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  • Le comité des fêtes communique

    "Le comité des fêtes tiendra son assemblée générale le vendredi 25 janvier à 20 h, en mairie de Chalabre. A l'ordre du jour les bilans moral et financier, la démission statutaire du bureau, l'élection du nouveau comité, et le programme 2013. Le comité manque de forces vives. Plusieurs appels à bénévolat sont demeurés sans réponse. Si la situation devait persister, le comité serait mis en sommeil. Nous sommes tous concernés, réagissons !"

  • Bulletin paroissial de Chalabre, mois de janvier 1923

    En janvier 1923, le "Bulletin Paroissial de Chalabre", édité mensuellement par le conseil paroissial du Kercorb sous la responsabilité de l'abbé Pierre Salomon, curé doyen de Chalabre, publiait le compte-rendu d'une cérémonie qui s'était déroulée quelques semaines auparavant en l'église Saint-Pierre. Le voici reproduit ci-dessous, tel qu'il avait paru voilà exactement 90 ans.

    secteur paroissial du kercorbNous offrons à tous nos abonnés et lecteurs, nos voeux de bonne année, et demandons pour eux et pour leurs familles l'abondance des biens spirituels, comme la multiplication des avantages temporels.

    Le dimanche 26 novembre dernier eut lieu dans notre église de Saint-Pierre l'inauguration solennelle du monument destiné à perpétuer le souvenir des soldats de Chalabre morts pour la France.

    Il est placé dans la chapelle faisant face à la principale porte d'entrée. C'est l'oeuvre de Monsieur Paul Silvestre, originaire de Puivert, grand prix de Rome, résidant à Paris. Elle a été exécutée avec des soins particuliers, le sculpteur travaillant pour la contrée qui l'a vu naître, dans laquelle s'est écoulée son enfance.

    C'est un bloc de granit surmonté d'une croix. Hauteur cinq mètres, largeur trois mètres quarante centimètres. Trois colonnes portent en lettres d'or soixante-treize noms, au-dessus desquels est couché un soldat. Sur le côté une magnifique statue de la victoire tient de la main droite une couronne, pose la gauche sur la poitrine du héros.

    Après la messe de 10 heures, procession et absoute au cimetière, discours dans lequel notre compatriote, le colonel de Brignac, exprime en termes concis les plus nobles pensées au double point de vue patriotique et religieux.

    A 3 h. chant des vêpres en faux-bourdons. Après le Magnificat, le Père Hilaire, qui a prêché la mission, monte en chaire, prononce un éloquent discours, rappelant les maux de la guerre, la bravoure de nos bataillons, indiquant les moyens d'éloigner le retour de pareilles calamités, la nécessité de prier pour ceux qui nous ont procuré la victoire et la paix.

    Monsieur le Curé, précédé des orphelins de la guerre, se dirige processionnellement vers le fond de l'église. En ce moment retentit à la tribune, entonné par la Chorale le chant impressionnant : Heureux ceux qui sont morts. Paroles de Charles Péguy, musique de H. Février.

    secteur paroissial du kercorb

    Le P. Hilaire lit ensuite lentement du haut de la chaire la liste des morts. Le silence, l'illumination des lustres, des autels, les murs tapissés de verdure, d'oriflammes et de drapeaux, les enfants s'avançant après la bénédiction du monument, et déposant sur le socle des couronnes de fleurs, tout cela fait couler les pleurs et provoque les gémissements de l'assistance. Au retour de la procession, la musique, Monsieur Arnou battant la mesure, joue la Marche funèbre de Chopin. On entend aussi le Pie Jesu, de Th. Dubois, le Tantum ergo, de Buëllmann, à quatre voix, dirigé par Monsieur Rouzaud. Le choix et l'exécution de ces divers morceaux ont été remarqués.

    La cérémonie se termina par la bénédiction du Très Saint Sacrement. Les fidèles, que notre basilique pouvait à peine contenir, se retirent vivement émus, pénétrés de reconnaissance et d'admiration pour ceux qui ont organisé cette touchante manifestation.

