animée par « l’Escola de bodega ». La projection sera suivie du verre de l’amitié. Il est possible de se procurer le film à la bibliothèque municipale de Chalabre, dans les magasins Cultura et Espace Leclerc.

  • L’alambic a repris la route

    alambic,aristide et romain peyronnieUne première chauffe est bientôt prévue à Sonnac-sur-l’Hers...

    Les bouilleurs de cru du pays chalabrais sont informés que « le brulou de vi » sera bientôt de retour en Kercorb. Pour l'heure, l’alambic venu de Massat est en mission dans les parages du Carla-de-Roquefort. Après le décès d’Aristide Peyronnie, survenu le 14 mai 2019, la délicate transformation des fruits en alcool se fait désormais sous la responsabilité de son fils Hervé, et de Romain son petit-fils. Ils devraient effectuer une première chauffe à Sonnac-sur-l’Hers dans les derniers jours de novembre. Dès leur arrivée, les habitués seront prévenus et invités à prendre contact afin d’établir au mieux l’emploi du temps autour de « l’atelier public ».

    alambic,aristide et romain peyronnie

    ... dans le souvenir d'Aristide