    Celle-ci a été relevée par la présence de Messieurs Combes, chanoine titulaire à Carcassonne ; Touja, curé de Puivert ; Graulle, curé de Sainte-Colombe-sur-l'Hers ; Rives, curé de Rivel ; Tichadou, vicaire à Saint-Just, Narbonne, qui a rempli l'office de cérémoniaire.

    Nous omettons pour ne pas insérer un trop long article, des détails qui auraient paru intéressants.

  • René Subreville n'est plus

    R ené Subreville Avril 1999.jpgLe 24 avril 1999, René Subreville avait été décoré de la médaille de guerre 1939-1945.

    Vendredi 11 janvier était accompagné vers sa dernière demeure, René Subreville, domicilié Rue St Antoine, décédé subitement à l’âge de 93 ans. Né à Chalabre le 14 juin 1919, il avait grandi dans la cité chalabroise, partageant bons et mauvais moments d'une génération marquée par son implication dans le deuxième conflit mondial. C'est ainsi qu'il avait rejoint le Maquis de Picaussel et participé à la libération du pays, avant d'être incorporé dans les rangs de l’armée de Rhin et Danube, aux côtés de laquelle il avait pris part à la campagne d’Alsace.

    De retour à la vie civile, il prendra en main les destinées d'un négoce familial, ce qui l'amènera à effectuer d'innombrables navettes vers Perpignan, à une époque où le gazogène restait le seul moyen de locomotion. Plus tard, c'est au volant d'un Hotchkiss faisant l'admiration des petits Chalabrois sur le cours Colbert, qu'il fera le lien entre fruits et légumes du Roussillon, et les ménagères du pays chalabrais. Cet emploi du temps chargé ne l'empêchait pas de participer à la vie associative, au sein notamment de la société de pêche du Chalabrais (photo ci-dessous). Après avoir remis les clefs d'une enseigne réputée entre les mains de son fils Jean-Paul, René Subreville s'était pleinement investi aux côtés de ses camarades de la section Rhin et Danube. Il avait contribué en qualité de vice-président, à accueillir les congrès départementaux en juin 1994 et en avril 1999, avec l'inauguration d'une stèle érigée à la mémoire du maréchal de Lattre de Tassigny.

    rené subreville,rhin et danube,section chalabreAvec les amis de la société de pêche. De gauche à droite, Roger Laffont, René Subreville, Antoine Melliès, René Berland, René Loupia, Henri Ferrier.

    Depuis juillet 2006 et le décès de son épouse Raymonde, il entretenait le contact avec amis et voisins, privilégiant les promenades en voiture, et s'adonnant à la passion qu'il vouait pour les paris hippiques.

    Au terme de la bénédiction célébrée en l’église Saint-Pierre par l'abbé Raymond Cazaban, et sous le drapeau en berne de la 1° Armée Française, un dernier hommage a été rendu à René Subreville, qui repose désormais aux côtés de son épouse Raymonde. En ces douloureuses circonstances, sincères condoléances à Annie et Jean-Paul ses enfants, à Cécile, Anne-Laure, Aurélie, ses petites-filles, à Lucas son arrière petit-fils, à toutes les personnes que ce deuil afflige.

    rené subreville,rhin et danube,section chalabreLes compagnons de Rhin et Danube, réunis le dimanche 24 avril 1999, lors de l'inauguration de la stèle à la mémoire du maréchal de Lattre de Tassigny.

  • Rugby : L'Entente s'incline chez le leader Castelginest

    Après un match de reprise à demi disputé le 6 janvier dernier face à Lherm-St-Clar (match arrêté), l'Entente remettait le bleu de chauffe dimanche 13, à Castelginest, pour le compte du championnat de 3e série de Midi-Pyrénées. Face au RC XV, en lice pour le fauteuil de leader, le jeune quinze aux couleurs du Kercorb et du Plantaurel, s'est incliné sur la marque de 41 à 0 (mi-temps : 14-0).

    Cueillis on ne peut mieux à froid, les joueurs du duo Garros-Royo vont encaisser un essai dès l'engagement, sur un ballon frappé au ras du sol dans les bras des "jaune" (7-0). L'effet de surprise passé, les "rouge et bleu" vont resserrer les rangs et rentrer dans le match, sur le périmètre gras et boueux du stade de Buffebiau.

    Une nouvelle attaque locale sera stoppée à cinq mètres de la ligne par les avants, début d'une série de mouvements d'un camp vers l'autre, qui feront naître le doute dans le camp castelginestois. A la 18° minute et sur une attaque de Brice Garcia, le cuir est récupéré par Grégory Boulbès, poussé en touche à quelques centimètres de l'en-but. Le RC XV essaie de forcer le verrou, mais la troisième ligne rouge composée par le trio Rives-Caux-Hillat défend à la perfection.

    usc kercorb la bastide le peyrat,castelginest xvLe néophyte Grégory Boulbès s'est une fois encore montré à son avantage. 

    Le tournant du match intervient à la 32e minute, avec les sorties sur blessure de Brice Garcia, touché à la mâchoire, et de Julien Garros (genou), lesquelles vont déstabiliser l'équipe. Dans la foulée, un coup-franc joué rapidement amène un nouvel essai "jaune", entre les poteaux (14-0).

    Les locaux font le break juste avant les citrons, et enfoncent le clou avec l'essai d'un trois-quart aile exempt de placage (19-0). Bis repetita à la 45e minute, lorsqu'une attaque renversée est conclue en dame (24-0). L'Entente souffre, et va perdre trois éléments de plus, avec les blessures de Lionel Jaumandreu, Frédéric Charrié et Jérôme Fransioli. Les garçons de l'US Kercorb-Bastide-Peyrat ne jouent plus à leur poste, ce dont vont profiter les lignes arrières du RC XV, pour signer trois essais supplémentaires (41-0). Un score lourd certes, mais qui ne doit pas occulter le courage des joueurs présents, lesquels méritent des encouragements. Au final beaucoup de regrets, au terme d'un match parfaitement dirigé par Christophe Tichit, arbitre, entraîneur et éducateur, ceci expliquant certainement cela. Prochain rendez-vous, dimanche 20 janvier au stade Jean Coste du Peyrat-sur-l'Hers, avec la réception de l'US Quint-Fonsegrives, 2e de la poule A (15 h).  

    L'équipe: 1 Brice Garcia, 2 Lionel Jaumandreu, 3 Benet, 4 Harrison, 5 Bastien Garcia, 6 Hillat, 7 Rives, 8 Caux, 9 Hervé Jaumandreu, 10 Garros, 11 Boulbès, 12 Lacanal, 13 Mola, 14 Charrié, 15 Joris Fourcassa, 16 Servant, 17 Balussou, 18 Cnocquart, 19 Razeyre, 20 Fransioli (tous entrés).

  • "Saint-Barth" nous revoilà !

    St Barth 5 Janvier 2013 038.jpgLa cordée chalabroise a randonné au-dessus des nuages.

    Dans le prolongement de la colline de Roquefère, les Chalabrois ont une vue imprenable sur les crêtes acérées d'un pic de Soularac filant depuis quelques années déjà, une parfaite entente avec son voisin le pic Saint-Barthélémy. Et, là-haut, oublié par les rayons d'un soleil distrait, le névé du lac Noir a attendu tout l'été avant de disparaître sous les premières chutes de neige. Freinés une première fois entre Noël et 1er de l'An par cette poudreuse tombée en abondance, les randonneurs du Kercorb, avertis, avaient mis toutes les chances de leurs côtés, dans l'espoir de commencer une nouvelle année sur le deuxième sommet du massif de Tabe.

    st barthélémy,randonneurs du kercorbEquipés de raquettes et crampons, nos six marcheurs, rompus à la technique du "petit pas-petit pied" initiée par un premier de cordée absent, vont marcher plus de cinq heures, avant d'atteindre leur objectif. Ce qu'ils ne réussissent pas toujours, parce que trop de neige, pas assez de mollet ou trop de brouillard.

    Mais en ce samedi 5 janvier 2013, 2348 mètres ont été finalement gravis, au prix de nombreux efforts, et peut-être de quelques doutes. Peu après 14h, la cabane du "pastre" n'était plus qu'un petit point en contrebas, et l'équipe était au complet sur la pyramide du St Barth. Il était alors l'heure de déboucher en direction du plateau de Beille, une fois n'est pas vice, un flacon de pétillant de la Marne. Et donc tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes, sauf qu'en bas, dans le creux de la vallée, une mer de nuage recouvrant Ariège et Aude, privait l'équipe d'une vue d'ordinaire panoramique. Le break n'en sera que plus court, le temps d'avaler une pincée de sel et un carré de sucre, avant une descente délicate vers un Pays d'Olmes caressé par les derniers rayons du soleil. 

    Un album Saint-Barthélémy Janvier 2013 a été mis en ligne. 

    st barthélémy,randonneurs du kercorb

  • María Martinez nous a quittés

    maría martinez,venta quemadaMardi 8 janvier étaient accompagnée vers sa dernière demeure, María Martinez née Jimenez, décédée à son domicile, place Espérance Folchet, à l’âge de 94 ans. Née le 9 septembre 1918 à Venta Quemada, dans la province espagnole de Grenade, María Martinez et sa famille s'étaient établis en 1962 à la ferme de St Sernin, sur la commune de Molandier. Puis elle avait quitté l'Aude pour l'Ariège, rejoignant avec les siens, la ferme de Labéda, aujourd’hui recouverte par les eaux du lac de Montbel. Chalabroise depuis 1965, elle avait ensuite alterné travaux de maison, garde d’enfants, avant d'intégrer les effectifs de l'usine Canat.

    Une assistance recueillie aux côtés de sa famille, est venue lui adresser un ultime hommage, avant son inhumation dans le caveau de famille où elle repose aux côtés de son époux Domingo, décédé en 1975. En ces douloureuses circonstances, sincères condoléances à Ramona, Marie, Anne et César ses enfants, à ses petits enfants, ses arrière petits-enfants, à toutes les personnes que ce deuil affecte.

  • Georges Fabre n’est plus

    G. Fabre Juillet 2012.jpgGeorges Fabre en juillet 2012, lors de l’inauguration de la fresque de l’Ehpad.

    L’église Saint-Pierre accueillait jeudi 3 janvier dernier, une assistance recueillie, venue adresser un dernier adieu à Georges Fabre, décédé à l'âge de 87 ans. Né à Limoux le 28 mai 1925, Georges Fabre avait fait ses classes dans les bonnes pâtisseries de la cité blanquetière, avant de venir s’installer en Kercorb. Avec le concours de Claire, son épouse, il avait assuré la succession de la Maison Magna, pérennisant pour le plaisir des fins gourmets, l’excellente réputation d’une enseigne sise sur le Cours Henri d’Aguesseau.

    Tous deux étaient à présent pensionnaires de l’hôpital local des Hauts de Bon-Accueil, prenant part aux nombreuses activités proposées. Georges Fabre avait été choisi par ses pairs pour assurer la présidence d’un atelier de céramique, qui avait offert en juillet dernier, une oeuvre remarquable intitulée « Lumière matinale ». Une fresque qui orne désormais le grand salon de l’hôpital, pour prolonger le souvenir d’un maître-pâtissier, qui n’avait pas son pareil pour confectionner les fameuses meringues aux pignons.

    georges fabre,chalabreLe regretté Georges Fabre était également un habitué des concours de belote (Photo Archives Novembre 1994, Café Tournois)

    Précédé par les drapeaux des anciens combattants, rappelant son implication aux côtés de ses compagnons de combat de la section « Rhin et Danube », le cortège a accompagné Georges Fabre vers le caveau familial où il a été inhumé aux côtés de son fils Gérard, décédé en mars 2010. En ces douloureuses circonstances, sincères condoléances à Claire son épouse, à Martine sa fille, à Paulette sa sœur, à toutes les personnes que ce deuil afflige.